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Comment se ridiculiser en soirée, en 3 leçons

4 Mar

Avant de commencer, il faut se préparer mentalement, se mettre dans l’ambiance.

Pour ça, invitez 2 copines chez vous pour l’apéro, et annoncez leur une constatation faite le matin même : « quand je danse chez moi, genre le matin dans la salle de bain (oui, je suis une fille qui danse beaucoup), je me trouve bombesque. Que si à ce moment précis on me voyait, les mecs tomberaient comme des mouches. Alors que quand je danse en soirée, je me trouve toujours ridicule et empotée. »

Cette constatation aura le mérite de bien faire marrer vos copines, qui vous expliquent que vous avez passer la dernière soirée à gueuler à tous ceux qui passaient autour de nous « on est des bombes ou on n’est pas des bombes ? ».

Rien de tel pour se sentir très con, mais réfléchir encore si c’est parce que vous avez dit ça toute la soirée, ou avoir souvenir que vous aviez été digne et classe lors de la soirée et apprendre que ce n’était donc pas le cas.

 

Maintenant que vous avez atteint le niveau 1, vous pouvez passer aux étapes suivantes, qui se déroulent en soirée (bars, boites, soirées chez des amis).

 

Étape 1 :

Repérez un beau brun baraqué (marche aussi avec un blond, un petit, un géant, n’importe qui à votre goût en fait), et abordez le par le plus grand des hasard. Engagez la conversation et lâchez au bout de 2 phrases que vous êtes une princesse. Oui comme ça, même si ça n’a aucun rapport avec ce que vous disiez avant. Ou avec ce que lui pouvait dire. Comme il sera poli, il rebondira et tentera de trouver laquelle vous êtes. Il proposera donc Blanche-Neige mais devant votre moue, il essaiera ensuite Pocahontas. À ce moment, faites la fille offensée « non mais pas Pocahontas. La fille qui a pour amis un pivert et un raton laveur !! La loose !! Non t’auras plus dire Jasmine, elle, elle a un tigre et un tapis volant. C’est trop la classe ! ».

Une fois ceci sorti de votre bouche, vous pouvez enchainer avec n’importe quel sujet, cela n’aura plus aucune importance, vous avez déjà perdu toute crédibilité.

 

Étape 2 :

Fixez un mec (oui un autre) intensivement, oui celui juste à côté de vous. Lorsqu’il esquisse une approche, dites « ah non mais je regardais juste ton tatouage. Ça t’embête si je relève ta manche pour le voir mieux ? ». Joignez le geste à la parole, et ajoutez « c’est bien ». Vous pourrez ensuite le voir vous regarder comme une folle.

 

Étape 3 :

Fixez un mec intensément (oui, c’est le thème de la soirée) parce que sa tête vous dit quelque chose. Comprenez que c’est un mec avec qui vous êtes sorti et que vous avez largué. 3 fois de suite. Allez le voir et dites « tu t’appellerais pas Jean par hasard ? » (très important le par hasard). Continuez « Jean Dupont ? ». Réalisez qu’il ne sait pas du tout qui vous êtes, et ne trouvez rien à enchainer. Partez aussi vite que vous êtes venue.

 

Si jamais à ce niveau vous ne vous sentez pas assez ridicule, je vous donne un petit bonus de fin de soirée.

Dès la sortie du bar pour rentrer chez vous, décrétez à vos copines que vous chaussures vous font mal aux pieds et que vous allez les sortir. Mais que vous voulez pas filer vos collants alors vous allez les sortir aussi. Encore une fois, joignez le geste à la parole. Sortez vos collants devant l’entrée du bar. Là où le videur et les clients qui fument peuvent vous voir.

 

Normalement avec tout ça, tu devrais rapidement de sentir bien con. Ne me remercie pas, c’est cadeau !

 

Ps: toutes ressemblances avec des expériences déjà vécues seraient forcément fortuites.

