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Déception(s) amicale(s)

5 Fév

Ce weekend je vais à Paris.

On en avait parlé avec Cruella, on avait évoqué l’idée de février mais les échanges de mails avec le Premier de la classe m’ont décidé à ne pas trop trainer.

 

J’ai contacté 4 amis différents pour qu’on se voie.

Le Premier de la Classe me dit ok, on prévoit de prendre un verre le samedi.

Un copain me dit qu’il n’est pas là ce weekend. Je suis déçue forcément, mais en m’y prenant relativement tard, je comprends.

Une copine me dit ok, mais que le dimanche et pas longtemps parce qu’elle doit voir une autre copine à elle.

Le Pote me dit ok, on prévoit de voir le match du XV de France ensemble.

 

Finalement, le Premier de la Classe m’a renvoyé un mail hier pour annuler. Soit disant qu’il est pris ou je ne sais quoi, j’ai même pas compris son excuse. Perso je pense qu’il fait marche arrière, mais bon je vais pas lui courir après non plus. C’était déjà une connerie à la base de le recontacter, je vais pas m’acharner.

Ma copine me renvoie un message ce matin, elle devait aller dans sa famille hier mais comme ils étaient malades, elle y va pile le weekend prochain. Mais c’est pas grave, on se verra une prochaine fois.

Le pote me renvoie un message ce soir, pour le match ça va être tendu, mais c’est pas grave, on se verra la prochaine fois que j’irais à Paris.

 

Et là, ben c’est con mais j’ai pleuré.

Parce que je me dis que je suis bien conne quand même. C’est toujours moi qui viens sur Paris, mes potes ne viennent jamais, et quand j’y vais, ben en vrai ils s’en foutent. Je demande pas qu’ils arrêtent tout parce que je viens, je sais très bien qu’ils ont une vie et tout, j’aimerais simplement un geste aussi de leur part. J’ai juste la sensation d’être une grosse merde, et de pas compter du tout.

J’en viens à me demander pourquoi je les considère comme des amis, puisque la réciproque n’est pas vrai apparemment…

 

7 jours de bonheurs en 2013 #3

27 Jan

Bien souvent on se dit qu’on sera heureux plus tard. Quand les choses iront mieux.

Mais le bonheur, c’est parfois maintenant, il suffit juste de le reconnaitre. Il faut voir et apprécier les petits instants qui font que la vie est belle. Alors même si parfois ce sont de toutes petites choses, parfois insignifiantes, profitons-en tant qu’elles sont là…

happiness1

 

Le bonheur, c’est une chanson.

Je t’ai déjà parlé de la parenthèse inattendue, l’émission de Frédéric Lopez. J’adore cette émission, je la regarde chaque semaine, et elle finit toujours par cette chanson. Je sais, c’est une des musiques des Petits Mouchoirs, mais il n’empêche, elle est trop trop belle !

 

Le bonheur, c’est un spectacle.

Cette semaine, je suis allée voir un spectacle de danse tahitienne. C’est super beau !!et puis les mecs sont ultra gaulés, avec plein de tatouages sexys… yummy !!

j’ai pas pris de vidéo, mais voilà à quoi ça ressemble. (si quelqu’un peut m’expliquer le mouvement du bassin je suis preneuse. J’ai essayé de le refaire, mais ça marche pas)

 

Et puis le bonheur, c’est aussi :

-Le Petit qui vient prendre le thé chez moi. Bon en vrai, il venait me rapporter ma voiture que je lui avais prêté, mais on en a profité pour discuter tous les deux, c’était plutôt sympa.

-Le bonheur, c’est de craquer et d’acheter un billet de train pour Paris. Et envoyer plein de messages à Cruella pour organiser le weekend. Ça va être top, il me tarde. (et j’ai aussi envoyé un message au Premier de la Classe pour lui dire, comme ça…)

– Le bonheur, c’est une déjeuner en famille très sympa. Discuter avec mes cousins et rigoler, c’est toujours agréable.

– Le bonheur, c’est regarder le match de Toulouse, le commenter avec Isa, raconter tout plein de bêtises et rigoler comme une gogole seule face à mon téléphone.

 

Bisous les copines, j’espère que votre semaine a été belle, et que celle à venir sera jolie aussi !

