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Les états d’esprit du vendredi #6

19 Juin

C’est un article que j’ai vu chez Isa et que j’aime bien, donc je lui pique l’idée.

Le concept est assez simple, le vendredi je réponds à un petit questionnaire.

C’est parti !

 

Vendredi 19 juin, début : 11h24

 

Fatigue :

J’en peux plus. Comme d’hab.

 

Humeur :

Pas terrible.

Je suis allée bosser à l’Atelier, mais comme y a pas le logiciel d’installé ben je pouvais rien faire donc je suis repartie chez moi. J’adore me lever pour rien.

Je suis sensée aller me balader en bord de mer cet aprem, il fait gris avec du vent et Charlotte insiste pour absolument pique-niquer puisqu’elle a déjà préparé une salade. Ça me soule, mais d’une force… non parce que c’est vrai, c’est trop dur de la mettre au frigo et de la ressortir ce weekend.

En gros, avec la fatigue je suis tellement sur les nerfs que je suis à 2 doigts de pleurer. Je sais qu’il n’y a rien de grave mais bon…

 

Estomac :

Je viens de manger un kinder délice pour me remonter le moral.

 

Condition physique :

J’ai mal partout, tout va bien.

 

Esprit :

Ça va.

 

Boulot :

Je pensais avoir fini avec le lycée, mais non. En fait, il faut reporter toutes les notes des ccf tout ça. Ça fait déjà 2 après midi que j’y passe et j’ai toujours pas fini. C’est sans fin cette merde.

Je commence à angoisser pour l’Atelier, parce que je crois que j’arrive à la fin du taff. Ce qui veut dire des sous en moins…

 

Reste :

J-3 avant l’arrivée de mon père, le stress monte.. j’espère que ça va bien se passer cet été.

 

Penser à :

Ranger un peu mon appart, ça ressemble vraiment à Beyrouth.

 

Amitiés :

Tout va bien.

 

Love :

Il va bien. Il est vraiment tout mimi, c’est cool 🙂

 

Sorties :

Promenade cet aprem.

Peut-être la fête de la musique ce weekend.

 

Divers :

Je crois que c’est une journée « sans ».

 

Courses :

Faites je sais plus quand mais mon frigo est encore plein.

 

Envie de :

Me rouler en boule au fond de mon lit et de voir (presque) personne.

 

Musique :

Ça va bien avec l’humeur du jour.

 

Fin : 11h46

 

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En bref…

27 Mar
  • Quand je te disais que j’étais un peu à la rue… à 17h hier j’avais un conseil de classe. Comme en plus hier matin j’avais reçu un mail de la secrétaire me demandant de passer signer des papiers, j’ai fait attention de bien arriver en avance pour avoir le temps d’y passer. J’arrive à 16h20, évidemment la secrétaire n’était pas là. J’attends 17h, j’arrive dans la salle pour le conseil, et là, je reconnais pas une tête. Bon ben j’ai raté le mail annonçant le changement d’heure, en vrai il est à 18h30. J’en suis sortie à 20h, ne rêvant que d’aller me coucher.

 

  • Mais quand je te dis que c’est la course, c’est vrai ! 15 jours que je suis allée chez Ikéa, j’ai toujours les cartons dans mon salon. J’ai monté les chaises, mais j’ai pas eu le temps de monter la table. Je te vois froncer les sourcils… Ça va, je mange pas par terre non plus, j’ai toujours l’ancienne table en attendant.

 

  • Revenir sur ce blog m’a fait réaliser que je ne sais plus du tout écrire. Je dois m’y reprendre à 3 fois avant d’écrire une phrase (à peu près) correcte. Sans parler des lettres ou des mots que je mélange, ce que je ne faisais pas avant. C’est clair dans ma tête, mais au moment de le taper, ça ressort assez bizarrement. J’espère que j’ai pas le même problème à l’oral ! Je ne suis pas du genre à m’inquiéter, ça serait même plutôt l’inverse, je ne crois pas que la dyslexie se déclare à mon âge, donc j’ai décidé que ça ne pouvait être qu’une tumeur au cerveau (ouais je suis docteur aussi. J’ai un diplôme de la Grey’s academy). Chez moi c’est tout ou rien. Toujours les extrêmes, jamais entre deux. (je rassure les inquiètes, en vrai c’est probablement juste parce que j’ai perdu l’habitude de taper à l’ordi. Quand j’ai un papier et un crayon, ça va)

 

  • Mercredi j’ai appris qu’un des mecs des OneD se barrait, et depuis, je suis morte de rire. Voir toutes ces ados hystériques et en larmes, je trouve ça hyper drôle. Et oui, je sais, c’est méchant. C’est d’autant plus méchant que j’étais exactement pareille ado, méga midinette à tapisser les murs de ma chambre de posters Ok Podium et star Club. Je me rappelle très bien avoir passé 2h au téléphone avec une copine le soir où une de mes idoles est morte (moi au moins c’était justifié). Donc je comprends ce qu’elles peuvent traverser. Mais quand même, ça me fait bien marrer.

