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Putain j’suis vénère

15 Fév

Je viens de recevoir un mail là, j’hallucine un peu…

 

Je t’ai dit que je commence un nouveau taff bientôt. A la Boutique y a une fille qui démissionne et quand elle s’en va je reprends son boulot, vendeuse + la gestion des réseaux sociaux.

On peut dire qu’elle se foule pas trop de ce côté là, la meuf publie une photo tous les 4 matins. Ses derniers posts remontaient à début décembre.

 

J’avais analysé un peu le truc, j’avais proposé des idées au Vieux Beau il était partant.

Je vais donc voir la fille en question, en lui expliquant qu’on va communiquer sur la st valentin. Et je lui demande si elle peut me donner les codes des différents comptes, parce que je voudrais faire des photos. Elle m’en envoie 2 sur les 3.

Plusieurs jours après, je lui dit que j’ai récupéré des produits pour pouvoir faire des photos de st valentin, et que je lui ramènerais à la Boutique pour mettre en vitrine. Elle le dit ok, on discute de la déco de la vitrine, tout va bien.

Encore plus tard, je passe donc à la Boutique ramener les produits, et je lui parle des photos que j’ai faites. On discute de ce qui est possible ou pas de faire, qu’il faut que ça plaise au Vieux Beau en priorité, même si c’est pas toujours logique.

 

Et donc je publie 3 photos sur Instagram. Chaque fois à quelques jours d’intervalle pour faire un rappel, avec les hashtags qui vont bien pour attirer du monde.

Elle balance 6 photos d’un coup avec juste des smileys en commentaires.

Bon chacun sa stratégie, le pb est pas là.

 

Le problème, c’est qu’elle vient de m’envoyer un mail pour me dire que c’est pas cool ce que j’ai fait.

Que c’était son job et elle voulait le faire bien jusqu’au bout. Et que ça la vexe que je mette des photos sans lui en parler.

En plus, je les ai pas montrés aux autres filles alors que elle, elle le fait.

Et elle finit en disant qu’en fait elle me prévient que de toute façon elle va les supprimer parce que le Vieux Beau estime qu’elles sont floues.

 

Alors je veux bien reconnaitre que peut être que j’aurais du montrer les photos, mais putain, qu’elle me dise pas que je l’ai prise en traitre !!!!

Je lui ai parlé plusieurs fois des photos, elle m’a rien dit.

Elle aurait pu m’en parler dès la 1ère photo publiée, m’envoyer un message ou me le dire en face puisque je suis retournée à la Boutique plusieurs fois.

 

Je reconnais que je fais des erreurs, je fais des maladresses comme tout le monde mais j’accepte la critique quand on me le dit (et qu’elle est justifiée). Sauf que là justement, elle a rien dit. Elle au eu plusieurs occasions, et rien. Ben moi je suis comme tout le monde, si on me dit rien, je suppose que ça va.

Là, je refuse de passer pour la méchante.

Donc demain, j’avais autre chose à foutre, mais tant pis, je vais aller à la Boutique m’expliquer. Je débarque dans 15 jours et j’ai pas envie que les autres filles me prennent encore plus en grippe.

 

 

 

Changement de programme

9 Déc

Cette année je fête Noël en Irlande.

1 semaine toute seule chez l’Ainé et sa femme, à profiter des petits. Franchement c’est trop cool.

 

Enfin, c’était cool.

Parce que le Petit, qui habite aussi là bas, devait revenir fêter Noël en France, vu que ça fait longtemps qu’il est parti. Et finalement non, il veut plus rentrer, donc il vient taper l’incruste.

Là dessus mes parents, qui reviennent en France pour les fêtes, ne voulaient être mis à l’écart. Ben devine ? ils s’invitent eux aussi pour la semaine. Forcément, ils attendaient que ça.

 

Quand j’ai été mise devant le fait accompli ce weekend, je t’avoue que j’ai pas vraiment sauté au plafond.

Ce qui s’est vu quand j’ai fait un skype avec eux juste après.

La Reine Mère : « on sera en Irlande avec toi, t’es contente ? ». comme si en plus ils me faisaient une faveur. Tu parles !

