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Ça m’apprendra !

25 Mai

Je crois l’avoir dit dans un tag récemment, mais parfois, quand je lis un livre et que l’histoire est vraiment bien, il peut m’arriver d’aller lire les 2 ou 3 dernières pages. J’aime bien cette phrase, ça fait un peu genre c’est exceptionnel, alors que je le fais pratiquement tout le temps. Oui, en plein milieu de ma lecture, je triche et je vais voir comment tout ça finit. On sait jamais, si je meurs foudroyée, au moins je saurais qui est le tueur. Ça sert à rien, je te l’accorde. Mais c’est plus fort que moi.

 

Comme tu as pu le voir puisque j’ai fait un article, j’ai lu la marque du tueur. Et j’étais à fond dedans. Alors j’ai voulu aller plus vite que la musique, je suis allée découvrir la fin.

Et j’y ai rien compris. C’est qui ce Justin qui prend des photos ? Et pourquoi ils sont dans un église ? Comment ils ont pu en arriver là à partir de ce que je suis en train de lire ? Quel est le rapport ?

 

Je lis ces dernières pages, et contrairement à d’habitude, je suis complètement paumée. Je vois pas du tout comment l’auteur va amener l’intrigue dans cette direction. Bon ok, il reste une centaine de page, mais jusque là, y a rien eu. Il va les sortir de son chapeau au dernier chapitre ou bien ?

 

Je continue tranquillement ma lecture, les chapitres s’enchainent. Et j’arrive à la fin de l’histoire. Je sais qui est le tueur. Mais point de Justin ou d’église là dedans.

Oui, l’éditeur a été tout mignon, à la fin du livre, pour faire un peu de pub, il a laissé passer quelques pages, et il a mis les premiers chapitres du livre suivant.

 

Ça m’apprendra à tricher !

 

La marque du tueur

25 Mai

L’inspecteur Rob Hunter (rien à voir avec Rick) reçoit un coup de fil du Tueur au Crucifix. Il est sympa ce tueur, il appelle toujours Rob chaque fois qu’il tue et il donne l’adresse du corps, pour que Rob puisse le trouver plus facilement. Moi perso, je trouve que c’est pas mal urbain. Bon bien sur, ça le serait bien plus s’il ne tuait pas. Mais dans ce cas ça serait pas un tueur. Et ses appels ne serviraient à rien. En plus ça fait 3 ans que ça dure, et Rob il arrive toujours pas à savoir qui c’est et à l’attraper. Heureusement que c’est la crème de la crème des flics. Je préfère pas imaginer l’enquête si c’était un gros con qui s’en occupait. Mais je m »égare…

Donc je disais.. Cette fois-ci, le tueur appelle Rob pour lui dire qu’il a son collègue, Carlos Garcia. Bien évidemment, Rob fonce à l’adresse indiquée et découvre Carlos, toujours vivant. Mal en point, mais vivant. Ouf !!! Seul petit problème, trois fois rien, juste un détail, Carlos est enfermé dans une cage blindée en plexiglas, crucifié, avec une couronne de fil barbelé électrifié sur son front, un moniteur cardiaque relié à des explosifs. Je te l’avais bien dit, trois fois rien.

Pour sauver Carlos, Rob a le choix entre quatre boutons. S’il se trompe, un courant passera dans la couronne, qui tuera Carlos, ce qui entrainera l’explosion de la pièce. Et il a 60 secondes pour agir. Sinon c’est pas rigolo.

 

Ça c’est le premier chapitre. Et ensuite, le livre repart 5 semaines en arrière, et explique évidemment comment ils en sont arrivés là. Franchement, ça démarre sur les chapeaux de roue ! (expression toute pourrie s’il en est).

jJai aimé le rythme, des chapitres courts, quelques pages seulement. Pas de scènes inutiles, on va droit au but. Tout ce que j’aime !

J’ai aimé l’intrigue, pas mal, bien ficelée. Je vais être honnête, c’est un peu du déjà vu, mais ça fonctionne bien quand même. En tout cas, très prenant, j’arrivais pas à décrocher.

Les rapports entre les personnages m’ont fait marrer. En fait, je les ai trouvé un peu cucul, pas très naturels. Je pense que pour n’importe quel autre livre, ça aurait pu m’énerver, mais là, je sais pas pourquoi j’ai trouvé ça touchant. Peut-être parce que je savais que c’était le tout premier livre de l’auteur. Genre je suis une méga critique littéraire et je lui laisse le bénéfice du doute.

 

Voilà, un super livre si t’aimes les thrillers que je te conseille vivement, encore une fois.