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7 jours de bonheurs en 2012… #21

20 mai

c’est dimanche, et dimanche, c’est jour du seigneur de la liste des bonheurs de la semaine ! Pour ma part, une semaine un peu bizarre, avec ce que j’appellerais des bonheurs kiss kool. Un bonheur, avec un "mais" qui va avec. Heureusement, rien de bien méchant. Et puis comme ce n’est pas le sujet de cet article, on va garder que le positif.

 

Lundi :

Le bonheur, c’est de farfouiller dans mon téléphone et de (re)tomber sur cette musique. Absolument superbe.

 

Mardi :

Le bonheur, c’est plein de textos échangés avec Lapinou. Trop longtemps que j’avais pas eu de nouvelles, c’était chouette.

 

Mercredi :

Le bonheur, c’est un coup de fil à ma copine d’amour Petit Elfe pour son anniversaire. J’adore cette fille, c’est la gentillesse incarnée. Je l’aime fort, elle me manque, et je lui souhaite tout le bonheur du monde parce qu’elle le mérite. Et même plus encore.

 

Jeudi :

Le bonheur, c’est de se retrouver enfermée dans une chocolaterie pour une soirée privée ! Pouvoir glisser la main dans les pots, et savourer de merveilleux chocolats… un rêve !!!

tu vois tous ces chocolats ? j’ai gouté à tout !! non je déconne. mais une bonne partie quand même :)

si si, c’est fait en chocolat !!

 

Vendredi :

Le bonheur, c’est de trouver avec mon cousin l’idée du sketch qu’on va faire au mariage de ma cousine, les chansons et le diaporama qui va bien étant déjà pris. Du grand n’importe quoi en prévision, avec Elvis et Celine Dion en guest…

 

Samedi :

Le bonheur, c’est de tenter une manucure des étoiles. J’explique de suite : tu mets une base et après tu fais des dessins avec un marqueur indélébile (genre marqueur pour cédé) et tu finis avec une couche de top coat. et surtout, t’oublies pas de laisser sécher entre chaque étape. Sinon tu dois faire comme moi, tout recommencer (Et si tu veux savoir ce que ça donne quand c’est réussi, tu vas voir chez Pshiiit).

Main droite, plus communément appelée mouais, ça va ça passe.

Main gauche, plus communément appelée art contemporain, ou également je dessine comme une gamine de 2 ans, ou encore j’ai voulu faire des étoiles mais on dirait du chinois.

Le bonheur, c’est de re-retourner voir Avengers. Oui je sais, je suis une déglingo, ça fait 3 fois que je le vois. Mais 1/ il est trop bien et 2/ ça me permet de me barrer de chez moi et d’échapper à mes voisins et leur marteau fou. En plus, il faut bien ça à la blonde que je suis pour comprendre des trucs que j’avais pas capté plus tôt.

 

Dimanche :

Le bonheur, c’est une journée où je ne fais rien et ça fait du bien. De toute façon il pleut, ça donne pas du tout envie de sortir. J’ai pu rattraper le sommeil en retard, et récupérer un peu de la fatigue accumulée. J’en avais bien besoin.

 

Et toi ta semaine, elle était belle ?

 

Si tu le souhaites, tu peux également lire les bonheurs de Thalie.

 

La soirée de la loose

2 mar

Y a un truc que je t’ai pas raconté sur mon weekend chez Lapinou. Et c’est bien dommage, parce que c’est pourtant assez rigolo.

Je t’ai raconté que le samedi soir, on était à une soirée chez un de ses potes qui fêtait son anniversaire. Et je t’ai dit qu’à un moment donné, j’ai décédé d’alcool. Quand j’ai troqué mon champagne contre du coca et que j’ai mangé un peu, j’ai un peu ressuscité.

À l’heure de migrer vers la boite de nuit pour continuer cette fête de folie, Lapinou m’a demandé ce que je voulais faire : rentrer me coucher ou les accompagner. Etant plutôt fière et ne voulant pas être la seule à aller me coucher, j’ai fait genre, et je les ai suivi pour cette 2ème partie de soirée. Ouais je sais, je suis une dingue !