Bon déjà à ma tête ils ont vu que j’étais pas super emballée, mais je leur ai confirmé de vive voix que ça me changeait mes vacances.

Mon père, toujours psychologue : « ben t’aurais qu’à y retourner une autre fois ». (parce que quand t’es chômeuse d’un mi temps, c’est trop facile d’acheter des billets d’avion)

Ma mère, tentant d’arrondir les angles : « non mais comme on sera à l’hôtel, si tu veux tu nous dis et y a des jours où on ira se promener, on viendra pas vous voir ». (comme ça je passe encore plus pour la méchante. Cool)

 

Bref, ça me fait bien ch***, mais comme d’hab, je m’adapterai…

 

La rencontre avec l’Homme Idéal

13 Oct

Il y a quelque temps, je t’ai dit que j’avais retrouvé l’Homme Idéal sur un site de rencontres, qu’on avait discuté un peu et prévu d’aller boire un verre ensemble. Que j’étais hyper méga super stressée, tout ça tout ça. Mais je t’ai pas raconté la suite.

 

Attention parce que ça va être long. Très long. (ouais je sais pas faire succinct, désolée). Long genre tu peux te faire ta manucure y a des chances pour qu’à la fin de l’article ton vernis soit sec. Long genre prépare le repas et lis pendant que ça cuit. Donc prépare toi un thé (ouais quand j’ai commencé c’était l’heure du thé mais maintenant tu peux passer à l’apéro), installe toi confortablement… et c’est parti.

 

J’en reviens à mon histoire. On avait discuté le dimanche soir, mais le lundi il devait partir sur Paris pour le taff, donc il me propose qu’on se voit à son retour, le jeudi soir.

 

Le mercredi 26 aout, je lui envoie un petit message pour prendre des nouvelles, et il m’annonce qu’en fait il rentre le soir même, donc si ça me dit, on peut se voir 24 heures plus tôt. Bon ben forcément, je dis oui. Depuis le temps que j’attends ce moment !

On se voit le soir, je tremble comme une feuille, mais ça se passe super bien. On discute normalement, on rigole, on rattrape le temps perdu. Quand l’occasion se présente, je tente de lui dire que je suis désolée de ce qui s’est passé mais il balaie ça, que c’était y a 10 ans et que c’est oublié, que de l’eau est passé sous les ponts blabla.

Il se fait tard, on doit rentrer mais on est d’accord pour dire que c’était très sympa et qu’il faudra remettre ça.

Sur le chemin retour, il m’envoie un message, comme quoi il culpabilise de pas m’avoir ramenée (il est en scooter et moi en tram), et que si j’avais demandé gentiment, il m’aurait bordé. Là je suis un peu surprise, parce qu’à aucun moment dans la soirée j’ai senti de geste de drague de sa part, donc ça fait un peu bizarre. Je tape en touche, il retente mais ça en reste là.

 

Jeudi 27 aout.

Je lui envoie un message pour faire un coucou, et en gros il me répond qu’il est dispo pour me sortir du lit.

Je vois où il veut en venir et c’est pas vraiment ce que j’attendais. Pareil je tape en touche, en disant qu’on remet ça à plus tard, mais quand même, y a une petite gêne.

 

Samedi 29 aout.

Je lui envoie un message dans l’après midi pour savoir si on peut se voir avant qu’il reparte pour le boulot.

Il me répond vers 1h du matin, qu’il est pas mal occupé et que si on veut se voir, c’est maintenant.

Oh ben tient, on se demande comment ça pourrait finir… donc je fais comme si j’avais pas vu le message moi non plus et je lui réponds le lendemain qu’on se verra à son retour.

 

Lundi 31 aout.

Je me réveille et j’ai un message de sa part. Et là attention, il me demande « un message qui le sorte [mentalement] de la réunion. Texte ou photo, il veut savoir de quoi je suis capable« .

