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Magic everywhere !

24 Juil

Bon, il serait temps que je te raconte ma journée chez Mickey quand même. Parce que ça fait déjà plus de 15 jours que j’y suis allée et je ne t’en ai pas encore parlé (et je suis sûre que tu meurs d’envie de savoir) (sinon fais semblant, merci).

En vrai, je voulais te raconter, mais j’arrivais pas à l’écrire. Chaque fois que je commençais, je trouvais ça nul, un peu comme si j’avais perdu mon mojo littéraire (en supposant que j’en ai eu un jour). Alors qu’il y a plein de choses à dire pourtant.

Déjà, je vais pas te raconter la journée minute par minute, parce que 1/ ça va être super chiant, et 2/ on s’y est pris comme des manches à faire whatmille allers-retours entre les deux parcs.

Je commence par Disney Studio, où on a fait la Tour de la Terreur, Aerosmith et Nemo. À peine arrivés, on se dirige vers la Tour. Cruella nous prévient, elle l’a déjà fait et elle n’a pas aimé du tout. Mais bon, elle veut bien retenter, maintenant qu’elle sait à quoi s’attendre. Avec le pote qui nous accompagne, on rigole, on se moque gentiment d’elle au fut et à mesure qu’on avance. Et qu’elle se décompose. On monte enfin dans la cabine, on s’installe, on s’attache et je la vois en panique totale. Elle fait genre elle gère, mais je sens bien que ça va pas, alors je lui propose de me tenir la main si elle veut. Les portes se ferment, la lumière s’éteint, on démarre et je l’entends dire que ça va pas du tout. Avec le pote, on tente de la rassurer. Lui connait le parc et les attractions par cœur, donc il lui annonce ce qui va se passer, là on descend un peu, là on descend beaucoup, là on monte, encore une chute et c’est fini, histoire qu’elle sache à quoi s’attendre. Juste au moment où je l’entends dire qu’elle en peut plus et qu’elle va être mal, les portes s’ouvrent et on sort prendre l’air. Cruella et livide, limite verte. C’est là que je me dis que la journée va être sympa ! Je plaisante, mais c’est vrai que c’est une sensation très très particulière, et je comprends tout à fait que certains n’apprécient pas du tout.

Là-dessus on enchaine avec Aerosmith. Je propose à Cruella de faire un truc un peu plus cool peut-être, mais non, ça ça lui va. C’est rigolo, parce que plus on avançait, plus Cruella reprenait des couleurs, et plus je me décomposais. Et oui, il faut dire que je ne suis absolument pas fan des grands huit, et je ne supporte pas ceux qui font des loopings, rapport à une vieille expérience traumatisante. Ce qui est le cas de celui là. Je les ai prévenus avant, moi je veux pas non plus les priver, je peux attendre tranquillement pendant qu’ils font la queue. Le pote me dit que je peux attendre avec eux, et au dernier moment, au lieu de monter dans le wagon, je continue tout droit, il y a une porte de sortie. Comme ça on reste tous ensemble. Même en sachant que j’allais pas le faire, j’étais pas loin de la panique totale. Ah on rigolait avec Cruella, on était belle toutes les deux !

Pour finir Nemo, que je ne connaissais pas, mais qui est pas mal. Bon, on s’est quand même tapé 1h30 d’attente. Mais ça a permis de taper la discute avec les gens derrière nous (un vieux et ses petits enfants, je t’arrête tout de suite). On en a profité pour demander à la petite comment s’appelait le chéri de Raiponce qu’on avait croisé un peu plus tôt. Après réflexion, elle me sort Eric. Pff n’importe quoi, Eric c’est le chéri d’Ariel. Vraiment aucune culture ces gamins ! Au final, la 3G nous a sauvé.