 

Catherinette de merde !!

26 Nov

Hier on fêtait les catherinettes. À la base, une catherinette, c’est une fille de 25 ans pas encore mariée qui doit mettre un chapeau sur la statue de Ste Catherine, prier la sainte pour que la madame de là-haut, dans sa grande bonté, lui donne un bon mari. Maintenant, la fille de 25 ans pas encore mariée, elle doit mettre un chapeau que ses copines lui ont confectionné. (bien ridicule le chapeau, sinon ça serait pas drôle)

Alors pour moi, c’est juste une pauvre tradition de merde moyenâgeuse où à 12 ans tu travaillais déjà dans les champs, et où l’espérance de vie ne devait pas dépasser les 35 ans. Alors oui, si à 25 ans t’étais pas mariée, ça pouvait craindre du boudin. (ça reste encore à prouver mais bon…)

Mais il faudrait un peu mettre les choses en perspective. Maintenant, on vit facile jusqu’à 80 ans si ce n’est plus, et à 25 ans, on est encore dans les études ou on en sort à peine. Donc le mariage à cet âge, c’est pas forcément la priorité. Et puis comme c’est sensé être à la vie à la mort, ce qui veut dire que potentiellement tu peux passer 60 ans avec le même mec, autant pas te tromper…

Et puis merde quoi ! On travaille, s’assume financièrement alors qu’à l’époque c’était la seule condition pour sortir de chez soi. Tu passais directement de l’autorité de ton père à celle de ton mari (toujours symbolisé lors du mariage religieux je te rappelle).

 

Bon tu l’auras compris, déjà comme  « tradition » je trouve ça complètement pourri. Mais alors quand j’entends encore des tocards me souhaiter la Ste Catherine alors que c’est même pas mon prénom bordel ! Ça m’énerve encore plus. En plus, ça fait déjà quelques années que j’ai eu 25 ans, donc merci de suivre ! (et de remuer le couteau chaque année par la même occasion).

 

Alors j’ai réfléchi (oui oui, ça m’arrive !).

Il est dit qu’aujourd’hui, la fête de la Ste Catherine permet de se moquer gentiment des célibataires. Tout le problème réside dans le gentiment. Quand ce sont les copines de la célibataire, les filles qui la connaissent bien, qui lui organisent une soirée, pourquoi pas ? Mais moi, j’ai eu parfois des réflexions de gens que j’ai du voir trois fois dans ma vie, ou même de collègues. De quel droit ils se permettent de se moquer de ma situation, sans rien en connaitre ? Tu crois que ça me fait plaisir d’être célibataire connard ???

Ce que je n’aime pas, c’est cette stigmatisation du célibataire. Autant se mettre une pancarte autour du cou avec écrit « grosse looseuse de l’amour » dessus, ça ira plus vite. Ça marche aussi avec « à votre bon cœur monsieur, épousez moi ». J’ai la très désagréable sensation d’être dans une foire au bestiaux. Avoir un signe distinctif pour être repérée plus facilement. Et puis pourquoi pas regrouper toutes les célibs dans la même pièce que les mecs fassent leur marché (ah, on me dit dans l’oreillette que ça existe déjà. Ça s’appellerait le bal des débutantes) Comme ça, si personne ne te choisit encore une fois, c’est de ta faute, c’est que tu fais vraiment pas envie. Bon ben t’as plus qu’à te jeter d’un pont.

Et puis j’aime pas non plus les gens qui font comme si c’était une maladie mortelle et contagieuse. La peste, le célibat, même combat ? Il faut croire que oui, vu le nombre de personne qui cherche à nous caser dès qu’on est célibataire…

 

En fait, ça m’a rappelé le débat du mademoiselle/madame d’il y a quelques semaines. Encore une fois, il s’agit de la différenciation des statuts, célibataires d’un côté et mariées de l’autre.