Tu la vois la grosse manipulation là ? il savait que s’il demandait simplement une photo sexy, je lui aurais dit non, que c’était un peu tôt pour ça. Alors à la place, il me challenge. Et moi, la grosse conne qui voit le piège direct mais tellement désireuse de lui plaire et voulant pas passer pour la fille coincée ou quoi, ben j’accepte. Parce que c’est lui quoi, c’est l’Homme Idéal et que je suis jamais trop objective quand il s’agit de lui. Je lui envoie une photo. Je te rassure, pas n’importe quoi non plus. Je fais quand même attention, y a pas ma tête, je suis jamais nue ou quoi. Rien de bien méchant en somme.

Mais ça a l’air de faire son effet, il a l’air content. Et finalement on continue comme ça tout au long la journée, on sextote comme des lycéens.

 

Mardi 1er septembre.

L’Homme Idéal serait partant pour recommencer mais je ralentis un peu. Même si j’ai beaucoup aimé jouer la veille, y a quelques voyants rouges qui se sont allumés de mon côté. Pour l’instant je choisis de ne pas y faire attention. Ça doit être des incompréhensions, je suis sûre qu’il clarifiera tout ça quand on se verra. (tu le sens le plan foireux là ?)

Bon comme on s’est bien chauffé pendant 2 jours et qu’il doit rentrer le soir même, rdv est pris, il vient chez moi en rentrant et c’est pas pour jouer aux cartes.

Je sais que c’est du n’importe quoi mais quand il s’agit de l’Homme Idéal j’arrive plus trop à raisonner.

On se voit effectivement le soir mais y a un changement de plan. Il a eu un accident de scooter en bas de chez moi. Rien de bien grave, mais quand il sonne il a la jambe complètement râpée et ça a réveillé sa hernie. Donc pas dans les meilleures dispositions pour s’envoyer en l’air. Il fait le dur mais il est un peu secoué donc à la place, on discute tranquillement le temps que l’adrénaline retombe. Et là franchement je kiffe. Rien à voir avec le mec branché cul des textos, je retrouve celui que j’ai connu il y a longtemps. Tout gentil, tout mignon, drole, à l’écoute. L’Homme Idéal quoi.

Finalement il rentre chez lui parce qu’il a quand même très mal au dos, mais on promet de se revoir très vite parce qu’on a des choses en suspens.

 

Mercredi 2 septembre.

Après être allé chez le médecin le matin pour son dos, l’Homme Idéal débarque et ce qui devait arriver arriva, on se saute dessus. On passe l’aprem au lit à discuter, à rigoler, à faire des câlins, c’est trop trop bien. Je suis sur un petit nuage.

 

Vendredi 4 septembre.

Je suis un peu redescendue de mon nuage parce que ça fait 2 jours que je n’ai pas de nouvelles. Je veux bien être la fille cool à pas être sur le dos du mec mais bon quand même… Je lui envoie un message pour savoir si on se voit, il me répond qu’il n’est pas en ville de tout le weekend. Je suis surprise parce qu’il m’avait fait part de ses projets mais bon, ça a peut être changé…

 

Dimanche 6 septembre.

Je vois passer des photos sur fb d’amis communs où il est en ville. Je ne dis rien, mais j’en pense pas moins. Une nouvelle alarme de plus…

Minuit passé, il m’envoie un message comme quoi ça lui dirait bien de venir dans mon lit.

Là, je peux te dire que mon sang ne fait qu’un tour ! je lui tombe dessus, qu’il me prend pour une conne, que je suis pas une pute, qu’il se rappelle de moi juste pour le cul et j’en passe.

Et là attention, festival de mauvaise foi : il comprend pas pourquoi je dis ça, que c’est ce que je voulais (WHAAAAAT ???), que c’est pas un animal et qu’il me respecte, qu’il veut pas juste un plan cul. Qu’il rentre à l’instant et que ça fait longtemps qu’il m’a pas vu donc qu’il voulait passer un moment avec moi et que moi je suis pas cool de l’engueuler comme ça.

On s’écharpe par texto pendant plus d’une heure, un régal. On se calme un peu, et on finit par dire qu’on se voit le lendemain matin. (oui je sais je suis faible).

