Tag Archives: c’est le week-end comme dirait lorie

Quand le chat n’est pas là…

8 Août

… les souris dansent !

non mais je te rassure, y a pas de souris chez moi. et pas de plantes vertes (vivantes) non plus d’ailleurs

 

Alors on va faire une petite coupure dans la fantastique et merveilleuse saga de l’été journalistique, parce que j’aimerais te parler d’autre chose.

Oui, à l’heure où je t’écris, je suis dans l’avion. Non je déconne, en vrai cet article je l’ai écrit hier soir. Et l’avion, je le prends en début d’après midi. Mais bon, j’ai plein d’autres choses à faire ce matin, genre préparer ma valise. Et tenter de la soulever ensuite, ce qui ne va pas être une partie de plaisir, je peux te le dire.

À la base, j’avais imaginé un petit article où je te laissais les clés du blog, parce que je ne pensais pas poster pendant le weekend. D’où le titre de l’article.  C’était sans compter sur France tévé qui m’a généreusement fourni de quoi écrire plusieurs articles. Donc pour une fois, je vais programmer des articles pendant mon absence. Alors le titre n’est plus du tout à propos, mais tant pis, je le laisse quand même, ça m’évitera d’en chercher un autre. Mais ne t’en fais pas, vu ma merveilleuse organisation doublée de mon incroyable fainéantise, ça devrait pas se reproduire.

 

Tout ça pour dire que je me barre. Oui, je pars rouler des pelles danser la gigue avec Colin Farrell, en buvant de la guiness tout en écoutant U2 (paye tes clichés à 2 balles) (surtout que tout ça en même temps, c’est pas possible) (même pour moi qui suis exceptionnelle).

il parait que le bad boy s’est assagi. je te raconterai en revenant haha !

genre là, t’as pas envie de lui sauter dessus peut-être ?

Alors on me dit dans l’oreillette que Colin Farrell pourrait être occupé par la promotion de son dernier film. Pas grave, si c’est Michael Fassbender ou Jonathan Rhys-Meyers, promis je ferais pas la difficile.

oui ok, Jon est un peu dépressif. mais je m’en fous, moi j’y vais que 4 jours, je pars pas l’épouser

 

Normalement avec ces indices de folie tu as compris où je vais. En plus, je t’en avais parlé il y a fort fort longtemps, et ce moment est venu. Oui ça y est, c’est l’heure que je pars en Irlande voir l’Ainé et sa petite famille.

Donc pendant que je suis en train de choper une pneumonie sous la flotte irlandaise, je voudrais te demander un service.

En fait, j’ai prévu de te faire un reportage photo. Et pour ça, j’ai embauché une personne pour être sur les photos à ma place. Oui, quand je l’ai vu je l’ai aimé de suite. En plus, je trouve qu’elle a un petit air niais qui me correspond tout à fait. Le seul problème, c’est que cette petite greluche n’a pas de nom. Et c’est là que tu interviens. Tu trouveras ci-dessous plusieurs propositions, à toi de me dire celui que tu préfères. (ce qui ne servira à rien, je me connais, je vais jamais oser la sortir et la photographier) (je parle de la mini-fée voyons !).

  • Fée Lée
  • Fée Érie
  • Fée Niasse
  • Fée Line
  • Fée Cée
  • Fée Licité
  • Fée Minité

En plus, c’est tout bénéf pour toi, parce que comme ça, si tu ne l’as jamais fait, tu en profites pour laisser un commentaire en bas de cet article. Parce que tu le sais pas, mais ça va te servir plus tard. Plus tard genre bientôt en vrai. J’en dis pas plus, tu imagines ce que tu veux.

Et puis en plus tu peux ajouter un petit mot, pour dire ce que tu veux, que tu m’aimes, que je suis exceptionnelle, que je suis le sunshine of ta life. Vraiment ce que tu veux.

 

Quand tout ne se passe pas comme prévu…

30 Mai

Hier devait être une super journée. Telle Hannibal Lecter Smith, tout devait se dérouler sans accroc. Ouais, ça c’était la théorie. Parce que la pratique, ça laisse encore à désirer.

