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La marque du tueur

25 Mai

L’inspecteur Rob Hunter (rien à voir avec Rick) reçoit un coup de fil du Tueur au Crucifix. Il est sympa ce tueur, il appelle toujours Rob chaque fois qu’il tue et il donne l’adresse du corps, pour que Rob puisse le trouver plus facilement. Moi perso, je trouve que c’est pas mal urbain. Bon bien sur, ça le serait bien plus s’il ne tuait pas. Mais dans ce cas ça serait pas un tueur. Et ses appels ne serviraient à rien. En plus ça fait 3 ans que ça dure, et Rob il arrive toujours pas à savoir qui c’est et à l’attraper. Heureusement que c’est la crème de la crème des flics. Je préfère pas imaginer l’enquête si c’était un gros con qui s’en occupait. Mais je m »égare…

Donc je disais.. Cette fois-ci, le tueur appelle Rob pour lui dire qu’il a son collègue, Carlos Garcia. Bien évidemment, Rob fonce à l’adresse indiquée et découvre Carlos, toujours vivant. Mal en point, mais vivant. Ouf !!! Seul petit problème, trois fois rien, juste un détail, Carlos est enfermé dans une cage blindée en plexiglas, crucifié, avec une couronne de fil barbelé électrifié sur son front, un moniteur cardiaque relié à des explosifs. Je te l’avais bien dit, trois fois rien.

Pour sauver Carlos, Rob a le choix entre quatre boutons. S’il se trompe, un courant passera dans la couronne, qui tuera Carlos, ce qui entrainera l’explosion de la pièce. Et il a 60 secondes pour agir. Sinon c’est pas rigolo.

 

Ça c’est le premier chapitre. Et ensuite, le livre repart 5 semaines en arrière, et explique évidemment comment ils en sont arrivés là. Franchement, ça démarre sur les chapeaux de roue ! (expression toute pourrie s’il en est).

jJai aimé le rythme, des chapitres courts, quelques pages seulement. Pas de scènes inutiles, on va droit au but. Tout ce que j’aime !

J’ai aimé l’intrigue, pas mal, bien ficelée. Je vais être honnête, c’est un peu du déjà vu, mais ça fonctionne bien quand même. En tout cas, très prenant, j’arrivais pas à décrocher.

Les rapports entre les personnages m’ont fait marrer. En fait, je les ai trouvé un peu cucul, pas très naturels. Je pense que pour n’importe quel autre livre, ça aurait pu m’énerver, mais là, je sais pas pourquoi j’ai trouvé ça touchant. Peut-être parce que je savais que c’était le tout premier livre de l’auteur. Genre je suis une méga critique littéraire et je lui laisse le bénéfice du doute.

 

Voilà, un super livre si t’aimes les thrillers que je te conseille vivement, encore une fois.

 

Les voies de l’ombre 4 : Rémanence

24 Mai

Voilà, c’est le dernier de la série. Encore et toujours, même si mes résumés de livres sont merveilleux, si tu n’as pas lu les premiers, passe ton chemin.

 

l’action se déroule 15 ans après la fin du tome 3.

Clara Darblay (maintenant Claire Morhange) est sur le point de se marier. Genre la cérémonie est dans une heure. Et là, bam ! Louis « à la vie à la mort » Cholet sonne à la porte. Bon, il s’appelle maintenant Milan Constantine, rapport à sa fuite avec les gitans et tout, mais c’est bien lui. C’est bien Louis.

Au même moment, Andréas Darblay sort de prison. Rapport aux merdes qu’il a fait quand il était avec Kurtz. Son seul souhait est de retrouver sa fille, et renouer enfin les liens.

Bien évidemment, ils vont se revoir. Bien évidemment, ça va partir en sucette.

 

Je ne sais pas si tu te rappelles, j’avais commencé par acheter ce livre. Ben ouais, je savais pas que c’était une série. Alors ça m’avait énervée de devoir acheter les trois autres pour pouvoir lire celui là. Bon je m’étais vite calmée parce qu’ils étaient top. Mais voilà quoi.

 

Au final, c’est celui qui m’a le plus déçue.

Il y a plein de zone d’ombre. On parle vaguement de Shan, ou de l’histoire entre Louis et Diego. Le sujet est à peine abordé, juste une phrase ou deux. J’aurais aimé savoir ce qui leur été arrivé, je trouve ça assez frustrant de ne pas savoir après le temps qu’on a passé avec eux.

j’ai pas aimé la transformation d’Andréas. Même si c’est toujours le même thème que les autres livres, les choix que l’on fait. Il fait la même chose que Kurtz, tout en le condamnant et en se servant de son réseau. En fait, Andréas est faible, et j’ai horreur des gens faibles. Ils me donnent toujours envie de les frapper.

j’ai pas aimé que les auteurs se plantent dans les dates. C’est du détail, mais on dirait qu’ils connaissent pas leur bouquin. Dans le tome 3, Clara a 12 ans. Là ça se passe 15 ans après et elle a 23 ans. Normal.

