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7 jours de bonheurs en 2013 #8

7 avr

Bien souvent on se dit qu’on sera heureux plus tard. Quand les choses iront mieux.

Mais le bonheur, c’est parfois maintenant, il suffit juste de le reconnaitre. Il faut voir et apprécier les petits instants qui font que la vie est belle. Alors même si parfois ce sont de toutes petites choses, parfois insignifiantes, profitons-en tant qu’elles sont là…

be as happy

 

Le bonheur, c’est une chanson :

Parce que depuis que j’ai acheté l’album, je l’écoute en boucle.

 

Le bonheur, c’est de comploter avec mes frères :

Cette année, mes parents ont un anniversaire qui tombe rond. Alors on voulait marquer le coup, leur faire un beau cadeau. Pour eux deux, de la part de nous trois. Le Padre était ému, la Reine Mère avait les larmes aux yeux, je crois qu’on a réussi notre coup !

 

Le bonheur, c’est un russe :

Non je te rassure, pas de Vladimir ou d’Igor dans ma vie, juste un gateau qui déchire tout. La Reine Mère sait que je l’aime, elle m’en a ramené et je me suis régalée !!!

 

Le bonheur, c’est de faire du shopping :

J’ai profité d’aller acheter une carte pour l’anniversaire des parents pour me faire des petits cadeaux. L’album de Fun (d’où la chanson) que je voulais depuis longtemps, et deux bouquins qui j’espère me remotiveront à reprendre la lecture.

 

Et puis le bonheur, c’est aussi :

-      Les collègues qui me demandent si je vais mieux, parce que j’ai été absente une journée. Je sens qu’ils s’inquiètent vraiment, c’est pas juste par politesse et ça fait chaud au cœur.

-      Avoir quelques potes qui habitent loin au téléphone ou par texto. C’est chouette d’avoir des nouvelles.

-      Prendre rendez vous avec la coiffeuse. La couleur est tellement moche actuellement que j’ose plus sortir (ou presque) alors me dire que demain je retrouve mes cheveux, ça me fait trop trop plaisir.

 

Bisous les copines, j’espère que votre semaine a été belle, et que celle à venir sera jolie aussi !

 

Déception(s) amicale(s)

5 fév

Ce weekend je vais à Paris.

On en avait parlé avec Cruella, on avait évoqué l’idée de février mais les échanges de mails avec le Premier de la classe m’ont décidé à ne pas trop trainer.

 

J’ai contacté 4 amis différents pour qu’on se voie.

Le Premier de la Classe me dit ok, on prévoit de prendre un verre le samedi.

Un copain me dit qu’il n’est pas là ce weekend. Je suis déçue forcément, mais en m’y prenant relativement tard, je comprends.

Une copine me dit ok, mais que le dimanche et pas longtemps parce qu’elle doit voir une autre copine à elle.

Le Pote me dit ok, on prévoit de voir le match du XV de France ensemble.

 

Finalement, le Premier de la Classe m’a renvoyé un mail hier pour annuler. Soit disant qu’il est pris ou je ne sais quoi, j’ai même pas compris son excuse. Perso je pense qu’il fait marche arrière, mais bon je vais pas lui courir après non plus. C’était déjà une connerie à la base de le recontacter, je vais pas m’acharner.

Ma copine me renvoie un message ce matin, elle devait aller dans sa famille hier mais comme ils étaient malades, elle y va pile le weekend prochain. Mais c’est pas grave, on se verra une prochaine fois.

Le pote me renvoie un message ce soir, pour le match ça va être tendu, mais c’est pas grave, on se verra la prochaine fois que j’irais à Paris.

 

Et là, ben c’est con mais j’ai pleuré.

Parce que je me dis que je suis bien conne quand même. C’est toujours moi qui viens sur Paris, mes potes ne viennent jamais, et quand j’y vais, ben en vrai ils s’en foutent. Je demande pas qu’ils arrêtent tout parce que je viens, je sais très bien qu’ils ont une vie et tout, j’aimerais simplement un geste aussi de leur part. J’ai juste la sensation d’être une grosse merde, et de pas compter du tout.

J’en viens à me demander pourquoi je les considère comme des amis, puisque la réciproque n’est pas vrai apparemment…

 

Le Premier de la classe – suite et fin

16 nov

(le début de l’histoire, c’est là)

 

Le lundi, je reviens donc au boulot et bien sûr je raconte aux copines. Tu te doutes que je les ai tenues au courant pendant le weekend, mais rien ne vaut un résumé en vrai.