 

La matinée était plutôt classique, j’avais 4 heures de cours avec les 3èmes. Oui, en suivant. J’avais prévu mon cours, quelques exercices. J’arrive au collège et là, je me retrouve face à… 3 élèves seulement. À ce qu’ils m’expliquent, il y a grève des transports, donc on sera en comité réduit. Soit. Bon ben c’est pas grave, je vais changer mon programme, l’alléger un peu parce que faire cours, c’est pas la peine. Bon je dois dire que je trouve le temps très long, que j’ai très très envie de m’endormir tellement je m’ennuie.

Mais je tiens bon parce que je sais que je finis à midi. Et que les 1ères étant en stage, je n’ai pas cours avant le jeudi 17h. Ça me fait comme un weekend en plein milieu de la semaine. Oui, après le lundi chômé, il fallait bien ça !!

Pour ces deux jours, j’ai prévu de partir au bord de la mer. Mes parents ont acheté un petit appartement dans une station balnéaire il n’y a pas longtemps, et j’ai bien envie de voir ce que ça donne.

 

Mais avant ça, il faut que je rentre chez moi parce que j’ai reçu un mail, on me livre ma robe du mariage dans l’après midi. Je suis trop contente, je vais être trop belle !!!

12h30 j’arrive chez moi, 12h45 le livreur sonne à la porte. Je fais des bons en allant lui ouvrir, j’ai un sourire qui fait le tour de ma tête. Yeah !!

Je remonte chez moi en quatrième vitesse, je déchire l’emballage et là, déception ! Déjà à l’ouverture. Sur le site elle faisait légère, fluide, alors qu’en vrai, elle fait plutôt rigide. Bon, ce n’est qu’une impression, je vais la passer pour voir ce qu’elle donne portée.

Quand je vois que je peux la mettre sur mon jeans sans problème, je me dis qu’il y a un souci. Ce qui m’est confirmé quand je lève les yeux. La taille n’est absolument pas marquée, et puis elle est trop basse. Et tout le haut est rembourré. Mais pas un peu comme dans certains soutiens-gorges, non, là j’ai l’impression d’avoir une gilet de sauvetage tellement je ne peux pas bouger.

Sincèrement, elle est immettable. Mais sinon, ça me fait plaisir d’avoir déboursé 75 euros pour cette horreur. Et surtout, pour en être revenue à mon point de départ : je mets quoi pour le mariage ?

 

La déception passée, je me mets en route pour la plage. Je ne voudrais pas trop trainer, il y a environ deux heures de route, et j’aimerais bien profiter du soleil.

Je suis trop fière de moi, je retrouve l’appartement du premier coup ! Il faut savoir que la seule fois où je suis venue, c’était en décembre quand mes parents avaient visité. Et j’avais plutôt dormi dans la voiture qu’enregistré le trajet. Donc là, je suis assez contente, je me dis que c’est un signe, que ces deux jours vont être bien.

Joie qui ne dure qu’un bref instant, parce que je suis devant le volet et que je n’arrive pas à l’ouvrir. Je tourne la clé dans un sens, dans l’autre, je tire, je pousse, rien y fait, je suis coincée dehors. Là j’hésite entre hurler, pleurer et me faire pipi dessus. Ouais ben c’est pas tout ça, mais le litre d’eau que j’ai bu dans la voiture, faut bien qu’il sorte !

Bon, dans ce cas, une seule solution, le 50/50 l’appel à un ami, ou plutôt, appel au Padre. Qui 1/ se marre, et 2/ me conseille d’aller voir le voisin à qui ils ont laissé les clés. Je sonne chez les voisins, qui bien évidemment ne sont pas là. Je vais être honnête, j’ai sérieusement pensé à reprendre mes affaires (parce que oui, j’avais déjà tout déchargé) (et oui, je me faisais l’impression d’être une manouche avec mes 15 sacs devant la porte) et à repartir chez moi. Je reprends mes esprits, je remets mes sacs dans la voiture et je me mets en quête d’un café pour attendre le retour des voisins.