En plus, c’est encore un détail, mais j’ai jamais réussi à lire le titre correctement. Je l’appelle toujours « réminiscence ». Alors que ça n’a rien à voir.

 

Voilà. Sincèrement ça m’a embêté de finir sur ce livre, parce que les trois premiers étaient vraiment bien. Là personnellement, je trouve qu’il n’apporte pas grand-chose. Bon en même temps, si tu as lu les trois premiers, lis aussi celui-là, ça finira l’histoire.

 

Un petit tag et puis s’en va

22 Mai

Oui je sais, ce titre ne veut absolument rien dire. Et alors ? Je fais quoi qu’est-ce que je veux d’abord ! (non mais en vrai c’est parce que j’avais pas d’idée) (mais je pense que tu l’avais compris)

Tout ça pour dire que ma copine Thalie m’a taggée (1″g » ? 2 « g » ? 1 « u » ? je sais pas l’écrire en fait) et comme la dernière fois je t’ai dis que j’aimais bien ça, ben j’y réponds avec grand plaisir.

 

Quel est l’objet de ton dernier gros fou-rire ?

Alors là, je n’en ai aucune idée. Mais c’est parce que je suis pas trop une marrante moi tu sais. Et puis l’humour j’aime pas trop. Sauf le mien sien sur.

Sinon je dirais quand Cruella est venue pendant les vacances. Je pourrais pas te dire pourquoi en particulier, je sais juste que quand on est ensemble, on passe notre temps à rigoler comme des bossues. On se fait des blagues et des vannes en permanence, mais c’est toujours bon enfant. Ce qui est bien avec elle, c’est qu’on se comprend à demi-mot. Et puis j’aime bien son humour. Sûrement parce qu’elle a le même que le mien. Maintenant qu’elle est repartie chez elle, on continue nos blagues par textos.

 

Ton dernier coup de cœur littéraire / ciné/ télé / musical / artistique ?

Pour le coup de cœur littéraire, « le Chuchoteur » de Donato Carrisi. En ce moment je suis très roman policier, j’en lis plein de bien, mais celui là, il est vraiment un cran au dessus du lot d’un niveau supérieur. Enfin, à peu près par là. Sinon y a la série du Bourbon Kid qui est super bien aussi, qui renouvelle un peu le genre.

Pour le dernier coup de cœur cinématographique, c’est dur à dire parce que je suis extrêmement bon public. Un peu trop même diraient certains. J’ai aimé tous les derniers films que j’ai vu. Ce qui prouve que j’ai bon goût je trouve. Mais bon si je dois en citer un, je dirais Intouchables. Il est drôle, il est vraiment émouvant, il est fait avec simplicité, et surtout avec le cœur (en vrai j’en sais rien mais j’imagine).

Pour le dernier coup de cœur télé, ça va être compliqué parce que je n’en ai plus depuis un bon mois maintenant. Et je me rends compte que ça ne me manque pas du tout. Enfin pas trop. Sinon la dernière émission pour laquelle j’ai craquée, ça devait être Sherlock, la série de la BBC qui passait sur France 4.

Pour le dernier coup de cœur musical, ça serait… ça serait.. Je ne sais pas du tout. Je n’ai rien découvert de nouveau, je n’écoute pas d’album en particulier, ce sont plutôt des chansons entendues dans des films ou dans des séries.

Enfin, le dernier coup de cœur artistique. Là ça va être compliqué parce que j’ai vraiment l’impression que ça fait une éternité que je n’ai pas été en contact avec une quelconque forme d’art.

 

Ton dernier coup de cœur blog ?

Je dirais le blog de Chelsea, le blog côté moi. Je ne saurais pas l’expliquer, j’adore cette fille, elle m’émeut, elle me fait rire, elle écrit divinement bien. Voilà. Vas-y.

 

Ton dernier coup de gueule IRL – dans la vraie vie ?

Au final, je gueule pas tant que ça je crois. Je crois que là où j’élève le plus la voix, c’est quand j’ai cours, parce que les élèves discutent et que ça fait 5798653356 fois que je les reprends. C’est environ bien sur, parfois je m’y perds dans les comptes. Mais ce sont pas de vrais engueulades où je deviens toute rouge avec la fumée qui me sort par les oreilles.