Au début, j’étais pour garder le mademoiselle. C’est surtout parce que je trouvais ça flatteur, on se croit jeune et tout. Sauf que… si dans 15 ans je ne suis pas mariée, je pense suis sûre que vu l’âge que j’aurai on m’appellera madame. Est-ce que je trouverais ça encore flatteur de devoir corriger ? De devoir expliquer que je ne suis pas mariée ? De devoir sortir ma pancarte « looseuse de l’amour » ? Pas sûr…

 

5 raisons pour lesquelles George Clooney devrait m’épouser.

21 Oct

Raison n°1.

Parce que je suis totalement bilingue. Bon peut-être pas tout à fait bilingue, mais disons que je parle anglais. Comme ça pas de gêne, pas de malentendu, il peut venir m’aborder sans craindre de passer pour un gros con à discuter avec une fille qui lui répondrait pas parce qu’elle piperait pas un mot. Evidemment, quand on répondra à des interviews concernant notre big love qui fait qu’on a des cœurs dans les yeux, on dira un truc con du genre qu’on n’a pas besoin de mot pour se comprendre. Pas de problème de communication chez nous, c’est le langage de l’amooooouuuuur. Le genre de truc qui te donne envie de gerber tellement c’est dégoulinant de niaiserie. Mais ça c’est juste parce que t’es jalouse de notre bonheur et de notre amour sincère.

 

Raison n°2.

Parce que je suis faite pour vivre au soleil. Alors, grosse coïncidence de la life, mais George vit à LA, ville américaine pourvue d’un microclimat qui fait qu’il fait toujours beau et chaud. Si tu essaies de briser mon rêve en m’affirmant que parfois il pleut dans la cité des anges, je te répondrais que tu sais absolument pas de quoi tu parles. Parce que je me suis documentée moi madame, et je peux te dire que dans mes livres de recherches tels que voici, gala, closer ou public, y a jamais eu une photo d’un acteur à LA avec des nuages ou des grosses gouttes qui tombent. Ce qui prouve qu’il y fait toujours beau. CQFD.

 

Raison n°3.

Parce que je suis discrète. Alors que George est un mec ET un acteur hollywoodien, ne l’oublions pas. Ce qui sous-entend qu’il doit avoir un égo plus que surdimensionné. Et bien il peut-être assuré que je ne chercherais pas à tirer la couverture à moi, que ça sera toujours lui la star dans notre couple. Bien évidemment au début les paparazzi me traqueront et chercheront à savoir qui je suis, surtout quand on sortira de restos branchés ou qu’on ira à des concerts, main dans la main et le regard amoureux, mais je ferais en sorte de toujours me cacher derrière lui, comme ça il serait toujours au premier plan. Par contre je laisserais quand même ma main gauche bien en évidence, histoire de bien montrer l’énoooooorme caillou à mon annulaire.

 

Raison n°4.

Parce que je suis hyper sympa (et même drôle parfois). Franchement, je suis tout le temps de bonne humeur, sauf quand je m’énerve. Ce qui fait que ses parents, sa famille et ses potes seront dingues de moi. Ok, il se peut qu’ils me trouvent parfois très bizarre et s’interrogent fortement sur ce que je fais ou dit, mais ils mettront ça sur le compte de ma culture différente (aussi connu sous le syndrome de « c’est pas une ricaine donc c’est une grosse bouseuse »). C’est là ma chance. Parce que s’ils pouvaient détester ces petits travers chez d’autres, chez moi ça devient cute.

 

Raison n°5.

Parce que je suis faite pour le tapis rouge. Techniquement je n’en sais rien parce que je n’ai jamais essayé, mais je suis sûre que je déchirerais tout. J’y connais pas grand-chose en mode, néanmoins je veux bien me sacrifier et m’obliger à porter des robes de créateurs que tu ressembles à une princesse dedans, des Louboutin ou des Jimmy Choo, ainsi que des parures de diamants à plusieurs millions que tu brilles tellement qu’on dirait un soleil. Bien sûr, je ferais un effort pour pas bouger quand une madame me coifferait, une autre me maquillerait et une troisième me manucurerait. Attends, il faudrait pas non plus que je ressemble à un épouvantail sur red carpet. Comme je l’ai dit, c’est vraiment pas mon truc, mais pour lui je veux bien me forcer.