Une heure et un coca plus tard, je reviens à l’appartement, pleine d’espoir. La voisine est rentrée. Après lui avoir expliqué mon problème, elle va chercher son jeu de clé et miracle ! La porte s’ouvre. Tu peux pas imaginer à quel point je suis soulagée ! Si elle avait pas l’air de tirer la gueule, je l’embrasserais !

Je repars à la voiture chercher mes affaires, je m’installe et je rappelle mes parents pour les tenir au courant quand même. Et là, la Reine mère m’annonce qu’elle a oublié de me dire qu’il n’y a pas d’eau chaude encore. Le plombier doit venir la semaine prochaine. Euh non mais c’est une blague c’est ça ?!? C’est pas que toute cette histoire commence sérieusement à me taper sur les nerfs, mais un peu beaucoup quand même…

Je passe la soirée, je me couche avec l’espoir qu’aujourd’hui sera mieux.

 

Je me lève avec la gorge en feu, et un ciel tout gris. Mis à part ça, tout va bien…

 

Bilan de mon weekend.

28 Fév

Comme tu l’auras compris si tu as lu mes articles précédents, le weekend dernier je suis allée passer quelques jours chez des amis. Et jusqu’à présent, je ne t’ai pas raconté. Parce que je n’y arrivais pas.

Quand je suis repartie le lundi soir, j’ai profité du train pour commencer à écrire sur ces quelques jours en Lorraine. Mais ça ne me plaisait pas, je trouvais ça horriblement négatif. Finalement, je vais laisser tel quel, et puis je vais rajouter quelques précisions..

 

Voilà, mon weekend chez Lapinou se termine… et je ne sais pas quoi en penser…

Là on est lundi soir, je suis dans le train, alors j’en profite pour me faire un auto-debrief. Peut-être qu’en écrivant tout ça j’y verrais plus clair.

 

Alors, Lapinou, je t’en ai déjà parlé il y a longtemps. Je l’ai rencontré lors de mes études, pendant la 3ème année et on a accroché de suite. On a passé que quelques mois ensemble, mais ça a été un vrai coup de cœur. C’est marrant, parce que quand j’ai dit que je partais chez lui en weekend, j’ai retrouvé les regards auxquels on avait déjà droit à l’époque. Tu sais, le regard qui s’accompagne parfois d’un petit sourire et qui veut dire « petite coquine ! ». Dans 95% des cas, quand j’explique que c’est mon meilleur ami, je vois bien que la personne en face de moi ne me crois pas, qu’elle pense que c’est mon copain, et pas juste un ami. C’est bien normal, un homme, une femme, ça peut pas être amis. Ça veut forcément faire du sexe. Mais être juste amis ? Impensable !!

Bref, tout ça pour dire que c’est mon pote, que depuis l’école nos chemins se sont séparés parce qu’on habite chacun à un bout de la France, mais qu’on est restés en contact, et que là j’allais le voir. Il était venu un weekend chez moi en juin dernier, et ça s’était super bien passé. Et j’étais restée sur cette impression. Mais là, je ne sais pas…

 

Je te raconte vite fait, tu me diras ce que tu en penses.

Je suis arrivée vendredi soir, je repars donc lundi soir, et concrètement, pendant 3 jours, j’ai eu l’impression qu’il a parlé que boulot. Il m’a présenté pratiquement toute sa bande de pote (notamment un brun ténébreux dont je suis immédiatement tombée amoureuse) , mais il faut savoir que tout ce petit monde travaille dans la finance ou dans l’audit, utilise plein de mots que soit je ne connais pas, soit que je connais mais que je sais pas ce qu’ils veulent dire (ouais j’aime bien faire genre). Donc j’écoute, mais je dis pas grand-chose. Parce qu’entre eux, ils parlent tous boulot. Bien sur, ces amis sont polis, donc ils me demandent ce que je fais, si je connais la région, on discute un peu et une fois qu’on a fait le tour, ils reprennent conversation.