 

On arrive dans la boite, c’est sympa. Le pote avait réservé une table, ils commandent de la vodka et du champagne, la musique est plutôt bonne, ça démarre bien. N’étant pas totalement folle (et n’ayant pas envie de vomir sur la table), j’échange discrètement la coupe de champagne qu’on vient de me tendre contre un verre de coca. Ça me tue un peu de me rendre compte que je deviens raisonnable, mais passons…

 

La fatigue passe un peu, je me déhanche telle l’enfant (illégitime) de beyoncé et shakira (ou presque), et là, c’est le drame ! Bon je sais que c’est le but, mais moi je ne supporte pas ça : mon cœur se synchronise avec le rythme des basses de n’importe quelle chanson qui passe. Je sais qu’il y en a qui aime, mais avoir la cage thoracique qui sert de caisse de résonnance, je peux pas.. Alors je fais un peu genre tout va bien, parce qu’on n’est pas là depuis longtemps et je veux pas emmerder Lapinou, mais ça devient difficile.

 

Je suis donc en train de lutter pour respirer normalement, en plus j’ai chaud, en plus je suis fatiguée, c’et donc ce moment que choisit un autre pote de Lapinou pour venir me parler. Ayant un peu discuté avec lui avant, je sais qu’il est sympa, il est drôle, au moins ça me changera les idées ! Et bien point du tout ! Ce charmant monsieur vient s’assoir (oui j’ai laissé tombé les déhanchés de chagasses) à côté de moi, et là, me dit le plus naturellement du monde que je serais jolie si je sortais mes lunettes ! WTF ??? Devant ma mine déconfite, il m’explique que de toutes les filles présentes autour de la table, je serais la plus jolie si je n’avais pas mes lunettes. Et que c’est bien dommage que je ne me mette pas en valeur.

Alors comme te dire.. Il se trouve que j’avais un peu oublié ma tenue de bal chez moi, donc j’ai fait les boutiques l’après-midi même. Après 12 boutiques moches, j’avais trouvé un haut vite fait chez h&m. Sauf que le soir, les filles elles étaient toutes canons, et moi je me sentais ultra pouilleuse. Alors forcément, quand l’autre me dit que je pourrais me mettre en valeur, j’ai un peu eu envie de pleurer là tout de suite. Bon je l’ai pas fait hein, je suis une grande fille. Mais quand même, ça fout un peu les boules.

Sur ces bonnes paroles, il ajoute qu’il y a un mec à une table à côté qui fait que me mater depuis qu’on est arrivé. Déjà que j’ai rien vu alors que j’ai mes lunettes, je te dis pas si je les sors !

 

Tu te doutes, là j’étais dans un état proche de l’Ohio lamentable. Me sentant vraiment mal, proche de tomber dans les pommes, j’ai décidé d’aller prendre l’air dehors (et une pneumonie au passage). Sur la route, j’ai croisé Lapinou que j’ai embarqué avec moi, parce que même s’il avait rien demandé, j’ai bien senti qu’il avait envie de venir se geler avec moi. C’est à ce moment que je lui ai dit que j’étais prête à rentrer. Heureusement pour moi, il a pas discuté, et m’a demandé timidement s’il pouvait juste me déposer et revenir ensuite avec ses copains. Comme moi j’avais prévu de m’effondrer et de dormir, du moment qu’il me ramène assez vite, il peut faire ce qu’il veut ensuite !

 

À partir de là, j’ai vite dit au revoir, je suis allée récupérer mon manteau et on est rentrés. Et je me suis rendue compte que j’avais pris un gros coup de vieux. Parce qu’à une époque pas si lointaine, je sortais tous les weekends, vendredi ET samedi. Bon ok, j’étais pas super fraiche le lundi matin, mais je tenais la distance.

 

Bref, je suis allée en soirée.

 

Bilan de mon weekend.

