Tag Archives: parfois je me fais pitié toute seule

Le tuteur canon – suite

28 Juin

Tu te rappelles, la semaine dernière je rendais visite à mes élèves en stage. Activité qui me soule profondément, mais qu’il faut bien faire. J’ai donc pris mon courage à deux mains, et me voilà partir à faire le tour des boutiques, et poser whatmille fois les mêmes questions.

Et là, ô miracle, le responsable le plus hot qui soit. Le mec qui physiquement correspond à tous mes critères. C’est marrant, mais ça a eu l’effet immédiat de me transformer en bombe intersidérale spirituelle et fun gamine de 12 ans qui glousse et qui minaude (tout ce que je déteste).

Bref, il m’avait fait forte impression le jeune homme.

 

Hier, j’ai été super inspirée, j’ai décidée de cumuler toutes les mauvaises idées possibles :

– profiter de la première journée des soldes pour retourner à la boutique. Parce que c’est évident, il va absolument pas être occupé et va 1/ me reconnaitre au premier coup d’œil et 2/ prendre le temps de discuter.

– mettre une tenue pratique pour faire des essayages rapidement. Ce qui n’est pas du tout synonyme de tenue classe mais un peu sexy quand même.

– se trouver mal coiffée en permanence. Non parce qu’aller un voir un mec ultra canon quand on se sent moche, c’est le top du top.

– me dire que le mieux, c’est que finalement il me voit pas. Donc traverser le magasin au pas de course tout en regardant mes pieds.

 

Mouais, c’est pas gagné…

 

J’ai trop la main verte

17 Mai

Comme tu l’as surement lu, hier j’ai écrit un petit article qui à la base était une blague (même si ça me fait quand même mal d’avoir basculé du côté obscur). Le problème c’est que je sais que certaines se sont vraiment inquiétées, et ce n’était pas du tout ce que je voulais (encore pardon).

C’est pourquoi, pour me faire pardonner, je vais te raconter une petite anecdote qui le l’espère, te permettra de bien te moquer de moi rire.

 

Hier soir, je fais le tour de mon salon pour arroser mes plantes. Alors déjà, j’aime beaucoup cette phrase, parce qu’on dirait que j’ai un grand salon, alors que pas du tout. En trois pas tu l’as traversé. Mais ce n’est pas le sujet.. Donc je disais, j’arrose mes plantes (en fait j’en ai que quatre). Arrivée à la petite table où est posé mon mini ficus rachitique, je me retourne vers le bouquet de fausse roses, et je m’auto fais une blague « ah non, pas celles là, elles sont en plastique ! Haha ».

 

Ce qui ne m’a pas empêché d’ajouter dans la seconde « oh, elles s’ouvrent ! ». Ouais, les roses. Ouais, celles en plastique.

 

Fais toi plaisir, c’est cadeau.

 

Plus jamais !

16 Mar

Cet après midi, j’avais rendez-vous avec le Petit. C’est bientôt l’anniversaire de la Reine Mère, et on a décidé de faire un cadeau commun. S’étant mise au thé depuis un certain temps, on avait dans l’idée de lui offrir une jolie théière en fonte. Le Petit connaissait une boutique qui en vendait des jolies d’après lui, on s’y donne rendez-vous. Effectivement, ils proposent plein de théières, et on craque tous les deux sur la même, en forme de lampe d’Aladin. Elle est trop belle, elle plaira à la Reine Mère, on la prend. Le Petit ayant un peu peur de l’abimer ou de la perdre, il me la confie. Ok très bien, je m’en charge.

 

Je profite d’être en ville pour faire quelques boutiques, j’ai d’autres cadeaux à faire, je veux changer le livre que j’ai en double, je flâne, c’est sympa. Du moins au début, parce que j’avais un peu oublier que la fonte, ça pèse un âne mort. Et comme j’avais décidé de rentrer à pieds pour profiter du soleil, j’ai très vite eu les doigts cisaillés et les muscles des bras (presque) tétanisés. Là je te dis pas, j’ai énormément de mal à écrire, j’ai des tremblements tout pourri aux mains. D’ailleurs, dès que je finis de raconter mon histoire, je crois que je vais aller me les plonger dans un bol de glaçons.

 

Ouais, la prochaine fois, je réfléchirai à mon programme, et je garderai la théière en fonte pour la fin…