 

En vrac

23 Jan

Le connard mec que je remplaçais a fait sa pute est revenu à la rentrée de janvier donc depuis, je suis au chômage. Enfin, ça c’est la théorie, parce que le rectorat ne m’a toujours pas envoyé les papiers pour Paulo (oui, je l’appelle comme ça moi), donc je ne suis pas officiellement chômeuse.

En revanche, c’est un très gros boulet qui m’envoie des mails régulièrement pour savoir quoi faire comme cours aux élèves. Genre je suis pas payée mais je vais faire son boulot. Non mais lol quoi ! En tout cas, ce qui me fait bien plaisir, c’est que les anciens collègues peuvent pas le supporter, et me regrettent. c’est mignon non ?

 

Là-dessus, mon disque dur a décidé de mourir. Ouais, je te confirme, j’ai perdu tout ce qu’il y avait dessus. je peux te garantir que c’est génial pour le moral ! Bon, j’ai un peu mal joué le coup, parce que je l’ai donné à réparer à mon cousin et que ça va bientôt faire un mois et que je l’ai toujours pas récupéré. À la place, j’ai un vieil ordi que je dois redémarrer une bonne demi-douzaine de fois par jour, et qui me censure certains sites. Joie et bonheur ! (ça explique aussi les galères pour poster des articles)

 

Donc comme tu peux le deviner, en ce moment, je glande bien au chaud chez moi. J’en profite pour faire des grasses mat’ de fou, je prends mes petits déjeuners à 13h, et puis je mate plein de films et de séries que j’ai en retard. C’est plutôt pas mal !

 

Sinon je pense que la poste retient en otage mon courrier. Bon les factures je m’en fous un peu, mais j’attends plusieurs colis, et toujours rien. C’est pas que ça me gonfle, non, mais on va dire que ça m’énerve. Beaucoup.

 

Et parce que je suis facétieuse, j’ai gardé le meilleur pour la fin. Comme je m’ennuie quand même un peu en ce moment, j’ai craqué, et j’ai envoyé un mail au Premier de la classe. Ouais, celui que j’ai connu il y a des années et qui vit à NY maintenant. Bon, il a mis le temps, mais il m’a répondu. Qu’il vit toujours sur Paris (merci google et ses infos de merde), et qu’il serait enchanté de boire un verre avec moi la prochaine fois que j’y vais. C’est con, mon ordi m’interdit le site de la sncf…

 

Le Premier de la classe – suite et fin

16 Nov

(le début de l’histoire, c’est là)

 

Le lundi, je reviens donc au boulot et bien sûr je raconte aux copines. Tu te doutes que je les ai tenues au courant pendant le weekend, mais rien ne vaut un résumé en vrai.

Et là, je ne sais absolument pas ce qu’il me prend, mais je décide de renvoyer un mail au Premier de la classe. Ouais, je lui envoie un mail pour qu’on se revoie. Alors que je sais très bien qu’on n’a rien en commun. Alors que c’est exactement ce que je viens d’expliquer aux copines. Faut croire que je n’ai pas bien imprimé…

Bien évidemment, le mail à peine envoyé que je regrette déjà mon geste. Et encore plus quand je reçois la réponse. Un mail hyper froid où il me dit que je me suis bien amusée mais qu’on va s’arrêter là. Tu vois la Sibérie ? Bam, je me la prends en pleine face.

oui c’est bon, j’ai compris. pas besoin d’en faire des 4×3

 

Alors moi, qu’est-ce que je fais ? ben en meuf qui sait pertinemment qu’il a raison, je suis vexée alors je boude. Et je lui fais savoir. En gros, je lui réponds que ho ça va, il a pas à me prendre de haut non plus. du grand n’importe quoi !! Tu vois la petite conne qui fait un caprice et à qui t’as envie de mettre des claques ? La même. J’avais juste à fermer ma gueule, aucun des deux ne recontactait l’autre, et c’était plié. Tout redevenait comme avant (ou presque). Mais non, ça devait être trop compliqué pour moi.

Bon, comme il est poli, il m’a répondu en disant qu’il voulait pas me blesser tout ça, mais je sentais bien que ça commençait à le gonfler. Heureusement, mon stage m’amenait à faire des déplacements, ce qui fait que cette histoire s’est tassée d’elle-même. Et puis quand j’étais au bureau, j’ai arrêté d’aller trainer à son étage. C’est mon côté adulte et mature tu vois.

ça c’est moi quand je suis adulte et mature. ça se voit non ?