28 fév

Comme tu l’auras compris si tu as lu mes articles précédents, le weekend dernier je suis allée passer quelques jours chez des amis. Et jusqu’à présent, je ne t’ai pas raconté. Parce que je n’y arrivais pas.

Quand je suis repartie le lundi soir, j’ai profité du train pour commencer à écrire sur ces quelques jours en Lorraine. Mais ça ne me plaisait pas, je trouvais ça horriblement négatif. Finalement, je vais laisser tel quel, et puis je vais rajouter quelques précisions..

 

Voilà, mon weekend chez Lapinou se termine… et je ne sais pas quoi en penser…

Là on est lundi soir, je suis dans le train, alors j’en profite pour me faire un auto-debrief. Peut-être qu’en écrivant tout ça j’y verrais plus clair.

 

Alors, Lapinou, je t’en ai déjà parlé il y a longtemps. Je l’ai rencontré lors de mes études, pendant la 3ème année et on a accroché de suite. On a passé que quelques mois ensemble, mais ça a été un vrai coup de cœur. C’est marrant, parce que quand j’ai dit que je partais chez lui en weekend, j’ai retrouvé les regards auxquels on avait déjà droit à l’époque. Tu sais, le regard qui s’accompagne parfois d’un petit sourire et qui veut dire "petite coquine !". Dans 95% des cas, quand j’explique que c’est mon meilleur ami, je vois bien que la personne en face de moi ne me crois pas, qu’elle pense que c’est mon copain, et pas juste un ami. C’est bien normal, un homme, une femme, ça peut pas être amis. Ça veut forcément faire du sexe. Mais être juste amis ? Impensable !!

Bref, tout ça pour dire que c’est mon pote, que depuis l’école nos chemins se sont séparés parce qu’on habite chacun à un bout de la France, mais qu’on est restés en contact, et que là j’allais le voir. Il était venu un weekend chez moi en juin dernier, et ça s’était super bien passé. Et j’étais restée sur cette impression. Mais là, je ne sais pas…

 

Je te raconte vite fait, tu me diras ce que tu en penses.

Je suis arrivée vendredi soir, je repars donc lundi soir, et concrètement, pendant 3 jours, j’ai eu l’impression qu’il a parlé que boulot. Il m’a présenté pratiquement toute sa bande de pote (notamment un brun ténébreux dont je suis immédiatement tombée amoureuse) , mais il faut savoir que tout ce petit monde travaille dans la finance ou dans l’audit, utilise plein de mots que soit je ne connais pas, soit que je connais mais que je sais pas ce qu’ils veulent dire (ouais j’aime bien faire genre). Donc j’écoute, mais je dis pas grand-chose. Parce qu’entre eux, ils parlent tous boulot. Bien sur, ces amis sont polis, donc ils me demandent ce que je fais, si je connais la région, on discute un peu et une fois qu’on a fait le tour, ils reprennent conversation.

On a aussi eu des moments plus posés, tous les 2, où on pouvait discuter tranquillement. Mais là, il revenait toujours sur le boulot, que c’était lui le plus fort, que sa stagiaire était pourrie, qu’il fallait toujours repasser derrière elle… en général, ça c’était quand on était au resto. Les 2 ou 3 restos où on est allés, où il va tout le temps, où il connait le patron, et fait la bise à tout le monde.

Et sinon, on a comaté devant des films, mais sans rien se dire. On a échangé 3 mots, rien que des banalités mais c’est tout. Et moi, c’est moche de dire ça, mais me vautrer sur le canapé devant un truc niais, ben je peux le faire chez moi. Pas la peine de traverser la France et me taper 6 heures de train (rien que pour l’aller).

 

Le paradoxe, c’est que pourtant il a été au petit soin pour moi. Toujours prévenant, à me demander si tout (m’)allait, ce que je voulais, si j’avais pas froid, ce que je voulais faire, ce que je préférais, il m’a invitée partout, j’ai pas déboursé un centime du weekend.

Je pense que ça serait plus simple s’il s’était comporté comme un gros con, mais c’est pas le cas. Sauf une fois, le samedi soir..