 

  • Le même soir, j’ai carbonisé mon repas (certains diraient le karma). Tu sais, quand tout part à la poubelle, même la casserole. N’empêche maintenant j’ai tout l’appart (et les fringues) qui pue le cramé, c’est une horreur.

 

  • L’autre soir en allant au ciné, je suis passé devant un appart à vendre et j’en suis littéralement tombée amoureuse. Je ne l’ai pas visité, mais les voisins avaient très gentiment laissé la lumière allumée donc j’ai pu mater l’agencement tranquillou depuis la rue. Un duplex, je dirais 2 ou 3 chambres, un immense séjour et une terrasse qui donne sur une des plus belles vues de la ville. Comme je suis pauvre, ma seule chance de l’avoir, c’est de jouer à l’euromillion ce soir. Copine, croise les doigts pour moi !

 

 

J’ai le temps de rien

24 Mar

En ce moment, c’est la course.

Déjà que ça l’est un peu en temps normal. Bon ok, ca c’est surtout parce que je m’organise très mal.

Mais là c’est encore plus.

 

C’est la période des conseils de classe du 2nd trimestre. Ce qui veut dire derniers devoirs, dernières corrections et rester tard au lycée.

C’est un peu beaucoup le bordel à l’Atelier (celui du Vieux Beau), ce qui fait que je dois y passer quelques heures en plus par ci par là.

Plus un peu la famille, plus quelques sorties avec les copains.

Donc dès que j’ai un peu de temps de libre, je fais des siestes. Et entre 2 siestes, je larve.

 

Mais promis, très bientôt, je reviens plus longtemps, parce que j’ai envie de te parler de ce qui me trotte dans la tête.

Et puis aussi un peu de ma famille qui m’énerve.

De mon projet perso.

Et puis aussi peut-être de mon nouveau chouchou. T’enflammes pas, il se passe rien. Mais bon, on sait jamais.

 

Tout ça pour dire, promis je suis pas loin je reviens vite.

Et quand t’en as marre d’attendre, t’as le droit de venir râler pour que je me bouge 🙂

 

 

Le collègue marié, la suite

11 Fév

Bon, le début tu connais.

Un collègue marié, un bisou vendredi, un gros torturage de cerveau ce weekend.

 

Lundi, je retourne au lycée, mais il est pas là. C’est normal, il est dans un autre établissement.

L’Univers ayant décidé que je n’étais pas suffisamment perdue comme ça, un autre collègue (que nous appellerons le Pompier) qui me dragouillait vaguement depuis 15 jours en profite pour me demander mon numéro. Le midi il vient me voir et on discute, on se chambre gentiment, mais je t’avoue que moi, je ne pense qu’à l’autre.

 

Et puis ce matin, retour au boulot où je sais que je vais le revoir.

Comme dit Isa, avec forcément des papillons dans le ventre. Je ne sais pas à quoi m’attendre de sa part, ça me stresse énormément.

Au 1er regard, je comprends qu’on reprend là où on s’est arrêté vendredi. On parle boulot, mais avec toujours plein de sous entendus. On est dans notre bulle, même au milieu des collègues. Sincèrement c’est électrique. J’ai la sensation que dès qu’on va se retrouver tous les 2 seuls, on va se sauter dessus.

C’est le moment que choisi le Pompier pour venir s’incruster, et venir aux nouvelles. Tu te doutes que le collègue marié n’a rien loupé de cette tentative d’approche, et ne s’est pas gêné pour me faire une petite réflexion là-dessus quelques minutes après.

 

Idem à midi, où on trouve un prétexte pour se retrouver. On plie le boulot en 3 minutes, mais on reste ensemble, à se lancer des regards équivoques. On parle à demi-mots, mais on reste discrets à cause des collègues.