Par contre, là où j’ai vraiment été en colère, c’est ce weekend quand je me suis aperçue qu’il me manquait de l’argent dans mon portefeuille. Et que justement je soupçonne mes élèves de ne pas y être étrangers.

 

Ton dernier achat futile / inutile mais qui fait du bien ?

Ma énième robe bustier de chez h&m.

haha t’as cru que c’était moi ou quoi ?

Franchement, des robes bustier je dois en avoir une bonne douzaine, en plus je mets jamais de robe (ou alors vraiment pas souvent). Et puis c’est pas le genre de robe que je peux mettre pour aller bosser, donc ça sert un peu à rien. Mais elle était jolie, j’en avais pas des avec des fleurs, la première que j’ai pris était à ma taille.. Alors j’ai craqué. Sauf qu’avec le temps tout pourri qu’il fait, je suis pas prête de la mettre.

 

Ton dernier abus c’était quand et quoi ?

Mon dernier abus d’alcool je te l’ai raconté, c’est quand j’ai fini la soirée par rouler des pelles à un néo-zélandais..

Sinon en ce moment, j’use et abuse complètement de sucre, ça va pas du tout. J’ai des montagnes de tablettes de double lait de lindt, et des paquets de je-sais-pas-le-nom de lutti un peu partout. C’est une catastrophe. Mais c’est bon.

ouais, c’est bien ça !

Sinon, je sais pas si on peut considérer ça comme un abus, mais je me demande si trop de romans policiers ne me rendent pas barjo. Je commence à développer des vieux tocs tous pourris, genre je vérifie 15 fois mon verrou avant d’aller me coucher, et je fais plein de rêves flippant en rapport avec les histoires que je lis. C’est grave docteur ?

 

Ton dernier Chèque ?

Comme je ne m’en rappelais pas, je suis allée vérifier : c’était pour mes tatouages. 100 euros pour les deux, le doigt et le poignet. Ouais, ça remonte à 2 mois. Vive la carte bleue !

 

Ton dernier truc de fille – ou de mec ?

Ma crème antirides ? Haha !

Sinon, la soirée chez ma cousine il y a une dizaine de jours. Toutes les deux sur le canapé, ses enfants endormis, avec une tasse de thé, à discuter de tout et de rien. Mais surtout de trucs de filles, mon célibat, son couple, les fringues pour le mariage, bijoux, coiffure, maquillage. C’était tranquille, c’était bien.

 

Ton dernier mot ? (Jean-Pierre ?)

Un seul mot c’est pas possible !!! Je sais pas faire court et condensé moi.. Alors ça pourrait être « merci », merci de me suivre, merci d’être de plus en plus nombreux(ses) chaque jour à me lire, merci de me laisser tout plein de petits mots adorables.

 

Voilà… en me relisant, je me rends compte qu’il y a beaucoup de questions où je réponds que je ne sais pas. C’est là que tu vois l’article intéressant. En tout cas, j’ai essayé d’y répondre le plus honnêtement possible.

Je ne tagge personne, mais si quelqu’un a envie de le faire, qu’il se fasse plaisir.

 

Les voies de l’ombre 2 : Stigmate

10 Mai

Comme tu l’auras compris avec le titre, c’est le deuxième tome de la série. Donc tu te doutes que si tu n’as pas lu le premier, je t’invite à passer ton chemin. Parce que sinon tu vas découvrir des choses qui se sont passées dans le premier, et après tu vas râler qu’on t’a gâché la surprise. Et ça serait dommage. Donc pour pas que ça me retombe dessus, je le répète : si tu n’as pas lu Prédation (et que tu comptes le faire bien entendu), ne lis pas ce qui va suivre !!!

 

Michèle Marieck tue un homme qui s’est introduit chez elle. En même temps, il se trouvait à côté du cadavre de son mari. Et puis il faut dire que c’est une rescapée des geôles de Kurtz, alors elle pète un peu les plombs, mais elle a des circonstances atténuantes.

Thomas Davron, la première victime de Kurtz, cherche l’inspecteur Baudenuit. Il veut le remercier d’avoir cru en lui, et de lui avoir offert la liberté. Le problème, c’est que Rufus Baudenuit a disparu. Et tout le monde met ça sur le caractère solitaire et taciturne de l’inspecteur. Et ça, Thomas Davron ne le tolère pas.

Andréas Darblay va chercher sa fille à l’école. Mais trouve un homme un peu plus loin louche. Alors il va lui casser la gueule. Parce qu’il est persuadé que c’est un homme de Kurtz. Oui, il est un peu tendu Andréas, toujours aux aguets, juste au cas ou… là encore, c’est assez compréhensible au vu des récents évènements.

