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Tu voulais jouer au con ? Dommage, t’as perdu !

28 Mar

Comme tu le sais peut-être, depuis quelques semaines j’ai un nouveau remplacement. Comme l’année dernière, je retrouve des segpa, ces collégiens en (très) grande difficulté.

 

La différence cette année, c’est que je suis dans ce qui s’appelle un « quartier chaud », donc mon public est, disons… rebelle. C’est le terme poli pour dire casse-couilles.

Depuis que j’y suis, avec les 3èmes c’est confrontation permanente, provocation, négation, refus de travailler, dénigrement, ce à quoi tu peux ajouter une certaine violence verbale, histoire de compléter ce tableau idyllique.

 

En règle générale, quand on fait un cours ou que je leur demande de faire un exercice, ils se couchent sur la table en me disant qu’ils s’en foutent et que de toute façon c’est complètement pourri, que ça sert à rien et qu’ils m’aiment pas. On va pas se mentir, leur but est de me faire craquer.

Ouais je te confirme, depuis quelques semaines, je ne suis que joie et bonheur. Et un peu patience aussi, même si j’en ai de moins en moins.

 

Aujourd’hui, c’était un peu différent.

Je savais que j’allais avoir un effectif très réduit (sachant qu’à la base le groupe complet est de 6 élèves) (ouais, même à 6 on peut devenir complètement barjot) car deux d’entre eux étaient de sortie. Mais bon, c’est pas grave, j’avais prévu un cours un peu ludique, avec extraits vidéos et tout.

Et bien ça n’a pas loupé, à 8h, je n’en avais que deux. Qui dès qu’ils sont entrés en classe, m’ont annoncé qu’ils comptaient pas travailler, que ce cours servait à rien et se sont assis dos à moi pour bien appuyer leur déclaration.

Me découvrant une zénitude que je ne soupçonnais pas, j’ai décidé de m’en foutre. J’allais pas les retourner de force face au tableau, ou les faire écrire (je parle même pas de les faire réfléchir). Ils ne voulaient pas faire ce que j’avais prévu ? Ils préféraient ne rien faire ? Ok, mais selon mes termes.

Eux pensaient qu’ils allaient pouvoir écouter de la musique, jouer sur leur téléphone ou profiter des ordinateurs pour surfer sur internet, voire que j’allais leur passer un film…  non mais la grosse blague !! Dommage pour eux, moi je les ai fait rester à leur place, téléphone et ordinateur interdits.

 

Sachant que le jeudi est la journée où je les ai 6 heures d’affilé, je peux te dire qu’ils ont trouvé le temps long. Très long même !

Moi j’avais des occupations. J’ai peaufiné mes cours de demain, j’ai programmé ceux de la semaine prochaine, j’ai fait mon courrier, vraiment je ne me suis pas ennuyée. Et surtout, je me suis bien marrée à les voir si cons…

 

Certains peuvent trouver ça mesquins et tout, sincèrement je m’en fous. Je reconnais que ça vole pas très haut, mais ils ont voulu me chercher, ils m’ont trouvée.

J’aurais tenu 3 ans

17 Oct

appelez moi Michelle Pfeiffer !

 

Aujourd’hui on va parler un peu boulot. Un peu j’ai dit, commence pas à paniquer.

 

Il y a un peu plus de 3 ans, j’ai fait mon tout premier remplacement en tant que prof.

Ça c’était passé très simplement. Le lundi, le rectorat m’appelle en me donnant les coordonnées d’un lycée professionnel (à 150 bornes de chez moi, mais passons). Je contacte le lycée pour leur demander des précisions, et on prend rendez vous pour le lendemain.

 

Le mardi, j’arrive donc au lycée, je rencontre le proviseur et le chef des travaux qui me donnent mon emploi du temps, les différents niveaux, puis il passe la main à mes futurs collègues.

Et là, j’ai tout bonnement halluciné. Ils m’expliquent vite fait les classes « bon eux, ne t’inquiètent pas, c’est pas toi, ils comprennent rien à rien » et s’attarde sur la classe qui pose problème, que ce sont de gros branleurs qui feront jamais rien, et en me donnant la liste des élèves que je peux coller et/ou virer sans problème. J’ai trouvé ça tellement triste, que des gamins de 17 ans soient déjà condamnés. Rangés dans la catégorie des sans espoir, des irrécupérables.