Et là, je ne sais absolument pas ce qu’il me prend, mais je décide de renvoyer un mail au Premier de la classe. Ouais, je lui envoie un mail pour qu’on se revoie. Alors que je sais très bien qu’on n’a rien en commun. Alors que c’est exactement ce que je viens d’expliquer aux copines. Faut croire que je n’ai pas bien imprimé…

Bien évidemment, le mail à peine envoyé que je regrette déjà mon geste. Et encore plus quand je reçois la réponse. Un mail hyper froid où il me dit que je me suis bien amusée mais qu’on va s’arrêter là. Tu vois la Sibérie ? Bam, je me la prends en pleine face.

oui c’est bon, j’ai compris. pas besoin d’en faire des 4×3

 

Alors moi, qu’est-ce que je fais ? ben en meuf qui sait pertinemment qu’il a raison, je suis vexée alors je boude. Et je lui fais savoir. En gros, je lui réponds que ho ça va, il a pas à me prendre de haut non plus. du grand n’importe quoi !! Tu vois la petite conne qui fait un caprice et à qui t’as envie de mettre des claques ? La même. J’avais juste à fermer ma gueule, aucun des deux ne recontactait l’autre, et c’était plié. Tout redevenait comme avant (ou presque). Mais non, ça devait être trop compliqué pour moi.

Bon, comme il est poli, il m’a répondu en disant qu’il voulait pas me blesser tout ça, mais je sentais bien que ça commençait à le gonfler. Heureusement, mon stage m’amenait à faire des déplacements, ce qui fait que cette histoire s’est tassée d’elle-même. Et puis quand j’étais au bureau, j’ai arrêté d’aller trainer à son étage. C’est mon côté adulte et mature tu vois.

ça c’est moi quand je suis adulte et mature. ça se voit non ?

 

Jusqu’à la dernière semaine de mon stage, où il est venu à notre pot de départ à la copine stagiaire et moi. Il a juste fait une apparition, mais comme en général il zappait allègrement ce genre de truc, j’ai apprécié le geste. Bon ok, techniquement il ne venait pas pour moi puisqu’on n’a jamais bossé ensemble, mais je l’ai pris pour moi. Là en revanche, c’est mon côté égocentrique qui ressort. On en a même profité pour s’échanger quelques mots discrètement, et on a fini par prévoir de se revoir pour boire un dernier verre le lendemain.

Et là, c’est un peu la blague, parce que le lendemain c’était le pot de départ d’un autre pote stagiaire. Ce qui fait que j’arrive à mon rencart assez en retard et un peu touchée. Ou l’inverse.

On discute, comme si de rien n’était. On parle de tout et de rien. Moi j’ai un peu tendance à rire pour rien, mais je ne crois pas qu’il soit devenu hyper marrant d’un coup, je pense plutôt que c’était l’alcool. En fait, il n’y a vraiment plus aucun flirt, c’est plus une relation d’amis. Et là, des années après, je viens de réaliser que si ça se trouve, j’étais pas en état de voir quoi que ce soit. Et j’ai comme envie de me jeter du balcon. Parce qu’en vrai, je crois qu’il m’aimait bien et qu’il était un peu embêté que je parte (non non, je suis pas du tout le genre de fille qui se fait ses films voyons !).

Pendant l’été qui a suivi, on s’est envoyé plusieurs textos pour prendre des nouvelles et savoir si les vacances se passaient bien. En septembre quand je suis rentrée sur Paris, il m’a même invitée et on a déjeuné ensemble. On a continué à s’envoyer en l’air (t’y a cru hein coquine !) quelques messages, noël, la bonne année, tout ça, et puis on s’est perdu de vue.

call me maybe ! (lol)

 

Et là, je te vois gueuler derrière ton écran que tout ça pour ça et que quand même je fais chier. Que j’irais en enfer pour t’avoir fait patienter trois jours pour une histoire aussi pourrie. Que y a même pas du sexe là dedans. Même pas un bisou ! La loose !

 

Alors je vais te répondre que 1/ déjà tu te calmes, que 2/ je fais ce que je veux sur mon blog et 3/ c’est vrai que j’ai hésité à te raconter cette histoire, mais pour moi c’était important. Non pas de te la raconter, mais de l’écrire. Parce que je l’avais oubliée, et comme ça je suis sûre que ça n’arrivera plus. Et je remercie ce weekend parisien de me l’avoir rappelée.