Et puis un jour, les routes de Michèle, Thomas, Rufus et Andréas vont se croiser. Ils vont alors se mettre à rechercher celui qui a détruit leur vie…

 

Alors, vu comme s’est fini Prédation, je peux te dire que je me suis jetée sur Stigmate. Parce que je voulais absolument savoir la suite. Et pour te donner une idée, j’ai du le lire en une journée environ.

 

J’ai aimé la reprise de la construction du livre, un chapitre pour Michèle, un pour Darblay, un pour Davron et un pour Daza. Les quatre histoires en parallèle, parfois entrecoupées de la réflexion de Kurtz. Toujours la même sensation de rapidité, pas de temps mort, c’est vraiment un régal.

Encore une fois, les personnages sont bien travaillés. Ils sont tous en reconstruction, mais pas au même point. Donc des incompréhensions entre eux. Chacun gère leur expérience à leur manière, pour des fins totalement différentes..

J’ai aimé les interrogations que cela nous renvoie. Si dans Prédation les personnages étaient en réaction par rapport à ce qui leur arrivait, ici ils sont maitres de leurs choix, de leurs décisions. Là encore, ça nous renvoie à nous, que ferions-nous dans de telles situations ? Comment réagirions-nous ? Même si je n’étais pas d’accord avec certaines réactions des personnages, trouvant qu’ils allaient trop loin, je pouvais les comprendre…

Là encore, la fin est tout simplement stupéfiante. J’ai eu du mal à le croire, je me suis dit que ça ne pouvait pas finir comme ça. Même si c’était prévisible.

 

Celui-là, je vais même pas te le conseiller, parce que si tu as lu Prédation, tu voudras obligatoirement le lire après. C’est impossible que tu ne veuilles pas connaitre la suite.

 

Les voies de l’ombre 1 : Prédation

10 Mai

Une nuit, l’inspecteur Baudenuit est appelé sur une scène de crime particulièrement étrange : un homme est retrouvé nu dans une gare de marchandises su 18e.

Au matin, Baudenuit reçoit un autre appel : un homme a été retrouvé nu dans un parc du 20e.

Points communs (mis à part être mort, et à poil) : ils ont tous les deux la main droite arrachée, un immense tatouage chinois sur le ventre et des traces de peintures sous les pieds.

Pour Baudenuit, ce ne peut être une coïncidence. Surtout quand il apprend que l’après midi du 1er meurtre, un homme présentant le même tatouage et un bracelet d’explosif au poignet droit s’est tiré une balle dans la tête en plein centre commercial.

Au même moment, Andréas Darblay se réveille, drogué, dans une cellule toute blanche. Son dernier souvenir est une balade au bord de l’étang du bois de Vincennes avec Clara, sa fille. Où est-elle ? Que leur est-il arrivé ? Depuis combien de temps est-il là ? Et pourquoi cet homme qui se fait appeler Kurtz le torture psychologiquement ?

j’espère que les auteurs ne liront jamais cette légende, mais la couverture du livre, ça me fait toujours penser au dinosaure qui sort de son oeuf dans Jurrasic Park…

 

Je vais être honnête, quand j’ai commencé ce livre, j’étais un peu énervée. Parce qu’en fait, je savais pas du tout que c’était une série, et j’avais acheté le dernier tome. Et que ça m’agace énormément que les maisons d’éditions ne le signalent pas sur les livres.

Bref, ce livre partait mal. Jusqu’à ce que je l’ouvre.

 

J’ai aimé la construction du livre, un chapitre pour Baudenuit, un chapitre pour Darblay. Leur histoire montée en parallèle. De plus, les chapitres sont courts, ce qui donne une impression d’action et de rapidité. Pas de fioritures, tout ce que j’aime !

J’ai aimé les personnages. Là encore, ce sont des gens humains, avec leurs doutes et leurs incertitudes. Ce ne sont pas des superhéros, des gens qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent et qu’on observe de loin. Là on peut s’identifier à eux.

J’ai aimé le questionnement du livre. Même s’il y a un côté un peu malsain, le genre on ralentit pour regarder l’accident. On joue un peu à se faire peur, parce qu’on est confronté au Mal, tout en restant bien calée dans son canapé. Sans trop en dévoiler, on se demande ce qu’on ferait à leur place. C’est la grande question : « et si ça m’arrivait… ? ». Serais-je un héros ? Ou une victime de plus ?

J’’ai aimé la fin, tout simplement grandiose ! Je n’ai rien vu venir (ce que je préfère), et vraiment j’ai été scotchée !

 

Tu l’auras compris, c’est un livre que je te conseille fortement.