 

Le jeudi, je commence donc mes premiers cours, justement avec la classe réputée la plus difficile. Je vais être honnête, j’étais à la limite de me faire pipi dessus tellement j’en menais pas large.

Le cours commence donc, et là, je me prends les 10 plaies d’Égypte, Armageddon, et les feux de l’amour l’Enfer dans la gueule : des papiers qui volent dans tous les sens, certains dorment sur leur table, d’autres sortent du Nutella ou leur musique (point positif : ils avaient des écouteurs) (on voit le positif où on peut), et le reste discute. Ça gueule dans tous les sens, ça rigole, ça se balade. Bien évidemment, ils ne voulaient absolument pas travailler, et ne se gênaient pas pour le dire.

Sincèrement, j’étais sur le cul, je ne savais absolument pas gérer ça. Heureusement pour moi, les classes suivantes ont été plus cool, dans le sens où même si elles ne bossaient pas plus, au moins elles se tenaient tranquille.

Le lendemain a été exactement pareil, et le début de semaine suivante aussi, jusqu’au mardi où un élève m’a carrément dit d’aller me faire foutre. Là je me suis mise à gueuler comme jamais, ce qui n’était vraiment pas la meilleure chose à faire. Et oui, c’est une fois qu’il a été parti que j’ai réalisé qu’il avait pris sur lui pour pas répondre, et pas m’en coller une surtout ! Pour le coup, ça m’a bien arrangé, parce qu’il faisait bien une tête et beaucoup de kilos de plus que moi.

 

Là je suis rentrée chez moi, complètement désabusée. J’avais vraiment envie de tout laisser tomber, de me rouler en boule sous ma couette et de ne plus en sortir.

Mais je n’ai pas baissé les bras, et le jeudi, en revenant en cours, j’avais décidé d’aborder le problème autrement. J’avais réalisé que ces gamins, en vrai il me faisait peur. Pas physiquement ou quoi, mais je manquais totalement de confiance, et ils le sentaient. Et puis ce qu’ils faisaient n’était pas contre moi, c’était juste leur façon de faire.

Je me suis rappelée les mises en garde des collègues et me suis rendue compte que je faisais exactement la même chose. Moi aussi je leur gueulais dessus, moi aussi je leur disais qu’ils étaient nuls.

À l’occasion d’un exercice, j’ai pu mettre en pratique mes nouvelles résolutions. De toute la classe, seuls 4 élèves faisaient ce que j’avais demandé. Un garçon ayant fini, il m’appelle pour que je vienne vérifier. Et là, au lieu de lui répondre un « ok, ben t’attends quoi pour faire la suite ? », ou une autre amabilité du genre, je lui ai dit dans un sourire « c’est bien, tu vois, t’as pas besoin de moi pour faire ton exercice ! ». Et là, je te jure, j’ai vu des étoiles dans ses yeux. Et de la fierté aussi. Sincèrement, j’ai vraiment eu l’impression que c’était la première fois que quelqu’un lui disait un mot gentil. Et moi je me serais mis des baffes. Parce que pour eux, j’étais comme tous les autres, quelqu’un qui les engueule, qui les rabaisse.

Et c’est marrant, parce qu’à partir de ce jour, je voyais de plus en plus d’élèves arrêter de discuter et se mettre à travailler. À la fin de mon remplacement, ils bossaient tous, c’était au premier qui finirait pour pouvoir m’appeler. Et moi, je les encourageais, les félicitais, les motivais. Au final, cette classe qu’on me présentait comme la plus terrible a été la plus sympa.

en vrai j’ai juste changé de tenue…

 

Cette histoire m’a servi de leçon.

Je m’étais dit que je ne voulais pas être comme les collègues, blasée, aigrie, écœurée, et que j’espérais que le jour où ça arriverait, je saurais m’en rendre compte et que je changerais de métier.

 

Jusqu’à présent, ça allait. Bon en même temps c’était pas très dur non plus, ça fait pas des décennies que j’enseigne. Même s’il y avait des journées difficiles, ça allait.