 

Bon si avec tout ça George ne me fait pas une proposition dans les jours qui viennent, c’est à n’y rien comprendre…

 

 

ps : Comme je ne suis pas sectaire, cette liste est valable pour Hugh Jackman, Daniel Craig, Orlando Bloom, Ryan Reynolds ou Jake Gyllenhall (je précise que cette liste est non exhaustive bien entendu…)

 

A partir de combien…

5 Oct

…On est une (grosse) salope ?

 

Je t’explique. Ce soir je suis allée au ciné, j’ai vu Sex List.

Sex list, c’est l’histoire d’Ally qui lit un article dans un magazine disant qu’une fille ayant eu plus de 20 partenaires risque fortement de rester célibataire à vie. Bien sur elle fait le compte et elle en est à 19. Elle reprend donc la liste de ses ex pour trouver the one et ne pas dépasser le chiffre fatidique, synonyme de désespoir et de malédiction.

(Ouais je sais, je vais voir des films hyper profonds et philosophiques)(N’empêche que c’était très sympa)(Et que l’acteur est ultra canon et que c’est tant mieux parce qu’il est très très souvent dévêtu dans le film)(Je sens que je m’égare mais je m’en fous. C’est mon blog et je fais ce que je veux)

Pour en revenir au film, évidemment, Ally parle du nombre de ses ex à ses copines, qui la traitent tout aussi évidemment de salope. Et pareil pour le mec qu’elle se rêve, qui au début ne croit pas que ce soit possible, et qui, quand il réalise que c’est vrai, est complètement choqué. Ben oui, pour une fille, ça se fait pas. Une fille bien j’entends. Si elle bosse au Bois de Boulogne, ça fait peu…

 

Et donc, gros questionnement dans ma tête (Ouais je sais, je suis une fille qui réfléchit trop sur des sujets graves et sérieux) : A partir de combien de mecs une fille est une salope ?

J’avais une petite idée de la réponse, mais ça m’a été confirmé par mon Loulou (si tu sais pas qui c’est, vas lire là). Pour un mec, une fille qui a plus de 10 ex (et ça serait le maximum), c’est louche. Il va avoir du mal à faire confiance, parce que sa sous-entend que la petite dame elle a tendance à s’allonger un peu trop facilement. Et ça c’est maaaal !

 

Ben ça me fait marrer parce qu’il y a un monde entre la théorie et la pratique.

Si on s’allonge pas (assez vite), on est une coincée frigide, mais si on s’allonge trop (rapidement), on est une fille de petite vertu.

Ajoute à ça la banalisation des PCR (plan cul régulier pour ceux qui connaissent pas), il y a même eu des films là-dessus (Sexfriends et Sexe entre amis). Moi ça me laisse supposer que c’est devenu commun. Une fille qui couche avec un pote sans forcément avoir de sentiments, ça devient ordinaire. T’es presque un extraterrestre si tu le fais pas.

On peut également citer tous les magazines féminins qui te disent qu’il faut que la fille soit libérée, que maintenant c’est elle qui doit draguer (ils te disent même où aller), qu’elle se fasse plaisir au pieu et tout et tout. Genre que si elle s’éclate pas, c’est qu’il y a un souci. On dirait presque qu’ils te donnent des ordres : « tu vas jouir bordel ! ». Mais ça c’est possible qu’avec ton mec apparamment. T’as le droit de te comporter comme une chienne à faire des positions qu’on dirait le cirque du soleil qu’avec un mec qui en temps normal t’appelle mamour. Mouais…

 

En fait, on en revient un peu à la maman et la putain.