 

Du côté du vrai parc, on a vu la maison hantée bien sûr. Comme on connaissait déjà, je dis à Cruella que je vais en profiter pour tenter de prendre des photos à l’intérieur. Je sors mon appareil, je fais quelques réglages et là paf ! Le flash ! Alors qu’il a bien été spécifié de ne pas utiliser le flash. Je déteste ça, alors je range vite mon appareil. Cruella se marre, et me félicite pour le respect des consignes. Et là, genre 20 secondes plus tard, le train s’arrête. Je lui dis que c’est à cause de moi, je vais me faire engueuler. Dans ma tête ça se bouscule, je me vois déjà escortée vers la sortie par des vigiles, menottes aux poignets, à finir ma vie en prison (non non, j’exagère pas). Et là, une voie annonce de bien rester assis et de ne surtout pas se lever. Ah ben non, finalement c’était pas pour moi. Ouf !

Direction le train de la mine maintenant. Connaissant mon angoisse, à la fin de l’attraction, quand le train est près de s’arrêter, mes amis me demandent si j’ai survécu. Au top du glamour et de la classe en toute circonstance, je leur réponds avec un sourire que ça va, j’ai juste ravalé mon vomi. Alors qu’on rigole comme des crétins, la dame devant moi se retourne en me faisant les gros yeux. C’est à ce moment que je me rends compte qu’elle est avec son garçon, qui doit avoir dans les 8 ans. Je commence à m’excuser d’avoir dit ça fort, surtout devant un enfant, mais elle me coupe en souriant « non, je vérifiais juste le dos de mon blouson ». Et ben je dois dire que ça m’a fait tout bizarre. Moi je m’attendais à me faire engueuler comme quoi j’étais gore, et en fait elle se marrait avec nous.

Et sinon, sur le chemin pour aller à Star Wars, j’ai eu mon petit moment d’hystérie lorsqu’on a croisé Aladdin (et Jasmine, mais elle on s’en fout). Parce que déjà, j’adore le dessin animé. J’ai du le voir des millions de fois quand il est sorti en dvd. Et puis depuis le matin, on chantait en boucle ce rêve bleu. et là, on marchait, je tourne la tête et « oh mon dieu il est là » tout en faisant un petit saut de cabri. Tu vois les fans de Justin Bieber, les adolescentes hurlant et pleurant son nom. Ben pareil. Putain j’avais trop honte (surtout qu’il est moche). Enfin, pas tant que ça puisque j’ai voulu tenter la photo, mais y avait vraiment trop de gamins autour, et dans ma grande bonté d’âme, je leur ai laissé la place (je l’ai juste fait de loin quoi).

et en plus ils se font des petites blagounettes !

On est aussi allé au château, parce que je ne sais pas si tu es au courant, mais Louboutin a imaginé et créé les pantoufles de vair de Cendrillon. Et on nous avait dit qu’elles étaient exposées au château. Et nous on est des filles tu vois. Filles + Louboutin = amour éternel sans divorce des hiiii et des hooooo et des faut qu’on les voit en vrai. Sauf qu’en vrai, pipeau, on a fait 15 fois le tour, on a jeté des touristes du haut de la tour, on a noyé des bébés chats dans les douves, rien, nada, que dalle. Pas une chaussure.

genre je les aime d’amour ❤

Alors on s’est consolé avec la parade. On a chanté et dansé en même temps qu’eux, et que même on a pris plein de photos.

c’est mon chouchou tellement il a un trop bonne tête, et tellement il était au taquet sur les chorés !

Alors on s’est aussi consolé avec les boutiques de souvenir en repartant. C’est là que tu vois qu’ils sont forts chez Mickey, parce que franchement, on avait envie de tout acheter. Mais bon, franchement, on a été hyper raisonnable (surtout Cruella, elle a rien acheté la garce) (normal, ce qu’elle voulait je lui ai pris en cadeau). Donc au final, je suis revenue avec le cd de la chanson de la parade et un mug. Après une longue hésitation avec Clochette, c’est elle qui a remporté la mise. Ce qui m’a convaincue : les diam’s bien sûr !

si ça c’est pas la classe !!

 

Petit bilan de la journée.