Même si l’Homme Idéal il commence à devenir l’Homme Idéal-Mais-Pas-Tant-Que-Ca-Finalement.

 

Lundi 7 septembre.

Au réveil j’ai un texto de l’Homme Idéal-Mais-Pas-Tant-Que-Ca-Finalement qui me dit qu’il a envie de moi, mais pour me prouver qu’il « pense pas avec sa bite » ben il ne va pas venir. Et que même il a réfléchi à la prise de tête de la veille et qu’il n’a pas envie de ça et qu’on va en rester là et que bonne continuation et ciao.

Comme il me gonfle un peu à faire sa victime, je lui réponds que « finalement il est comme tous les autres : il en fait qu’à sa tête et si la fille a le malheur de dire un truc qui plait pas, c’est adieu. En gros, c’est une poupée gonflable qu’il cherche. Que si c’est ce qu’il veut, je vais pas batailler. »

Et là lol. Je l’ai vexé. Il est pas comme ça, je le fais passer pour celui que ne s’intéresse pas à moi et cerise sur le cupcake, il me demande de me mettre à sa place.

Je retente de lui expliquer mon point de vue mais c’est trop tard. Il boude donc c’est encore une fois « bonne continuation et ciao ». Mais là il ajoute « bisou » quand même parce que c’est pas un animal tu vois.

 

Vendredi 11 septembre.

Je craque. Je culpabilise alors je lui envoie un message où je m’excuse sur la forme. Sur le fond j’ai pas changé d’avis mais je me dis que si je lui avais parlé calmement au lieu de lui tomber dessus il aurait compris et on en serait pas arrivé là.

C’est très con mais je te l’ai dit, je suis pas objective quand il s’agit de l’Homme Idéal-Mais-Pas-Tant-Que-Ca-Finalement. Et oui, même s’il est plus vraiment idéal. En fait il est juste humain et peut être que si j’arrête de le mettre sur un piédestal, ça sera plus simple. Pour lui et pour moi.

On s’envoie 2-3 messages où chacun campe sur ses positions.

Je finis sur un texto gentil pour faire une trêve. Pas de réponse.

 

Dimanche 20 septembre.

« Il a pris le temps de réfléchir et en fait il n’accepte pas les réflexions que je lui ai faites. Il a beaucoup pensé à moi et il pense qu’on n’est pas sur la même longueur d’onde. Donc si je veux une relation physique c’est mon homme mais si je veux plus, il pense qu’on ne s’entendra pas. bisou et bon dimanche »

Ben lol. 10 jours de réflexion pour ça, c’était pas la peine.

 

Lundi 21 septembre.

Comme j’ai pas répondu, il m’a envoyé un message dans la nuit pour savoir ce que j’en pense. (c’est son truc, les messages de 3h du matin)

Je lui réponds que « j’aimerais qu’on se voie d’abord pour en discuter, histoire de dissiper les malentendus dès le début ». Parce que je n’ai pas oublié les quelques mythos qu’il m’a sorti au début. Et si j’avais choisi de fermer les yeux dessus, ce n’est plus du tout le cas. J’ai accepté qu’il me mène en bateau une fois, pas deux.

Il s’énerve, qu’il ne voit pas quels malentendus il y aurait à dissiper. Et que si ce qu’il propose me convient c’est parfait.

Vu qu’il n’y a pas de discussion possible, que je n’ai pas mon mot à dire et que je ne suis pas prête à accepter n’importe quoi, c’est non.

Bon puisque c’est comme ça, il propose qu’on voit le soir pour en discuter.

2h après, il a réfléchi et en fait il pense qu’on va se prendre la tête et il a pas envie de ça et laissons tomber.

 

Mardi 22 septembre.

Je relance en disant que je le comprends pas puisque je lui propose juste qu’on en discute calmement. Chacun exprime ce qu’il attend de l’autre. Que si on est d’accord c’est parti si non, tant pis. Au moins on est en face à face et c’est plus clair que par texto.

« il ne sait plus comment me le dire. Il cherche un truc simple, sans prise de tête »

Haha, genre je le harcèle ou quoi ?