 

Cet après midi, on est enfin tous les 2.

Enfin, on peut parler, se dire ce qu’on a sur le cœur.

Il m’explique que je l’ai bien perturbé, qu’il s’est posé plein de questions ce weekend. Sur moi, sur lui. Ça le fait se remettre en question, parce qu’il ne veut pas de ça pour son fils. Il m’explique ce que j’avais deviné, que sa vie de couple est tendue, mais sa priorité c’est son enfant. Que le plus raisonnable, c’est de s’arrêter, ça aurait été de ne même pas commencer. Mais que pourtant il a envie de m’embrasser encore. La seule raison pour laquelle il ne le fait pas, c’est parce qu’il est malade et qu’il ne veut pas me donner ses microbes.

 

De mon côté, je lui dis ce que j’ai raconté ici.

Que ça m’a retourné aussi, que je me suis remise en question aussi, que c’est pas bien mais que c’était trop bien. Que je veux pas m’immiscer dans son couple, mais que j’ai trop envie de recommencer aussi. Que je veux pas passer pour la grosse salope, donc je ne ferai pas le 1er pas, mais que s’il veut m’embrasser, je suis plutôt d’accord.

 

On en arrive donc à la conclusion qu’il y a une grosse lutte entre l’esprit et le cœur. Ce qu’on devrait raisonnablement faire, et ce qu’on meurt d’envie de faire. On a fait le tour du sujet, on s’est dit tout ce qu’on avant à dire, et pourtant aucun de nous ne bouge, on ne veut pas se séparer. Alors il me prend la main, et me serre dans ses bras. C’est juste un câlin, mais bien, tout doux, trop mignon…

 

Voilà où j’en suis. Pas plus avancée, mais avec un poids en moins, parce qu’au moins maintenant je sais ce qu’il pense. Maintenant, c’est wait and see…

 

busy-mind

La fille qui ne sait pas ce qu’elle veut

9 Déc

Hier j’ai mentionné l’Italien, mais il faut que je t’en parle un peu plus.

 

L’Italien, c’est un collègue. Il se trouve que depuis le retour des vacances de toussaint, il y avait chambrage, rigolade, une sorte de léger flirt entre nous. Et forcément ce qui devait arriver arriva, il y a eu rencard puis bisous (oui, ceux avec la langue)(je sais, je suis trop une folle).

 

On s’est vu une petite semaine, puis je suis partie en weekend à paris. C’est le samedi soir en me couchant que j’ai réalisé qu’on ne s’était pas contacté de la journée, et même pire, je n’avais pas pensé à lui une seule seconde. Oh oh, mauvais signe…

Le dimanche soir je rentre chez moi, avec une belle crève et une superbe extinction de voix. Parfait prétexte pour ne pas l’appeler, et pour le repousser. Je préfère être chez moi tranquille à me soigner. Lui me propose de prendre soin de moi, de passer m’amener des medocs. Je n’en ai absolument pas envie, je veux pas particulièrement le voir.

 

Après quelques jours où j’ai été super lâche, à préférer l’éviter plutôt que de l’affronter, c’est la rupture. Je reconnais qu’au moment où on s’est vu, je n’allais pas super bien, donc je n’ai pas trop la tête à une relation, et puis aussi, je suis mal à l’aise avec lui dans l’intimité. Je l’aime beaucoup, mais ça s’arrête là.

 

Forcément je suis une fille, alors je réfléchis à la situation, j’analyse un peu tout ça.

La vérité, c’est que je crois que ce sont des prétextes. Souvent je râle que je ne rencontre pas de mecs biens, que je tombe que sur des tocards mais c’est pas vrai. Des mecs biens j’en ai rencontré. Le problème, c’est que je cherche toujours des fausses excuses pour pas que ça marche.

Là encore, j’ai fuis. Il était sérieux, il savait ce qu’il voulait. Et c’était moi. Pour une fois que je tombe sur quelqu’un qui s’intéresse à moi, à qui je suis vraiment, et qui cherche pas simplement à me sauter, ben ça me fait flipper.

Ça m’encourage pas vraiment pour la suite, parce que je me rends compte que je suis totalement incapable de m’ouvrir, de me laisser approcher. Donc ça sert un peu à rien de fanfaronner que j’ai muri, que je sais ce que je veux, que je suis prête pour l’amour tout ça, alors qu’en fait, pas du tout.

 

Je suis dans la merde…