 

Jusqu’à la dernière semaine de mon stage, où il est venu à notre pot de départ à la copine stagiaire et moi. Il a juste fait une apparition, mais comme en général il zappait allègrement ce genre de truc, j’ai apprécié le geste. Bon ok, techniquement il ne venait pas pour moi puisqu’on n’a jamais bossé ensemble, mais je l’ai pris pour moi. Là en revanche, c’est mon côté égocentrique qui ressort. On en a même profité pour s’échanger quelques mots discrètement, et on a fini par prévoir de se revoir pour boire un dernier verre le lendemain.

Et là, c’est un peu la blague, parce que le lendemain c’était le pot de départ d’un autre pote stagiaire. Ce qui fait que j’arrive à mon rencart assez en retard et un peu touchée. Ou l’inverse.

On discute, comme si de rien n’était. On parle de tout et de rien. Moi j’ai un peu tendance à rire pour rien, mais je ne crois pas qu’il soit devenu hyper marrant d’un coup, je pense plutôt que c’était l’alcool. En fait, il n’y a vraiment plus aucun flirt, c’est plus une relation d’amis. Et là, des années après, je viens de réaliser que si ça se trouve, j’étais pas en état de voir quoi que ce soit. Et j’ai comme envie de me jeter du balcon. Parce qu’en vrai, je crois qu’il m’aimait bien et qu’il était un peu embêté que je parte (non non, je suis pas du tout le genre de fille qui se fait ses films voyons !).

Pendant l’été qui a suivi, on s’est envoyé plusieurs textos pour prendre des nouvelles et savoir si les vacances se passaient bien. En septembre quand je suis rentrée sur Paris, il m’a même invitée et on a déjeuné ensemble. On a continué à s’envoyer en l’air (t’y a cru hein coquine !) quelques messages, noël, la bonne année, tout ça, et puis on s’est perdu de vue.

call me maybe ! (lol)

 

Et là, je te vois gueuler derrière ton écran que tout ça pour ça et que quand même je fais chier. Que j’irais en enfer pour t’avoir fait patienter trois jours pour une histoire aussi pourrie. Que y a même pas du sexe là dedans. Même pas un bisou ! La loose !

 

Alors je vais te répondre que 1/ déjà tu te calmes, que 2/ je fais ce que je veux sur mon blog et 3/ c’est vrai que j’ai hésité à te raconter cette histoire, mais pour moi c’était important. Non pas de te la raconter, mais de l’écrire. Parce que je l’avais oubliée, et comme ça je suis sûre que ça n’arrivera plus. Et je remercie ce weekend parisien de me l’avoir rappelée.

Avec le recul, je me dis que j’étais complètement tarée de draguer un responsable. Si je devais transposer à ma situation actuelle, c’est un peu comme si j’envoyais un mail au recteur. Totalement impensable !!! Et pourtant je l’ai fait. Et je ne regrette absolument pas.

En fait, quand j’y repense, même si c’est du grand n’importe quoi, j’aime bien ce côté  inconsciente. C’est clair qu’à l’époque je n’avais aucune idée des conséquences potentielles. Quoi que ce n’est pas l’exacte vérité. Disons plutôt que je n’y ai pas pensé une seule seconde. Et c’était trop bien.

Pour être honnête, je ne sais pas si je serais capable de le refaire. Maintenant, j’ai tendance à me prendre la tête pour un oui ou pour un non, à analyser tout ce qui pourrait arriver histoire d’être préparée à toute éventualité. C’est dommage je trouve. Je sais que je ne reviendrais pas à cette époque, que je ne reviendrais pas celle que j’étais, mais je crois que ça serait bien que j’essaie de m’en rapprocher un peu. Réapprendre à lâcher prise, à ne pas tout calculer à cause de quelques mauvaises expériences. Pourquoi ne retenir que celles-là ? Pourquoi ne pas apprendre des jolies histoires aussi ?