J’ai adoré. Vraiment. J’avais annoncé à Cruella que j’aurais 6 ans d’âge mental, je suis fière de dire que j’ai tenu parole. À un moment, je lui ai quand même dit que j’étais désolée, que j’étais insortable. Elle s’est marrée, et elle m’a dit qu’elle préférait mille fois quelqu’un comme moi que quelqu’un de blasé, qui tire la gueule. Alors moi ça m’a fait chaud au cœur. C’est vrai que parfois, on en a eu marre d’attendre, marre des gens qui tentent de gruger, des gens qui laissent faire n’imp à leurs gamins, ceux qui jettent leurs détritus dans les décors des attractions. Mais on n’a pas voulu s’arrêter à ça. Au final on retient que le bon, et ça c’est plutôt chouette.

Tu vois, le titre de l’article, en fait c’est le titre de la chanson de la parade. Chanson exprès pour les 20 ans du parc. Magic everywhere. Ben c’est vrai. Toute la journée a été magique, on a rit comme jamais, on s’est amusées, pendant une journée c’était que des choses jolies, du bonheur, de la magie. Et ça fait du bien. On est rentrées, on était sur les rotules, mais on avait plein d’étoiles dans les yeux. Et le lendemain quand on s’est levées, on avait le sourire au lèvres. Et le jour d’après aussi. On dansait et on chantait dans les rues de Paris, et on s’en foutaient, on était vraiment heureuse. Alors lui, ça peut paraitre con d’avoir acheté le cd, oui, la chanson est ultra niaise, mais quand je le mets, je me retrouve instantanément là-bas, et ça fait du bien.

 

Aujourd’hui j’ai fait pleurer ma maman (mais là j’en suis fière)

19 Nov

Le vendredi je finis les cours à midi alors aujourd‘hui, sur un coup de tête, je suis allée m’incruster chez mes parents. Coucou, surprise, je viens foutre les pieds sous la table vous voir ! Non mais bon, là ça faisait longtemps, et si je les vois pas régulièrement, ils paniquent un peu. Donc j’ai fait ma b.a., mais ça me faisait plaisir aussi, je suis pas (totalement) une grosse raclure non plus.

Alors on discute, on prend des nouvelles (puisque je t’ai dit que ça faisait longtemps) (genre 10 jours) (ouais je sais, ça fait beaucoup) (hahaha), et ma mère me demande comment se passe le boulot alors j’étais toute fière de lui raconter.

Comme je t’ai dit, depuis la toussaint j’ai un nouveau groupe de 4ème. En ce moment je leur fais faire des exercices de remplissage de bons de commande. Assez simplifiés les bons de commande. En gros ils ont 6 ou 7 multiplications à faire et l’addition finale. Par contre, comme je suis vicieuse (et surtout qu‘ils ont besoin de s‘entrainer), je leur interdis la calculatrice. Oulà, tous ces calculs de tête, je suis méchante ! Mais une fois qu’ils ont fini (et juste bien sûr), ils vont dans la pièce à coté qui nous sert de boutique et « ils jouent à la marchande » comme ils disent. Ma collègue s’occupant des sourds, je me focalise plus sur les 4 restants.

Dès le début, j’ai remarqué Alexandre. Alexandre, quand j’ai donné le premier exercice, il a soufflé et surtout il a préféré dessiner sur son cahier de brouillon plutôt que de faire les opérations. Par contre, quand la salle s‘est vidée, il s’y est mis. Difficilement, mais il s’y est mis. Alors je suis allée à côté de lui pour voir ce qui bloquait. Et là, je me suis rendue compte qu’Alexandre, il compte sur ses doigts. Il ne sait pas faire une addition simple de tête, il est obligé d’utiliser ses mains. Et il en a un peu honte Alexandre. T’imagine, devant les potes, c’est l’humiliation assurée donc vaut mieux passer pour une branleur plutôt qu’un idiot. Alors je te dis même pas devant la prof ! Moi me tenant à côté de lui, ça a été la panique. Je l’ai vu se décomposer et baisser la tête. Je crois que s’il avait pu creuser un trou et se jeter dedans il l’aurait fait. Alors j’ai pris ma douce voix, j’ai fait un grand sourire, et je lui ai dit que si ça l’aidait c’était pas grave, et que moi aussi ça m’arrivait de compter sur mes doigts. Il a levé la tête, m’a regardé et je voyais bien qu’il se demandait si je me moquais pas de lui par hasard. Pour lui prouver que non, je lui ai dit qu’on allait le faire ensemble. Quand il m’a vu déplier mes doigts, j’ai bien vu que ça le surprenait, timidement il a fait avec moi et il a fini son calcul.