On est allé à l’anniversaire d’un de ses meilleurs potes. Imagine environ 15 personnes qui se connaissent depuis des années et des années. Et moi. Moi la fille super timide qui complexe à mort face à tous ces gens (et qui en plus se sent comme une pouilleuse parce que j’ai pas pris une tenue potable). Ajoute à ça de la boisson et pratiquement pas de bouffe… et comme je tiens pas l’alcool, ben j’ai eu un léger passage à vide. C’est donc ce moment qu’il a choisi pour venir me faire remarquer que c’était pas très cool de ma part de me mettre à l’écart. En plus, c’était l’anniversaire de son pote, et j’avais même pas fait l’effort d’aller lui parler. J’ai chassé la très désagréable sensation d’être une gamine de 4 ans se faisant engueuler par son père parce qu’elle a ses doigts dans le nez et que ça se fait pas, et je lui ai fait remarqué que c’était pas non plus évident pour moi, que je connaissais personne alors qu’eux se connaissaient tous, et qu’il y en a pas un qui avait fait l’effort de venir me voir non plus.

Bon, je crois aussi que j’avais été vexée parce que quand on est arrivés, il arrêtait pas de me présenter comme « une pote de l’école » et franchement ça m’a un peu blessée. Parce que ça m’a donné l’impression d’être une vague connaissance, et je pensais et je sais être plus que ça. Ce que je ne me suis pas gênée de lui dire bien sûr. Alors il m’a rassurée.

 

En fait, j’ai eu l’impression qu’il avait quelque chose à (me) prouver. Qu’il était quelqu’un, qu’il était connu, qu’il avait réussi ou je sais pas quoi. Et franchement, ça m’a gonflé. Parce que j’en ai rien à faire. C’est pas pour ça que je l’apprécie. Alors je sais pas si je suis triste, ou si je suis en colère, j’ai l’impression qu’on a perdu cette complicité qu’on avait, ou peut-être qu’on n’a pas autant en commun que ce que je croyais..

 

Presque 10 jours après, j’ai pu réfléchir à ce weekend chouette sans l’être vraiment. Ou ce weekend raté sans l’être vraiment.

En fait, je me rends compte qu’il était hyper fier de me montrer chez lui, son appart, ses amis, sa vie en fait, et que d’une certaine façon, il guettait mon approbation. Pas vraiment mon approbation parce que ça n’aurait rien changé si j’avais pas aimé un truc, mais je crois qu’il aurait aimé que je valide en quelque sorte. Un peu comme un gamin qui montre sa chambre à un invité et qui attend un "c’est joli". Et je me rends compte que je ne lui ai pas dit.

Comme pour le samedi soir, s’il est venu me voir quand je décédais d’alcool, c’était pas pour m’engueuler ou me faire la leçon. C’était parce qu’il était triste, il pensait que j’aimais pas ses potes et que je voulais pas leur parler. Et ce que j’ai pas dit, c’est que me voyant mal, il est allé me chercher un verre de coca et quelques petits trucs à grignoter. Et que tout le reste de la soirée, il a vérifié que j’allais bien. Et même quand on a enchainé en boite après et que je lui ai dit que je voulais rentrer, il m’a ramener de suite, sans batailler parce qu’il passait un bon moment avec ses potes.

 

Ça me soulage d’avoir compris ça, parce que quand je suis repartie, j’étais vraiment dépitée et triste, presque à me dire qu’on ne se verrait plus (non non, je ne suis pas du tout extrême..). Alors que maintenant, je sais qu’on se reverra, et que ça sera bien.

 

7 jours de bonheurs en 2012… #9

26 fév

On est dimanche, et le dimanche soir c’est quoi ? C’est la liste des petits bonheurs de la semaine bien sur. Toutes ces petites ou grandes choses qui nous ont fait sourire et qui ont mis de la joie dans nos cœurs. Allez, c’est parti !