Avec le recul, je me dis que j’étais complètement tarée de draguer un responsable. Si je devais transposer à ma situation actuelle, c’est un peu comme si j’envoyais un mail au recteur. Totalement impensable !!! Et pourtant je l’ai fait. Et je ne regrette absolument pas.

En fait, quand j’y repense, même si c’est du grand n’importe quoi, j’aime bien ce côté  inconsciente. C’est clair qu’à l’époque je n’avais aucune idée des conséquences potentielles. Quoi que ce n’est pas l’exacte vérité. Disons plutôt que je n’y ai pas pensé une seule seconde. Et c’était trop bien.

Pour être honnête, je ne sais pas si je serais capable de le refaire. Maintenant, j’ai tendance à me prendre la tête pour un oui ou pour un non, à analyser tout ce qui pourrait arriver histoire d’être préparée à toute éventualité. C’est dommage je trouve. Je sais que je ne reviendrais pas à cette époque, que je ne reviendrais pas celle que j’étais, mais je crois que ça serait bien que j’essaie de m’en rapprocher un peu. Réapprendre à lâcher prise, à ne pas tout calculer à cause de quelques mauvaises expériences. Pourquoi ne retenir que celles-là ? Pourquoi ne pas apprendre des jolies histoires aussi ?

 

 

Ps : en écrivant ces articles et en repensant à lui, je me suis demandée ce qu’il était devenu. J’ai donc demandé à mon pote google (oui, le Premier de la classe n’a pas fb) (pourquoi ça ne m’étonne pas ?). Et bien je suis heureuse de te dire qu’il est toujours dans la même boite (en revanche ça, ça ne m’étonne pas). Et même qu’il a eu une promotion (ça ne m’étonne pas non plus). ah oui, j’oubliais. Il habite New York maintenant.

dire que je pourrais être fringuée comme ça maintenant…

dire qu’on aurait pu faire des photos ultra cucul à notre mariage…

dire qu’il pourrait me ramener des fleurs et même qu’on ferait des bisous…

dire qu’il pourrait me ramener des fleurs et que sa chemise me donnerait mal à la tête…

dire que je pourrais faire n’importe quoi parce qu’il m’aurait quittée…

dire qu’il pourrait faire n’importe quoi parce que je l’aurais quitté…

J’aurais aimé être une fille à bande

9 nov

Je crois que d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été un peu en marge. Pas suffisamment pour être totalement exclue, juste ce qu’il faut pour être à la lisière du groupe. Pas complètement dehors, pas complètement dedans.

Moi je suis pas vraiment la fille qu’on appelle en premier pour partager une nouvelle, où à qui on organise une surprise. Je suis plutôt la fille que les amis oublient, au sens premier du terme, de prévenir pour un ciné ou une soirée. Pas intentionnellement hein, c’est juste que sur le moment, ils n’ont pas pensé à moi. Ce qui fait qu’ils peuvent me faire remarquer par la suite, le plus naturellement du monde, « ben qu’est-ce qu’il s’est passé ? t’étais pas là ! »

 

En vrai, bon je vais être honnête je le savais déjà un peu avant, mais je l’ai vraiment réalisé la semaine dernière. Tu rigoles pas, mais j’ai profité des vacances pour regarder la fin des frères scott. C’est en les voyant tous ensemble que je me suis rendue compte que je n’avais pas ce que je voyais. La bande de potes (type friends ou même sex & the city), le genre d’amis que tu peux appeler à n’importe quel moment du jour où de la nuit, où qui débarquent chez toi sans prévenir et avec qui tu prends un thé. Ou l’apéro. Ou les deux si ça s’éternise.

Et j’ai eu un gros pincement au cœur. Parce que ça fait envie des amis pareils.

Attention, je fais pas ma causette non plus. J’ai quelques amis sur qui je peux compter à la vie à la mort, mais pas beaucoup. Et surtout, ils habitent loin. Près de chez moi, je n’ai que des connaissances ou des potes, donc par définition pas proches. Pas ce que j’ai vu à la télé et que je jalouse un peu.

 

En fait, le problème, c’est que je ne suis pas sûre d’avoir la personnalité adéquate, à mon grand regret.

Parce que j’ai aussi un côté solitaire, un peu comme une meute d’un seul loup, j’ai besoin de moments à moi. Bon tu vas me dire, l’un n’empêche pas l’autre. Je pourrais très bien être tranquille une soirée, et en bande le lendemain. C’est vrai. Mais ça, c’est la théorie. En théorie, les gens saisissent, et disent que pas de souci et qu’ils comprennent très bien et que oui prends du temps pour toi. Et puis ensuite, quand on en reparle au détour d’une conversation, ils te reprochent de pas être venue et que c’était pas très cool de ta part que t’aurais pu faire un effort et que c’est bien fait pour ta gueule et que t’avais qu’à être là. Alors que toi t’as rien demandé.