J’en remet une couche en lui rappelant que c’est lui qui est revenu me faire cette proposition. Que pour lui, pas de prise de tête = imposer à l’autre sans discussion possible. Et que allez, à dans 10 ans. (ouais, un peu de provocation gratuite, ça fait pas de mal)

Ben je sais pas pour vous, mais moi, je trouve qu’il y a un énoooooooorme écart entre ses beaux discours de respect et ses actes.

 

 

 

Samedi 26 septembre.

Au réveil, j’ai un message de l’Homme Idéal-Mais-Pas-Tant-Que-Ca-Finalement. Encore un texto qu’il a envoyé bourré, au milieu de la nuit.

Cette fois ci, un truc immonde, bien cru, dégueulasse.

Mon premier reflexe est de le pourrir. Que c’est un gros porc et tout mais bon, ça fait déjà 1 mois que ça dure la blague, et ça serait bien que ça change.

Je me dis qu’on a tous les 2 envie de se voir, mais qu’on est bornés, donc il faut désamorcer la situation.

A la place, je lui demande ce qu’on fait maintenant, qu’on peut pas continuer indéfiniment, qu’on est plus intelligent que ça.

Il me répond que oui, que pardon il était bourré…

Et il enchaine quand même avec des messages de cul, ce qu’il aimerait bien que je lui fasse.

Je le calme en lui disant qu’on n’en est pas là encore.

3 heures après, il me propose d’aller au ciné le lendemain.

C’est bien, y a du progrès, mais moi je crie pas victoire tant que je suis pas au ciné assise à coté de lui.

 

Dimanche 27 septembre.

Je le connais bien l’Homme Idéal-Mais-Pas-Tant-Que-Ca-Finalement parce qu’il demande si on peut reporter le ciné au lundi, il a la gueule de bois et il voudrait pas être de mauvaise compagnie. Mais promis il se rattrapera !

Ben voyons, j’ crois à mort.

Mais bon, on discute un peu par texto, et pour une fois, c’est une conversation normale. Yeah ! bon ça dure pas hyper longtemps mais j’apprécie.

 

Mercredi 30 septembre.

N’ayant aucune nouvelle, j’envoie un message.

Il part sur Paris pour le taff, mais promis, on se fait un truc dans le weekend. Par contre, il va avoir plein de réunions et de rendez vous, donc il serait pas contre que je lui envoie des photos coquines.

Et c’est reparti sur ce qu’il voudrait me faire, ce que je lui fasse. Toujours de plus en plus explicite, au cas où j’aurais pas bien compris. Que la prochaine fois qu’il part en déplacement, il m’emmène avec lui pour « une petite pipe entre les rdv ».

Et on dit que la galanterie est morte !

Là mon erreur est de pas vraiment réagir. Ça me soule tellement que je réalise que je lis même plus ses messages. J’attends que ça passe. Je réponds pas. De toute façon c’est pas la peine, il se fait les questions et les réponses tout seul.

 

Jeudi 1er octobre.

Rebelote au réveil. Ce qu’il aimerait pour se réveiller.

Et là, il me demande de lui décrire ce que je lui ferais. Je lui dis que non, c’est pas mon truc.

Il retente l’après midi.

Je lui dis très calmement que c’est trop pour moi. Que je veux bien jouer de temps en temps, mais là ça fait beaucoup.

Je te le donne en mille : je suis chiante. Je suis tout le temps sur la défensive, on peut rien me dire.

 

Vendredi 2 octobre.

J’ai pris le temps de la réflexion et même si c’est l’Homme Idéal-Mais-Pas-Tant-Que-Ca-Finalement, c’est juste pas possible. On en est revenu au même point, il fait ce qu’il veut et je peux rien dire. Et moi j’ai toujours en travers les mythos qu’il m’avait sorti au début.

Oui, je l’aime beaucoup, oui j’ai très envie de lui plaire mais pas à n’importe quel prix.