 

 

Ps : en écrivant ces articles et en repensant à lui, je me suis demandée ce qu’il était devenu. J’ai donc demandé à mon pote google (oui, le Premier de la classe n’a pas fb) (pourquoi ça ne m’étonne pas ?). Et bien je suis heureuse de te dire qu’il est toujours dans la même boite (en revanche ça, ça ne m’étonne pas). Et même qu’il a eu une promotion (ça ne m’étonne pas non plus). ah oui, j’oubliais. Il habite New York maintenant.

dire que je pourrais être fringuée comme ça maintenant…

dire qu’on aurait pu faire des photos ultra cucul à notre mariage…

dire qu’il pourrait me ramener des fleurs et même qu’on ferait des bisous…

dire qu’il pourrait me ramener des fleurs et que sa chemise me donnerait mal à la tête…

dire que je pourrais faire n’importe quoi parce qu’il m’aurait quittée…

dire qu’il pourrait faire n’importe quoi parce que je l’aurais quitté…

Le premier de la classe – part 2

15 Nov

(le début de l’histoire, c’est là)

 

le Premier de la classe, il a tout bien compris au principe du friday wear…

Vendredi, l’heure d’être en weekend. Mais surtout, l’heure de partir boire un verre avec le Premier de la classe. Je suis gonflée à bloc. Normal, ça fait trois jours que je trépigne d’impatience. Et au cas où ça n’aurait pas suffit, les copines m’ont encouragée, briefée, coachée toute la journée.

J’arrive au lieu de rendez-vous, il est déjà là. Lorsque je le vois, j’ai une seconde d’hésitation, à me demander si je fais pas une énorme connerie. Et puis je le rejoins. Tu crois quoi ? je me suis pas fait chier à lui envoyer un mail pour rien.

Au début, on est maladroits, timides. On parle un peu du boulot, des collègues, et puis on fait petit à petit connaissance, on discute, on commente les gens qui passent, on profite du moment. Une fois nos verres finis, on part se balader. On profite du soleil, on flâne, on discute, on rigole même ! de vrais petits fous ! et moi je suis totalement subjuguée.

Et puis arrive l’heure de rentrer. On n’en a pas vraiment envie, mais étant timides tous les deux (oui à l’époque j’étais timide), on n’ose pas le dire. Alors on décide de se revoir le lendemain.

Et c’est LE moment. Celui où il faut se dire au revoir. L’émotion est palpable, on hésite. On s’embrasse ou pas ?

ce suspense de ouf !!!!

Et puis non, ce soir là on se fera juste la bise. (ouais, tout ça pour ça)

 

Le lendemain on se retrouve dans l’après midi pour aller au ciné. On est à Odéon, on discute pour savoir quel film on va aller voir. On opte pour un pauvre film italien de merde, en VO sous titré en plus, parce qu’il en a lu une bonne critique dans le Monde. Alors là je vais faire ma connasse, mais j’ai tiqué quand il a dit ça. Ouais moi quand je veux des idées de films et des critiques, je vais sur allociné. Le truc classique quoi. En fait, quand j’ai vu que ses références c’était le Monde, je me rappelle que je me suis dit que même pour ses sorties, il n’était pas hyper fun.  Premier de la classe quoi. Enfin bref, je mens et je dis que ça a l’air pas mal tout ça. Qu’est-ce qu’on ferait pas pour un homme… non mais surtout je n’allais pas râler tout de suite, je te rappelle que j’essayais quand même de l’impressionner. En tout cas, ça me fait plaisir de te dire que j’avais raison, le film était bien une grosse daube hyper déprimante (lui avait trouvé ça pas mal).

Mais cela ne nous arrête pas, et on enchaine par un diner. On étudie les restaurants et il me laisse choisir celui qui fait mon dessert préféré. Oh, il est chou ! bon et puis ça rattrape le film.

Le diner se passe, on continue à faire connaissance. Ça devient plus personnel, on parle de nous, de nos familles, de notre enfance, de nos projets, de nos voyages… c’est très sympa, il est intéressant, mais contrairement à la veille, la magie ne prend pas.

je ne comprends pas, j’avais pourtant mis ma plus belle robe !

 

Pourtant sur le papier, il a tout du gendre idéal : il est beau gosse, prévenant, il a fait de bonnes études, il a une bonne situation, il est poli, respectueux. Mais justement, pour moi il est peut-être un peu trop parfait. Il manque un petit quelque chose, un petit grain de folie là-dedans. Surement pas assez bad boy à mon goût.

On a passé un bon moment, mais on a compris que ça ne se fera pas, on est bien trop différent. Lui est bien trop sage, et moi, je dois passer pour une folle à ses yeux…

 

 

Là tu vas me détester, parce que tu crois que c’est fini, mais en fait non. Et la suite, tu l’auras demain. Mouaahahahaha !! (mais comme je suis sympa un peu pute mais pas trop, je vais la programmer pour demain matin) (mais j’ai hyper honte, parce que ça fait un suspense de dingue alors qu’elle est toute pourrie mon histoire)