Mais cette année, c’est compliqué. Je t’ai déjà parlé de ma classe de fin de semaine. Celle avec les terribles. Ben je me suis rendue compte que je n’ai pas (plus) envie de faire d’efforts. Et plus grave, je n’y arrive plus. Ces jours là, je vais au lycée à reculons, la boule au ventre. Je sais que je vais passer deux journées pourries, épuisantes émotionnellement, psychologiquement et physiquement.

J’ai tout essayé avec eux, être sympa, être sévère, leur distribuer des fiches, dicter, les faire copier, leur faire faire des exos, des mises en situation. Rien n’y fait. Ils se foutent de tout et de tout le monde.

Petite parenthèse. Pour demain, je leur prépare une surprise. Je vais préparer mon cours normalement, mais en arrivant, je vais le confier à un élève qui fout le bordel. Moi je vais aller m’assoir au fond de la classe, et ça sera à lui d’animer le cours. Ça me fera des vacances. Je sens qu’on va bien rigoler. La seule question qui reste en suspens, c’est de savoir si je me tiens bien, ou si je me comporte comme eux, à discuter avec les voisins, lire le journal, dessiner, manger ou découper des petits papiers. Ou tout ça à la fois. Fin de la parenthèse.

dommage qu’on n’ait pas le droit de le faire !

 

Après, je ne suis pas idiote non plus. Je sais que la plupart des élèves qui sont là ne l’ont pas choisi. S’ils sont là, c’est souvent parce qu’ils ont des capacités limitées, des histoires familiales à faire pleurer et parfois les deux à la fois. Je pourrais vous raconter des histoires qui vous donneraient envie de hurler tellement elles sont tristes/glauques/flippantes. Ça je peux le comprendre. Le problème, c’est que des histoires tristes, tout le monde en a. Et que ce n’est en aucun cas une excuse à l’impolitesse et à l’irrespect. Mais là, on en revient toujours au même problème, c’est-à-dire les parents. Quand on convoque des parents, et qu’on les voit aboyer sur leurs enfants, on a compris que pour l’élève, c’est le seul moyen de communication qui existe. Lui non plus ne sait pas parler autrement. Bien souvent, il y a un énorme manque au niveau de l’éducation.

Alors on fait ce qu’on peut, mais on ne peut pas tout faire non plus. Moi en une heure de cours, je passe plus de temps à faire la police, à leur dire de se taire et de bien se tenir, leur expliquer qu’on ne coupe pas la parole des gens (et encore moins celle du prof), que non, fils de pute, c’est une insulte et pas un terme affectueux qu’à faire la leçon.

 

À tel point que j’envisage (déjà) une reconversion. Je me dis que ça ne va pas aller en s’arrangeant. Honnêtement, je ne me vois pas faire ça dans 10 ans. Ils auront eu ma peau avant.

Mais le problème, c’est que si je change, c’est pour faire quoi ?

Certains me disent qu’avec des élèves plus âgés, ça serait peut-être plus facile, qu’ils auraient un peu plus de maturité. Le souci, c’est que je n’ai pas suffisamment confiance en moi pour faire classe à des bts par exemple. En plus cette année je passe le concours pour être prof en lycée pro, donc c’est mort.

Et puis c’est pas comme si on était dans une période de prospérité de fou, où on change de job comme on change de culotte, où les opportunités se ramassent à la pelle.

 

Au final, j’en reviens toujours à la même idée. Me reste plus qu’à trouver un vieux riche, l’épouser et me faire entretenir 😉

 

Je ne sais plus quoi faire

4 Avr

J’avais cours ce matin avec les 1ères et je suis au bord de la crise de nerfs. Sincèrement, je pète les plombs. Sur le chemin du retour, j’étais au bord des larmes, prête à craquer nerveusement.

 

Je te raconte ma matinée (sachant que j’ai 3 heures d’affilée avec la même classe)

J’arrive en cours à 8 heures, je fais l’appel et je leur explique ce qu’on va faire. La semaine dernière, ils étaient sensés me donner un mini-dossier qu’ils avaient à faire, et passer à l’oral pour faire une présentation. Or il se trouve que j’ai eu beaucoup d’absents, et donc, tout a été reporté à aujourd’hui. Bien évidemment, ils râlent, parce qu’ils n’ont pas fini, que leur dossier n’est pas prêt blabla. Alors ils se jettent sur les ordis pour tenter de finir. Je commence à élever la voix pour leur demander de se rassoir à leur place, et je leur rappelle que ça fait déjà 1 mois qu’ils sont dessus, que je leur ai laissé du temps pour le faire en cours, et qu’ils ont eu une semaine de plus par rapport à l’autre groupe.