 

Lundi :

Le bonheur, c’est de se balader avec Lapinou, de profiter du soleil, de passer ces dernières heures avec lui.

Le bonheur, c’est de retrouver ma copine Cruella, de se faire un petit resto toutes les deux, discuter et rigoler comme des bossues.

 

Mardi :

Le bonheur, c’est de passer une excellente journée avec Cruella, shopping, ciné, théâtre et surtout fou rires !!

 

Mercredi :

Le bonheur, c’est de rentrer chez moi sous un grand soleil, avec des températures plus qu’agréables.

Le bonheur, c’est d’apprendre que mes grands parents de 82 ans se sont achetés des vacances sur internet. Tous seuls, comme des grands. Et pas un voyage pourri en plus, 15 jours aux states. Le voyage qui fait bien rêver !

 

Jeudi :

Le bonheur, c’est de dormir presque toute la journée, et de récupérer enfin de la fatigue accumulée.

 

Vendredi :

Le bonheur, c’est de me réveiller en me disant que cet été, j’irai à Rome. Je sais pas encore quand, je sais pas encore avec qui, je sais pas encore comment, mais j’irai à Rome.

 

Samedi :

Le bonheur, c’est de me lever de super bonne humeur, de faire un peu d’exercices, et de danser comme une débile dans mon salon.

Le bonheur, c’est de profiter du soleil.

 

Dimanche :

Le bonheur, c’est d’aller voir le match de rugby chez mes parents.

Le bonheur, c’est piquer un énorme fou rire avec le Petit quand le Padre essaie de raconter un film et se mélange l’histoire et les personnages.

 

Encore une belle semaine. Et la tienne, elle était comment ?

 

7 jours de bonheurs en 2012… #8 bis

21 fév

Bon je sais pas toi, mais j’ai pas trop aimé le 8. Trop court, trop rapide, trop fait dans l’urgence, trop n’importe quoi, complètement nul. En fait, ça m’a manqué de pas écrire un article correct(ement). Et puis là, on est lundi soir, je suis dans le train, j’ai le temps de faire ça bien, alors je me rattrape.

 

Lundi :

Le bonheur, c’est le directeur qui nous annonce que notre réunion du lundi soir va être légèrement écourtée pour cause d’avis météo France. Finalement, on fait carrément sauter la 2ème heure, après n’avoir rien fait lors de la 1ère. J’aime ces réunions !

 

Mardi :

Le bonheur, c’est le Petit qui me propose de se faire un ciné pendant les vacances. Je sais que ça ne parait pas énorme, mais la situation étant un peu tendue entre nous, ça me fait rire de le voir marcher sur des œufs avec moi. Et surtout ça me fait plaisir qu’il fasse un geste.

 

Mercredi :

Le bonheur, c’est un cours qui se passe bien avec mes 1ère, parce que ce groupe est assez tête à claques.

 

Jeudi :

Le bonheur, c’est de faire un dernier cours tip top avec mes 1ère. Officiellement, mon remplacement est terminé, même si je risque y retourner à la rentrée.

Le bonheur, ce sont mes élèves du cours d’informatique qui me supplient presque de continuer à la rentrée, même si ça fait 15 fois que je leur explique que c’est pas moi qui choisis.

Le bonheur, c’est de faire les achats de dernières minutes concernant mon départ en vacances imminent, et craquer sur ces petits vernis (3,95 € chez h&m). pour l’instant je ne les ai pas testé, je vous dirais ce qu’ils valent.

 

Vendredi :

Le bonheur, c’est d’être en vacances, et de partir en weekend chez Lapinou, mon meilleur ami.

 

Samedi :

Le bonheur, c’est de passer du temps avec Lapinou, à discuter, à rattraper le temps perdu.

 

Dimanche :

Le bonheur, c’est de faire une énorme grasse mat après une énorme soirée.

Le bonheur, c’est de comater tous les deux sur le canapé, devant des dévédés.

 

voilà, c’était ma petite semaine de bonheurs ! j’espère que la tienne était bien aussi. à la semaine prochaine !

 

 

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