On a aussi eu des moments plus posés, tous les 2, où on pouvait discuter tranquillement. Mais là, il revenait toujours sur le boulot, que c’était lui le plus fort, que sa stagiaire était pourrie, qu’il fallait toujours repasser derrière elle… en général, ça c’était quand on était au resto. Les 2 ou 3 restos où on est allés, où il va tout le temps, où il connait le patron, et fait la bise à tout le monde.

Et sinon, on a comaté devant des films, mais sans rien se dire. On a échangé 3 mots, rien que des banalités mais c’est tout. Et moi, c’est moche de dire ça, mais me vautrer sur le canapé devant un truc niais, ben je peux le faire chez moi. Pas la peine de traverser la France et me taper 6 heures de train (rien que pour l’aller).

 

Le paradoxe, c’est que pourtant il a été au petit soin pour moi. Toujours prévenant, à me demander si tout (m’)allait, ce que je voulais, si j’avais pas froid, ce que je voulais faire, ce que je préférais, il m’a invitée partout, j’ai pas déboursé un centime du weekend.

Je pense que ça serait plus simple s’il s’était comporté comme un gros con, mais c’est pas le cas. Sauf une fois, le samedi soir..

On est allé à l’anniversaire d’un de ses meilleurs potes. Imagine environ 15 personnes qui se connaissent depuis des années et des années. Et moi. Moi la fille super timide qui complexe à mort face à tous ces gens (et qui en plus se sent comme une pouilleuse parce que j’ai pas pris une tenue potable). Ajoute à ça de la boisson et pratiquement pas de bouffe… et comme je tiens pas l’alcool, ben j’ai eu un léger passage à vide. C’est donc ce moment qu’il a choisi pour venir me faire remarquer que c’était pas très cool de ma part de me mettre à l’écart. En plus, c’était l’anniversaire de son pote, et j’avais même pas fait l’effort d’aller lui parler. J’ai chassé la très désagréable sensation d’être une gamine de 4 ans se faisant engueuler par son père parce qu’elle a ses doigts dans le nez et que ça se fait pas, et je lui ai fait remarqué que c’était pas non plus évident pour moi, que je connaissais personne alors qu’eux se connaissaient tous, et qu’il y en a pas un qui avait fait l’effort de venir me voir non plus.

Bon, je crois aussi que j’avais été vexée parce que quand on est arrivés, il arrêtait pas de me présenter comme « une pote de l’école » et franchement ça m’a un peu blessée. Parce que ça m’a donné l’impression d’être une vague connaissance, et je pensais et je sais être plus que ça. Ce que je ne me suis pas gênée de lui dire bien sûr. Alors il m’a rassurée.

 

En fait, j’ai eu l’impression qu’il avait quelque chose à (me) prouver. Qu’il était quelqu’un, qu’il était connu, qu’il avait réussi ou je sais pas quoi. Et franchement, ça m’a gonflé. Parce que j’en ai rien à faire. C’est pas pour ça que je l’apprécie. Alors je sais pas si je suis triste, ou si je suis en colère, j’ai l’impression qu’on a perdu cette complicité qu’on avait, ou peut-être qu’on n’a pas autant en commun que ce que je croyais..

 

Presque 10 jours après, j’ai pu réfléchir à ce weekend chouette sans l’être vraiment. Ou ce weekend raté sans l’être vraiment.

En fait, je me rends compte qu’il était hyper fier de me montrer chez lui, son appart, ses amis, sa vie en fait, et que d’une certaine façon, il guettait mon approbation. Pas vraiment mon approbation parce que ça n’aurait rien changé si j’avais pas aimé un truc, mais je crois qu’il aurait aimé que je valide en quelque sorte. Un peu comme un gamin qui montre sa chambre à un invité et qui attend un « c’est joli ». Et je me rends compte que je ne lui ai pas dit.