Les présentations orales commencent, et là, certains commencent à dormir sur la table, sortir les portables, rigoler. Je m’énerve une fois de plus, en leur demandant de se taire et de se tenir correctement. Les diaporamas finissent, et je fais un point général sur ce qui a été et ce qui a moins marché. Là encore, ils s’en foutent, ils râlent parce que je ne leur donne pas leur note de suite. Heureusement, c’est la récréation, et les 10 minutes de pause font faire du bien !!

On revient en cours, je leur demande de prendre le chapitre pour le finir, mais ils s’en foutent royalement, ils continuent de bavarder. Je répète 4 ou 5 fois, toujours rien. Et là 2 élèves commencent à s’engueuler, le ton monte, ils se lèvent, j’ai peur qu’ils en viennent au mains.. Pour un stylo !!! L’un croyait que c’était son stylo et le voyant dans la trousse du deuxième, l’a repris. Le deuxième a gueulé au voleur et ça a dégénéré. N’importe quoi !! là-dessus bien évidemment j’interviens pour qu’ils arrêtent, et oui, j’ai gueulé aussi, parce que j’en avais vraiment marre.

C’est alors qu’un troisième élève prend ses affaires et s’en va parce que « j’ai mal à la tête et ça crie trop ». Je lui demande de venir de rassoir, bien entendu, il n’a pas voulu. Et il est parti.

Naïvement, je pensais que ça aurait un peu calmé les autres, mais non. Ils continuaient à discuter, et n’écoutaient rien de ce que je disais. Je leur ai donc demandé de faire leur exercice sur feuille, que je ramasserai à la fin de l’heure. Y en a un qui n’a pas voulu et n’a donc rien rendu, 3 l’ont fait ensemble.

 

Là je viens de rentrer chez moi, et je n’en peux plus. Franchement je ne sais plus quoi faire. Je sature. Je leur parle gentiment, ils s’en foutent, je gueule, ils s’en foutent, je me tais, ils s’en foutent. Je crois que je ferais la roue une plume dans le cul, ils s’en foutraient aussi.

Alors c’est quoi la solution ? Leur faire un contrôle toute les semaines ? Laisser faire ? Les laisser complètement me submerger ? Je peux pas en exclure à chaque fois, ou faire des rapports d’incidents à tous les cours quand même. Et j’ai pas envie de leur laisser le dessus, même si c’est ce qui se passe actuellement.

Parfois, comme ce matin, j’en arrive à les détester. Le pire, c’est que de temps en temps aussi, je me retiens de leur mettre une bonne claque. Je le fais pas bien sur, 1/ j’ai pas le droit et 2/ ils sont tous plus grands et costauds que moi et j’ai pas envie qu’ils me la retournent. Mais c’est quand même ce que je me dis, que ça leur ferait pas de mal !

Et puis je ne supporte plus leur égoïsme. Tout doit tourner autour d’eux, je devrais les laisser dormir sur la table parce qu’ils sont fatigués, ou les laisser faire leurs devoirs de maths ou d’éco parce qu’ils vont avoir un contrôle, ou pas les brusquer parce qu’ils ont mal à la tête, ou mal au ventre. Comme si moi j’étais une machine, j’étais jamais malade ou j’avais jamais de souci.

Bien sur, je ne parle même pas de leur manque total de respect, à parler en même temps que moi, ou carrément à couper la parole, à moi ou aux autres élèves..

