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La fille qui ne sait pas ce qu’elle veut

9 Déc

Hier j’ai mentionné l’Italien, mais il faut que je t’en parle un peu plus.

 

L’Italien, c’est un collègue. Il se trouve que depuis le retour des vacances de toussaint, il y avait chambrage, rigolade, une sorte de léger flirt entre nous. Et forcément ce qui devait arriver arriva, il y a eu rencard puis bisous (oui, ceux avec la langue)(je sais, je suis trop une folle).

 

On s’est vu une petite semaine, puis je suis partie en weekend à paris. C’est le samedi soir en me couchant que j’ai réalisé qu’on ne s’était pas contacté de la journée, et même pire, je n’avais pas pensé à lui une seule seconde. Oh oh, mauvais signe…

Le dimanche soir je rentre chez moi, avec une belle crève et une superbe extinction de voix. Parfait prétexte pour ne pas l’appeler, et pour le repousser. Je préfère être chez moi tranquille à me soigner. Lui me propose de prendre soin de moi, de passer m’amener des medocs. Je n’en ai absolument pas envie, je veux pas particulièrement le voir.

 

Après quelques jours où j’ai été super lâche, à préférer l’éviter plutôt que de l’affronter, c’est la rupture. Je reconnais qu’au moment où on s’est vu, je n’allais pas super bien, donc je n’ai pas trop la tête à une relation, et puis aussi, je suis mal à l’aise avec lui dans l’intimité. Je l’aime beaucoup, mais ça s’arrête là.

 

Forcément je suis une fille, alors je réfléchis à la situation, j’analyse un peu tout ça.

La vérité, c’est que je crois que ce sont des prétextes. Souvent je râle que je ne rencontre pas de mecs biens, que je tombe que sur des tocards mais c’est pas vrai. Des mecs biens j’en ai rencontré. Le problème, c’est que je cherche toujours des fausses excuses pour pas que ça marche.

Là encore, j’ai fuis. Il était sérieux, il savait ce qu’il voulait. Et c’était moi. Pour une fois que je tombe sur quelqu’un qui s’intéresse à moi, à qui je suis vraiment, et qui cherche pas simplement à me sauter, ben ça me fait flipper.

Ça m’encourage pas vraiment pour la suite, parce que je me rends compte que je suis totalement incapable de m’ouvrir, de me laisser approcher. Donc ça sert un peu à rien de fanfaronner que j’ai muri, que je sais ce que je veux, que je suis prête pour l’amour tout ça, alors qu’en fait, pas du tout.

 

Je suis dans la merde…