Je lui envoie donc un message pour lui dire que je trouve ça injuste. Que ce qui marche pour lui marche aussi pour moi, et les messages de cul non stop après seulement 2 rdv, c’est prématuré. (t’as vu comment je lui ressort ses arguments ? suis trop forte)

D’après lui, je sais pas dire les trucs simplement, je fais toujours des chichis. Et que si j’en avais marre qu’il parle de cul, il suffisait de le dire. Que je suis tout le temps sur la défensive, ou agressive. Que lui c’est trop un mec cool et détendu et qu’il n’a pas besoin de ça. Que ça ne lui convient pas du tout. Que oui il a envie de baiser, mais pas à ce point là. Donc bonne continuation et ciao.

 

Et là, je me le prends en pleine face. On a le même raisonnement, mais on n’utilise pas les mêmes mots.

J’ai envie de lui plaire, mais pas à n’importe quel prix.

Il a envie de baiser, mais pas à ce point là.

Je crois qu’il n’y a plus rien à ajouter.

 

En théorie y a plus rien à ajouter. En pratique, comme j’aime bien avoir le dernier mot, j’en rajoute une petite couche, en lui disant que j’ai justement fait attention à pas écrire sous le coup de la colère, que c’est lui qui prend tout mal et qui s’énerve quand je ne fais pas comme il veut. Et donc que son jugement je m’en fous.

Ce à quoi il me répond que je ne dois pas me rendre compte à quel point je suis désagréable.

Et ben putain, ce qu’il faut pas entendre. Moi perso je trouve que j’ai été plutôt sympa, voire carrément bonne poire, que j’ai encaissé plus que ce que j’aurais du. Même beaucoup trop. Et que ça n’aurait pas été lui, l’Homme Idéal-Mais-Pas-Tant-Que-Ca-Finalement, ça fait longtemps que je l’aurais envoyé bouler. Et j’aurais nettement moins mis les formes.

 

Dimanche 4 octobre.

Ô bonheur, ô joie, j’ai un autre message nocturne de l’Homme Idéal-Mais-Pas-Tant-Que-Ca-Finalement. Pour me dire que si au moins on s’entendait niveau cul, on pourrait au moins se faire plaisir.

Comme il m’a dit que j’étais désagréable, j’ai voulu mettre les formes. « Que je le remerciais pour cette proposition mais que j’étais toujours pas intéressée par un rôle de poupée gonflable. Et donc que j’étais dans l’obligation de poliment décliner. Et que bonne branlette et bisou ». Avec les petits emojis qui vont bien pour illustrer tout ça.

Ce à quoi il me répond qu’il le fera en pensant à moi. Claaaaasse !!

Et ben 1 heure après, il me proposait d’aller au ciné le soir.

Donc le mec, la veille il me dit que je suis chiante et désagréable et ciao, et aujourd’hui c’est ciné ?

De mon coté c’est le trop plein. Il m’a écoeuré donc je réponds plus. Silence radio.

Dans l’après midi, il revient à la charge « on se voit ou pas ? je passe te voir ? ciné ? bisous ». Comme si de rien n’était.

Je sais pas si je dois pleurer, vomir, rigoler…

 

Lundi 5 octobre.

Dans l’après midi, j’ai droit à un nouveau « ce soir ? »

Je réponds toujours pas.

Comment il peut croire que j’ai envie de le voir, qu’il me touche après tout ça. Après tout ce que je me suis pris dans la gueule. J’ai supporté beaucoup de sa part, mais comme tout le monde j’ai mes limites.

 

Aujourd’hui.

Pas de nouvelles, et je pense que je n’en aurais plus. Et c’est pas moi qui vais lui courir après.

Charlotte, reine de l’espoir et du romantisme, pense qu’il reviendra. Qu’il fera son mea culpa. Qu’il est un peu perdu, qu’il sait pas ce qu’il veut vraiment. Mais que quand même, je compte pour lui sinon il serait pas revenu à la charge comme ça.

Moi j’y crois pas trop. Même pas du tout. Au pire s’il revient, ça sera un autre message dégueulasse au milieu de la nuit pour du cul. Mais reconnaitre qu’il est allé trop loin ? jamais de la vie.