 

Là encore, attention, je ne rejette pas la faute sur les autres. Enfin si un peu quand même, faut pas déconner non plus, mais je sais que j’ai ma part de responsabilité dans cet état de fait.

De part mon caractère d’une part, parce que je peux être assez extrême. Ce qui fait que quand je suis vexée ou blessée par un(e) ami(e), je peux totalement couper les ponts (cf la fourbe). Je sais que je peux avoir des jugements assez tranchés sur ce qui ce fait ou pas. Un peu comme si moi j’étais irréprochable. La blague ! c’est un trait de caractère que je n’aime pas beaucoup chez moi, je trouve parfois que je manque de « coolitude », j’essaie d’y travailler, mais c’est pas toujours évident.

De part mon attitude d’autre part, parce qu’on m’a souvent dit que j’avais l’air hautaine, froide, pas drôle. Ce qui me laisse penser que je ne dois pas envoyer les bons signaux. Parce que si je ne suis pas la reine du cool (cf 3 lignes au dessus), je ne suis pas non plus mormone. Je pense que je sais aussi pas mal plaisanter et rigoler. En fait, les gens confondent hautaine et timide. C’est vrai qu’au début je suis timide, complexée, mais une fois en confiance, je pense que je suis plutôt sympa et déconneuse.

 

Donc depuis je m’interroge.

Est-ce trop tard pour changer ? Et même si je fais des efforts, le naturel ne va-t-il pas revenir au galop reprendre le dessus ? Et même sans devenir totalement extravertie, puis-je réellement changer ma nature ? Puis-je devenir ce « moi idéal » ? Et puis, si j’arrive à changer, ce nouveau moi me correspondra-t-il vraiment ? serais-je plus heureuse ainsi ?

Et puis je fais comment pour évoluer ? je me lève demain et je me dis que ça y est, aujourd’hui je suis cool ?

 

Comme tu le vois, beaucoup de questions… si tu as des gentils conseils à me donner, je suis preneuse.

 

Sweet about me

13 sept

Mesdames et messieurs, voici le titre d’article le plus pourri du monde. Je cherchais un titre qui allait indiquer que j’allais parler de moi, et j’ai trouvé ça. Tout ça pour dire qu’Em-en-rose m’a taggée il y a un peu plus d’un mois, et oui bon ben voilà quoi, je m’y mets enfin.

 

Donc les règles :

Je dois dire 8 secrets sur moi (en vrai c’est 11 mais je sèche sur les 3 derniers) et ensuite répondre aux 11 questions d’Em. Le reste on s’en fout, je le fais pas de toute façon.

  1. J’aimerais changer de tête, mais je ne sais pas quoi faire. Le roux me tente depuis plusieurs mois, mais le vrai roux, le flamboyant (cf la photo à coté). Ou alors juste les pointes, mais de couleurs, genre Dellelicious. Je sais pas, j’hésite, alors je fais rien. Pour être honnête, c’est pas que j’hésite, c’est que j’ose pas. Ou alors je les coupe. Mais comme j’aimerais les laisser pousser, c’est compliqué quoi. Bref une fille dans toute sa splendeur.
  2. En parlant de cheveux, j’en suis assez contente. Ils sont bouclés naturellement, mais fins et souples, donc facile à brushinger (pour changer de tête justement).
  3. Parfois, j’ai les orteils qui se déboitent, et ça fait super mal !
  4. Et j’ai les hanches qui se coincent aussi. Faut que je les fasse craquer pour pouvoir rebouger. Oui je sais, je suis en kit.
  5. En ce moment, je rêve d’énormes gaufres  la chantilly. Sauf que pour l’instant chez moi, c’est plutôt barres de céréales à amener au lycée pour mon gouter. Et je te dis pas à quel point ça me frustre.
  6. Je ne sais pas roter. Alors ça va bien avec mon standing de princesse, mais bon, parfois ça serait bien pratique, notamment parce que je supporte de moins en moins les boissons à bulles. Alors tant pis, je souffre en silence.
  7. Je déteste mettre du temps à répondre quand je dis que je ferais. Genre là pour le tag, j’ai mis plus d’un mois à répondre. Genre j’ai dit à Stelda que je ferais un article sur les macarons et je l’ai toujours pas fait. C’est juste que je sais pas m’organiser.
  8. Là je vais pas me faire des copines, mais j’aime pas quand sur les blogs les filles écrivent en gras/souligné/italique une phrase sur deux. Je me sens comme une débile, genre je suis trop conne pour comprendre si on fait pas ressortir l’idée. Une phrase ou deux ok, mais plus, ça sert plus à rien.