Les filles ont le droit d’avoir une vie dissolue digne d’un bordel du siècle dernier, mais pas nos amies (et je te parle même pas de nos soeurs ou cousines). Pas des filles qu’on connait quand même. Merde, c’est dégueulasse sinon !

En tout cas, faut pas qu’elles se plaignent d’être célibataires après, ça leur apprendra à se comporter comme des catins.

 

Ce n’était qu’un rêve… (non, Céline Dion ne sponsorise pas ce billet)

24 Sep

 

Cette nuit j’ai encore rêvé de l’Homme Idéal.

Mais pas n’importe lequel. Quand le parle de l’Homme Idéal, je parle de quelqu’un que je connais. Je l’ai déjà rencontré. J’ai même été avec lui à une période de ma vie.

 

J’ai fait sa connaissance lors de mes études.

Quand on s’est mis ensemble, on a surpris tout le monde. C’est vrai que de prime abord, notre couple détonnait parce qu’on pouvait croire qu’on n’avait pas grand-chose en commun. Il était en 2ème année et plutôt en vue dans l’école, et moi en 1ère année et plutôt réservée. Il avait un physique de 1ère ligne de rugby, et moi de petite souris. Il aimait le métal, et moi la pop anglaise. Il adorait ses soirées beuveries avec ses potes et moi les comédies romantiques avec les copines.

Ces différences là, tout le monde nous en parlait. Les gens s’arrêtaient à ça, mais moi je n’avais rien à foutre. Moi tout ce que je voyais, c’est qu’il était intelligent, doué, intéressant. Il venait d’une famille brillante, et pourtant il ne s’en est jamais vanté ou servi. Il était attentionné, drôle, respectueux, galant, tolérant. Il me faisait livrer des fleurs quand j’étais malade. Il me faisait des cadeaux sans avoir besoin de raison particulière. Il était parfait.

 

Et j’ai merdé.

 A la fin de notre relation, divers soucis personnels et familiaux ont fait que j’étais plutôt mal dans ma peau. Et malheureusement c’est lui qui a tout pris dans la gueule. Alors qu’il était là pour moi, que j’aurais pu/dû m’en servir de point d’ancrage, de phare dans la tempête, je l’ai repoussé. Je lui ai brisé le cœur.

 

Le temps a passé, la vie a repris son cours. Ça m’arrivait de penser parfois à lui, mais c’était fugace. Je voyais ou entendais quelque chose qui me le rappelait, je me demandais ce qu’il devenait, en me disant parfois que j’aurais aimé avoir des nouvelles. Un peu de nostalgie, mais ça restait occasionnel.

Et il y a un peu plus d’un an, par le plus grand des hasards, on a choisi le même film pour avoir un rencard chacun de notre côté. Quand mes yeux se sont posés sur lui à la sortie de la séance, j’ai été vraiment bouleversée. Tellement troublée que je me suis planquée pour ne pas qu’il me voit. (En bonne grosse gourdasse que je suis)

 

 Et depuis ce jour, je rêve de lui très régulièrement, c’est-à-dire en moyenne une fois par semaine. Je ne m’en rendais pas compte jusque là, mais ça fait beaucoup ! Le contexte diffère suivant les rêves, mais il y a une constante à chaque fois : on est en couple. Et on est heureux.

 

Ça fait 6 ans qu’on n’est plus ensemble, et je le regrette de plus en plus chaque jour.

Je sais que je sublime forcément notre relation, que tout ne devait pas être idyllique, mais quand j’y repense, je n’arrive pas à me rappeler une seule chose à lui reprocher. Je n’ai aucun mauvais souvenir avec lui. Tout ce dont je me souviens, c’est cette sensation d’aimer et d’être aimée, d’être chanceuse de l’avoir trouvé.

 

Un jour mon prince est venu, et je l’ai envoyé bouler…