Le cours d’après, nouvel exercice du même genre. Bon je t’avoue que je surveillais Alexandre du coin de l’œil. Je voyais bien que c’était difficile, mais il faisait. Plus lentement que les autres, mais il faisait. Rien que ça, ça me faisait plaisir. Là j’ai fait un changement (en bonne fourbasse que je suis), j’ai fait une correction commune au tableau où chaque élève allait corriger une ligne. Tu te doutes, nouvelle décomposition d’Alexandre. Ben oui cette ligne il l’avait pas faite. Alors je lui ai souris, je lui ai dit que c’était pas grave, qu’on allait le faire tous ensemble et que les autres allaient l’aider si jamais il bloquait. Alors il a pris une grande respiration et tout son courage, et il est allé au tableau. Je reconnais que j’avais pas fait attention, mais en plus c’était une multiplication à 2 chiffres. Ce qui veut dire qu’il faut additionner en plus ! Il a demandé aux autres pour une multiplication (7×8 c’est sournois), mais il a fait le reste tout seul. Par contre, je voyais bien que la partie addition l’angoissait. Il s’est alors tourné vers le tableau, en collant sa main devant lui, et il a compté sur ses doigts sans que les autres le voient. Mais il a fait son calcul. Il est retourné s’assoir soulagé, mais un peu fier aussi. (et moi je souriais) (mais j’étais un peu fière de lui aussi)

Et puis j’ai été cruelle. Je leur ai fait un (petit) contrôle. Et là, panique à bord chez Alexandre. Il a recommencé à dessiner plutôt de calculer, parce que ça sert à rien de réfléchir puisqu’il savait qu’il allait avoir une mauvaise note. Au bout de 20min, les premiers finissaient, partaient dans la boutique, et au bout de 30min, on s’est retrouvé tous les deux avec Alexandre. Alors je me suis assise au bureau juste à côté du sien. Allez, encore un calcul ? Bon ok. Allez, une ligne de plus ? Bon ok. Le calcul suivant, tu le tentes ? Bon ok. Celui-là tu penses que t’y arrives ? Humm oui. Jusqu’au dernier. Rien de plus, pas d’aide particulière, pas de soufflage de réponse. Juste une présence. Et des encouragements. Il lui a fallu une heure, mais il a fini.

Hier j’ai rendu les contrôles, et il se trouve que le sien était le dernier. Je m’approche pour lui donner, et je l’entend marmonner « encore une mauvaise note ». Je dis rien, je souris, et je lui tends son 15. Des étoiles dans les yeux et un immense sourire Alexandre. Quand on a corrigé au tableau, il a même été volontaire pour aller corriger les calculs qu’il avait fait faux. Et moi j’essayais de pas sourire trop fort.

Ce matin, je leur redonne un exercice pour qu’ils continuent à s’entrainer. Je passe dans les rangs pour regarder ce qu’ils font, les féliciter si c‘est juste, les encourager dans le cas contraire. Et bien Alexandre, il n’a pas pu attendre que j’arrive jusqu’à lui, il s’est levé et il est venu me montrer ses calculs. J’en aurais fait la roue dans l’allée tellement ça m’a touchée. Il avait deux petites erreurs, qu’il s’est empressé d’aller corriger. Et il a souri quand je suis allée vérifier et que je lui ai dit qu’il avait tout juste. Le genre de sourire qui vient du cœur. Le genre de sourire qui éclaire tout ce qui l’entoure. Le genre de sourire qui te fait te dire que tu sers à quelque chose.