 

Voilà, c’était la première partie sur les petits secrets de moi.

Et maintenant, les questions d’Em. C’est parti !!!

1) Quel est ton meilleur souvenir de vacances ?

Ohlala, j’en sais rien. je peux citer celui dont j’ai déjà parlé ici, mais sinon, les premiers qui me viennent à l’esprit sont des voyages en famille quand j’étais plus jeune.

 

2) Si tu devais te résumer en un seul mot ça serait ? Et pourquoi ?

La question de la mort… après avoir hésité entre plein, après avoir inventé des mots composés pour pouvoir tricher, après réflexion, je dirai simple.

Simple dans le sens nature(lle), pas dans le sens débile hein, faut pas confondre. Je crois que je me prends pas la tête, je ne me prends pas pour la reine du monde.

 

3) Qu’est ce que tu apprécies le plus chez tes amis ?

Qu’ils soient des gens gentils. Mais de vrais gentils. Parfois, ça me fait même un peu halluciner, on dirait que dans leur monde, le mal n’existe pas. et je peux te dire qu’être avec eux, c’est le meilleur moment qui soit. C’est apaisant, c’est cool, c’est génial.

Je sais qu’avec eux, y aura jamais de coup de putes ou quoi, parce que c’est pas dans leur nature. Je peux leur faire confiance les yeux fermés.

 

4) Raconte nous ta pire honte ?

Alors là tu vois, ma pire honte personne ne la connait, donc je vais surement pas la raconter. je sais que je suis un peu blonde, mais bon quand même quoi.

 

5) Quel est ton rêve le plus fou ?

Gagner à l’euromillions ? ça serait quand même bien cool. Ou que George tombe amoureux de moi (en plus il est célib again, j’ai toutes mes chances).

 

6) Si tu étais un des sept pêchés capitaux tu serais ? Et pourquoi ?

La gourmandise. Je ne sais pas résister à un énorme dessert !!! ou deux énormes desserts !! ou trois (oui ça peut arriver)

 

7) Quel est ton juron favori ?

Putain ! le mot que je dis environ 150 millions de fois par jour. Même que ma mère me dit encore "tu peux refaire la même phrase sans dire putain dedans ?" (ça doit être les seules fois où ma mère dit un gros mot).

Et quand je suis énervée, ça donne putaaaaaaaiiiiiiiiinn sa mèèèèèèèèèèèèère !!!!

Toujours à la pointe du glamour la fée.

 

8) Ta réplique de film préférée ?

J’aime trop le cinéma pour en choisir qu’une. (et puis surtout là comme ça, j’ai pas d’idée)

 

9) Quel est ton dernier gros achat ?

Je dirais les billets d’avion pour aller en Irlande cet été.

Pendant très très longtemps j’ai pas gagné de sous, alors je comptais tout. Genre je me suis pas acheté de fringues pendant deux ans (véridique !). Et même maintenant, j’ai du mal à acheter sans regarder les prix. Alors faire un gros achat, je peux te dire que c’est rare.

 

10) Quelle est la chose qui te manquerait pour être heureuse ?

Un chéri. Là vraiment j’en ai marre d’être seule. J’ai envie d’avancer, j’ai envie d’un amoureux que je retrouve le soir, qui me prend dans ses bras, qui me rend heureuse, avec qui faire des projets.

Et des enfants. C’est mon souhait le plus cher. Ça me parait niais de dire ça, mais c’est comme si j’étais pas complète sans.

 

11) Pourquoi as-tu décidé de faire ce blog ?

Deux raisons : j’avais envie de me remettre à écrire, à réfléchir, à réutiliser mon cerveau. Et puis j’avais des choses à dire.

Et y en a même une troisième, pour être moi-même. en vrai, je compose un peu en fonction de qui j’ai en face. Alors qu’ici, je peux être moi. et ça, c’est plutôt cool.

 

Et voilà !

J’espère que t’as kiffé ta race, parce que je me suis bien creusée la tête pour trouver des réponses pas trop pourries.

 

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