 

Là, j’en suis à essayer de digérer tout ça.

Des années que je culpabilisais de lui avoir brisé le cœur. Je pensais m’être mal comportée envers lui, ben au final j’ai été soft.

Des mois que je savais qu’il était revenu habiter dans le coin, des mois que je soulais Charlotte avec lui, en espérant le croiser à un coin de rue.

Je tombe de haut, de très haut. Je sais que je l’avais idéalisé, que notre relation de l’époque ne devait pas être aussi parfaite que ce que j’avais en mémoire mais quand même.

Là c’est plus du tout le même homme. C’est juste un gros con. Totalement obsédé en plus. Sans rire, je me demande si c’est pas pathologique à ce niveau parce que c’est 24h/24. Il est incapable d’avoir une conversation sans que ça dérape au bout de 3 messages, sans utiliser les termes « baiser », « sucer », « bite » et j’en passe.

Le plus dur dans tout l’histoire ? (ou le plus triste, à toi de voir) c’est d’admettre que je guette mon téléphone, en espérant un message de sa part. Je me donnerais des claques d’être aussi conne.

Alors je me force à me rappeler qu’il m’a menti, qu’il m’a manipulée, qu’il m’a prise pour un bout de viande.

Que je mérite largement mieux que ça.

Mais putain ça fait mal…

 

 

Ps : au moins maintenant, tu comprends mieux les nuits d’insomnies….

Ps 2 : si tu as lu jusque là, félicitations parce que cet article fait des km

 

 

Les états d’esprit du vendredi #3

22 Mai

C’est un article que j’ai vu chez Isa et que j’aime bien, donc je lui pique l’idée.

Le concept est assez simple, le vendredi je réponds à un petit questionnaire.

C’est parti !

 

Vendredi 22 mai, début : 11h53

 

Fatigue :

Chronique.

C’est ce qui arrive quand on est une couche-tard, mais aussi une grosse dormeuse et qu’il faut mettre le réveil. Au final, beaucoup de sommeil en retard.

 

Humeur :

Plutôt bonne.

On est vendredi, on a un weekend de 3 jours, c’est des bonnes raisons pour sourire.

 

Estomac :

J’ai tellement faim que je vais pas tarder à m’auto-digérer si ça continue.

J’ai vu passer sur twitter une image qui disait un truc genre « mon estomac va devoir apprendre à faire la différence entre l’ennui et la faim ». c’est exactement ça.

 

Condition physique :

LOL

 

Esprit :

En général ça va, je me sens bien.

Sauf quand je lis des articles comme ça. Ça me donne envie de casser des trucs. Notamment des gueules de cons.

http://www.20minutes.fr/cinema/1613727-20150521-maggie-gyllenhaal-37-ans-trop-vieille-jouer-amoureuse-acteur-55-ans

 

Boulot :

C’est assez paradoxal parce que c’est la fin de l’année au lycée, les cours sont pratiquement finis, certaines classes partent en stage donc il y a un allègement et en même temps, on arrive bientôt aux conseils donc c’est les derniers devoirs (et les corrections qui vont avec), les passages à l’oral, les surveillances et les corrections d’examens. Au final ça me fait plus de boulot.

 

Reste :

Comme d’hab j’ai plein d’idées d’articles pour le blog, j’ai commencé des brouillons et puis rien. Je me mettrais des baffes.

 

Penser à :

Trouver une idée de dessert. Je suis invitée dimanche midi, j’ai dit que je l’amenais mais je ne sais pas quoi faire.

 

Amitiés :

Comme d’hab, super !

Des sorties avc Charlotte pour se changer les idées.

Des textos avec Isa pour « commenter » le rugby.

Des textos avec Cruella pour se faire des blagues nulles mais qui nous font marrer.

Et puis bientôt y a les copines qui viennent, il me tarde trop !

 

Love :

Hahahaha.

Bon en vrai, je sais que je t’avais dit que j’avais un nouveau chouchou, j’avais prévu de t’en parler plus longuement. Mais au final, y a pas grand-chose à dire. C’est un collègue de l’Atelier, il est tout choupi. Je le connais pas bien parce qu’on se croise juste à la pause café, on échange pas plus de 3 mots mais du peu que j’ai appris, il a l’air intéressant. Par contre il est pas intéressé.