 

Et ben quand j’ai raconté ça à ma maman, elle était toute émue alors elle s’est mise à pleurer. Mais je sais que c’est parce qu’elle était fière de moi. Alors j’ai fait pleurer ma maman, mais aujourd’hui, je ne le regrette pas.

 

Noël

20 Oct

C’est bientôt Noël, et c’est cool ! enfin bientôt… dans un peu plus de 2 mois quand même. Mais je suis sûre que ça va passer vite et qu’on va rapidement y être.

 

Il me tarde de décorer le sapin, d’installer les décorations dans la maison, d’entendre les premiers chants de Noël. J’évite quand même de commencer trop tôt, sinon quand arrive Noël, je suis déjà complètement saturée.

 

J’adore Noël, et l’esprit qui va avec. C’est le côté magique de la fête, je me dis que (presque) tout est possible. Plus de gueguerre de famille, plus de mesquinerie, plus de préférence… le temps d’un repas. On se retrouve tous ensemble, on rit, on plaisante, tout le monde est de bonne humeur, on mange bien mais trop (ou l’inverse), on s’échange des cadeaux…

On retrouve l’oncle, la cousine, le grand-père, le frère qu’on adore ou au contraire, avec qui on n’a pas particulièrement d’affinité, mais ce jour-là, on est contents d’être réunis. On se raconte nos vies, on échange des banalités, mais on est ensemble.

 

Et puis la joie de faire des cadeaux, y réfléchir, trouver la surprise qui correspond à la personne. En général, j’y pense longtemps à l’avance, quoi offrir à qui ? Je note dans un coin mes idées, les reprends, les affine, les confirme, en change complètement. Cette année j’aimerais en faire certains moi-même. Je pense que je vais y consacrer une grande partie de mes vacances de Toussaint. J’espère surtout avoir le talent pour que ça ressemble à quelque chose…

 

L’éducation d’une fée

11 Oct

Pour une fois, pas de coup de gueule (oui je sais, ça change !). Je vais parler d’un livre que j’aime d’amour. Je l’ai lu, relu et re-relu, je ne m’en lasse pas. A une époque, je l’offrais beaucoup autour de moi pour le faire découvrir.

Ce livre, c’est L’éducation d’une fée de Didier Van Cawelaert.

 

Le pitch de la 4ème de couverture :

Que faire lorsque la femme de votre vie décide de vous quitter parce qu’elle vous aime ?

Comment sauver le couple de ses parents quand on a huit ans ?

Une fille à la dérive peut-elle devenir une fée parce qu’un petit garçon a décidé de croire en elle ?

 

Tu l’auras compris, l’éducation d’une fée, c’est Nicolas, Ingrid, Raoul et César dont les histoires s’entrelacent. L’histoire de ces 4 personnes un peu perdues qui se croisent, s’aiment, souffrent, s’entraident…

 

Je sais ce que tu vas me dire. Ce n’est pas de la grande littérature, ça a été vu et revu, et surtout que ça ressemble fortement à Ensemble c’est tout d’Anna Gavalda.

Et tu aurais raison.

Mais à mon sens, tu passerais à côté de quelque chose. Pas un truc énorme, mais il y a dans ce livre un petit ingrédient qui moi me touche, la magie. Les situations sont hautement improbables, et pourtant on y croit. Et même on en redemande. Moi du moins. J’adore ce genre de livres qui flirtent avec l’imaginaire.

 

J’aime ce livre, parce que c’est un condensé d’optimiste. Chaque fois que je finis ce bouquin, je suis regonflée à bloc. J’ai un énorme sourire sur les lèvres, une patate d’enfer, prête à relever tous les défis.