Comme pour le samedi soir, s’il est venu me voir quand je décédais d’alcool, c’était pas pour m’engueuler ou me faire la leçon. C’était parce qu’il était triste, il pensait que j’aimais pas ses potes et que je voulais pas leur parler. Et ce que j’ai pas dit, c’est que me voyant mal, il est allé me chercher un verre de coca et quelques petits trucs à grignoter. Et que tout le reste de la soirée, il a vérifié que j’allais bien. Et même quand on a enchainé en boite après et que je lui ai dit que je voulais rentrer, il m’a ramener de suite, sans batailler parce qu’il passait un bon moment avec ses potes.

 

Ça me soulage d’avoir compris ça, parce que quand je suis repartie, j’étais vraiment dépitée et triste, presque à me dire qu’on ne se verrait plus (non non, je ne suis pas du tout extrême..). Alors que maintenant, je sais qu’on se reverra, et que ça sera bien.

 

7 jours de bonheurs en 2012… #8 bis

21 Fév

Bon je sais pas toi, mais j’ai pas trop aimé le 8. Trop court, trop rapide, trop fait dans l’urgence, trop n’importe quoi, complètement nul. En fait, ça m’a manqué de pas écrire un article correct(ement). Et puis là, on est lundi soir, je suis dans le train, j’ai le temps de faire ça bien, alors je me rattrape.

 

Lundi :

Le bonheur, c’est le directeur qui nous annonce que notre réunion du lundi soir va être légèrement écourtée pour cause d’avis météo France. Finalement, on fait carrément sauter la 2ème heure, après n’avoir rien fait lors de la 1ère. J’aime ces réunions !

 

Mardi :

Le bonheur, c’est le Petit qui me propose de se faire un ciné pendant les vacances. Je sais que ça ne parait pas énorme, mais la situation étant un peu tendue entre nous, ça me fait rire de le voir marcher sur des œufs avec moi. Et surtout ça me fait plaisir qu’il fasse un geste.

 

Mercredi :

Le bonheur, c’est un cours qui se passe bien avec mes 1ère, parce que ce groupe est assez tête à claques.

 

Jeudi :

Le bonheur, c’est de faire un dernier cours tip top avec mes 1ère. Officiellement, mon remplacement est terminé, même si je risque y retourner à la rentrée.

Le bonheur, ce sont mes élèves du cours d’informatique qui me supplient presque de continuer à la rentrée, même si ça fait 15 fois que je leur explique que c’est pas moi qui choisis.

Le bonheur, c’est de faire les achats de dernières minutes concernant mon départ en vacances imminent, et craquer sur ces petits vernis (3,95 € chez h&m). pour l’instant je ne les ai pas testé, je vous dirais ce qu’ils valent.

 

Vendredi :

Le bonheur, c’est d’être en vacances, et de partir en weekend chez Lapinou, mon meilleur ami.

 

Samedi :

Le bonheur, c’est de passer du temps avec Lapinou, à discuter, à rattraper le temps perdu.

 

Dimanche :

Le bonheur, c’est de faire une énorme grasse mat après une énorme soirée.

Le bonheur, c’est de comater tous les deux sur le canapé, devant des dévédés.

 

voilà, c’était ma petite semaine de bonheurs ! j’espère que la tienne était bien aussi. à la semaine prochaine !

 

 

7 jours de bonheurs en 2012… #8

20 Fév

coucou les copines !

 

comme vous pouvez vous apercevoir, j’ai un peu de retard concernant mes petits bonheurs de la semaine dernière. pour la simple et bonne raison que je suis partie en weekend ! alors oui, j’aurais pu programmer l’article, mais ça aurait voulu dire que  je suis organisée et je ne le suis pas. du tout. et puis j’avais d’autres priorités.

 

je ne vais pas faire la liste des bonheurs comme je le fais d’habitude. je vais juste dire que le bonheur cette semaine, c’est un tout, un état général, parce que vendredi c’était les vacances, et qu’en suivant, je suis partie à l’autre bout de la France chez mon meilleur ami, chez qui je suis encore pour quelques heures. un ami que j’adore, et que malheureusement, je vois bien trop peu.

 

suis désolée de cet article totalement décousu, promis ça revient vite à la normale. enfin j’espère.

des bises !