Tant pis pour lui.

 

Sorties :

La ville organise une fête pendant 3 jours donc normalement j’y vais ce soir. En plus il parait qu’il y aura un feu d’artifices.

Une invitation donc dimanche midi chez mon oncle et ma tante.

S’il fait beau, une mini rando lundi aprem.

 

Divers :

Un peu comme pour les articles, j’ai plein d’idées de déco/customisation pour chez moi, et comme d’hab je fais rien. Pourtant j’ai tout ce qu’il faut et même plus encore, j’ai tout le matériel. Il me faut manque juste la motivation suffisante pour me bouger.

 

Courses :

J’y vais en sortant du boulot, surtout parce que j’ai une couleur à aller acheter. Non parce que dernièrement devant le miroir, je ne pouvais pas faire autrement que de voir plein de cheveux blancs. Donc là ça devient urgent !

 

Envie de :

En parlant de cheveux, j’ai très très très envie d’avoir les cheveux roses. Ou bleus. Ou violet. N’importe quoi mais du pastel, mais j’ose pas. En fait, il faudrait que je commence par juste les pointes, pourquoi pas cet été. A voir…

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Musique :

J’en écoute à longueur de journée, et en ce moment j’ai envie de rock. Genre un bon Springteen.

 

Fin : 12h46 (ben oui, faut bosser un peu au milieu)

 

 

Putain de voisins de merde !!!!

13 Avr

Comme tu l’auras compris avec ce titre tout en subtilité, j’ai un léger contentieux avec mes voisins.

 

J’habite une résidence qui possède son propre parking privé, avec emplacement attribué (ou non) pour chaque appart.

Jusque là tout va bien. Malheureusement ça s’arrête là.

 

Il se trouve que ma place de parking est située juste en face du portail. C’est pratiquenon ? en plus, c’est une des rares à l’ombres, ça c’est trop cool aussi !

Donc je ne compte même plus le nombre de fois où je suis rentrée chez moi, et ma place était occupée. Mais pas 10 ou 20 min. non, ça serait trop beau ça. Des jours, et même des semaines entières !!

Et moi pendant ce temps, obligée d’aller me garer dans la rue, où je me suis pris un pv, et fait fracturer la portière.

 

Donc déjà, bien les boules.

Y avait eu une petite accalmie, et puis ça a recommencé.

Chaque fois, je laisser un mot dans l’entrée de l’immeuble, de moins en moins sympathique.

Et puis la goutte d’eau, j’ai craqué, marre d’être prise pour la conne de service, j’ai acheté ces barrières métalliques qui protègent quand on est pas là.

 

Il y a 10 jours, mon oncle vient gentiment me l’installer.

J’avais un peu l’impression d’être l’hystérique de la place de parking, mais je m’en foutais, au moins j’étais sure de la retrouver en rentrant chez moi.

 

Et ben même ça j’avais faux bordel !!!!

En rentrant tout à l’heure qu’est ce que je vois ? ma barrière totalement défoncée !!!!

Je pense qu’une voiture est rentrée dedans, et je sais pas pourquoi puisque j’étais pas là donc pas de preuve, mais je me dis que c’est intentionnel.

Et comme ils sont rentrés par le coté, ben ma barrière se retrouve toute désaxée.

Donc je ne peux plus la baisser.

Donc je ne peux plus me garer.

 

J’ai appelé le syndic histoire de, mais j’y croyais pas trop et j’avais raison puisqu’ils ne peuvent rien faire.

Donc tant pis, je voulais pas en arriver là, je ne voulais pas m’abaisser à leur niveau mais j’ai prévenu mes voisins que tant que le sauvage ne se manifesterait pas pour me la remplacer, je ferais ma sauvage moi aussi. comme eux, à me garer n’importe où.

Je déteste ça, mais ras le bol.

 

Donc si jamais quelqu’un a une idée pour régler le problème, je suis preneuse !