 

Ce qui m’emmerde le plus, c’est qu’ils me font douter. Parce que ce matin, j’avais la classe en demi groupe, et avec les absents, ça ne faisait que 8 élèves. 8 élèves, et j’arrive pas à les tenir. Alors une classe entière ? J’en arrive à me demander si finalement, je suis vraiment faite pour ça. Je leur apporte quoi concrètement ? Je sers à quoi moi ? J’ai pas envie de finir comme tous ces profs, blasés ou en dépression. J’ai pas envie de baisser les bras, parce que ça fait pas longtemps que je fais ce métier, et que quand même y a des fois où ça se passe bien, mais j’ai peur. J’ai peur parce que ça va pas aller en s’arrangeant. Les élèves vont être de plus en plus insolents, et moi de moins en moins tolérante. Me reste plus qu’à trouver un juste milieu, bien faire mon travail, mais sans me laisser bouffer par les élèves.

 

Voilà, il fallait que ça sorte. Je sais que ça fait un peu extrême, genre une matinée pourrie et je suis à deux doigts de me jeter par la fenêtre. C’est rien de grave, des matinées de merde j’en ai déjà eu, et j’en aurais encore (malheureusement). Il fallait juste que je le dise pour pas le ressasser éternellement. Je vais aller manger un bout, faire une sieste, et ça ira mieux après. Enfin j’espère.

 

Misfits

3 Nov

Au programme aujourd’hui, une nouvelle série qui déchire sa race : Misfits !

 

Le pitch : Cinq jeunes marginaux (Nathan, Simon, Curtis, Kelly et Alisha) qui ne se connaissent pas et n’ont rien en commun se retrouvent en même temps à devoir remplir des travaux d’intérêts généraux. Un jour, ils essuient un puissant et étrange orage et se retrouvent tous affublés de supers pouvoirs…

Le problème, c’est que Tony, leur superviseur des TIG a été frappé par la foudre aussi. Il devient alors complètement fou et cherche à les massacrer. Nos 5 branleurs bien-aimés vont devoir se défendre et par un hasard malencontreux, vont tuer Tony.

Ils vont ainsi devoir apprendre à se faire confiance pour que leur secret rester bien gardé.

 

Pourquoi j’aime Misfits ?

Premièrement, c’est une série anglaise, donc qui se permet plus de liberté que les séries américaines du même genre. Ici, pas de gens parfaits ayant l’air de sortir d’une pub pour du shampoing/du dentifrice/une crème anticellulite/tout ça à la fois, qui ont des pouvoirs de malade que tu vendrais père et mère pour les avoir. Ici, ce sont des gens comme toi et moi gros branleurs qui fument, picolent, jurent comme des charretiers qui ont des pouvoirs parfois franchement merdiques. Parce que oui, se comporter comme un chien quand tu en croises un, ou contrôler le lait par la pensée, moi perso, ça me fait pas rêver.

Ensuite, les producteurs ont eu l’intelligence de faire des saisons courtes, 6 épisodes pour les saisons 1 & 2. Ça empêche de tourner en rond, ou de ne plus savoir quoi raconter. Alors que là, on est vraiment impatient de connaitre la suite, de savoir ce que les auteurs vont bien pouvoir inventer. La saison 3 est pour maintenant, et juste pour me faire mentir, ils ont annoncé 8 épisodes ces chacals. (bon c’est pas la mort non plus).

Enfin, il y a un humour ultra décapant. Bon bien sur, si tu n’aimes pas et/ou ne comprends pas le 2ème degré, je sens que ça va être difficile pour toi. Parce qu’il y a notamment Nathan, un vrai petit con qui se permet de dire à peu près tout ce qui lui passe par la tête. Et c’est vraiment à hurler de rire !! Je parle de Nathan, mais j’aime aussi beaucoup Kelly, qui est pas mal dans son genre.

Seul bémol concernant Nathan justement, l’acteur qui l’incarne quitte la série à la fin de la saison 2, faute d’avoir pu résister aux sirènes du grand écran (oui je lis les pages people et j’assume). Personnellement, je trouve ça vraiment dommage car il était le pilier de la série à mon sens. Sachant qu’il partait, les auteurs ont fait du bon travail lors de la 2ème saison, basculant doucement l’intrigue sur Simon. Tu me demandes rien mais je te donne quand même mon opinion : à mon avis y a une histoire de sous là-dessous (blague !), parce que je ne pense pas qu’en tournant 6 épisodes par saison, tu sois overbooké, ça te laisse un peu de temps pour aller voir ailleurs si vraiment tu veux faire des films…

 

Je te mets la bande annonce pour que tu te fasses une idée de ce que tu rates :