Archive | avril, 2012

7 jours de bonheurs en 2012…#18

29 avr

Je sais pas toi, mais moi j’en ai marre de ce temps de novembre. J’arrête pas de me dire que l’année dernière à la même époque, j’étais à la plage et ça me déprime. Alors pour lutter contre ça, j’oublie pas de noter tous mes petits bonheurs de la semaine.

Allez, viens chercher bonheur !!

 

Lundi :

Le bonheur, c’est de prendre du temps pour moi, pour me chouchouter.

Le bonheur, c’est de ranger l’appart en prévision de la venue de Cruella. Ça fait du bien de se retrouver dans un endroit propre et rangé !

 

Mardi :

Le bonheur, c’est d’aller faire un peu de shopping pour me changer les idées après un énième coup de pute de la Fourbe. Et découvrir une nouvelle boutique, ma deuxième maison : kiko cosmetics !

Le bonheur, c’est une soirée totalement improbable mais tellement drôle ! (oui je sais, il faut que je te la raconte, mais j’ai pas eu le temps)

 

Mercredi :

Le bonheur, c’est l’arrivée de Cruella. On ne se voit pas souvent, mais à chaque fois, on se retrouve comme si on s’était quittées la veille. Petit salon de thé, diner tranquille, soirée dévédé et toujours des discussions, des blagues, des rires !

 

Jeudi :

Le bonheur, c’est de profiter d’une petite accalmie pour aller déjeuner et se balader en bord de mer, et de s’arrêter jouer au casino en revenant. On n’a pas gagné, mais on a bien rigolé.

Le bonheur, c’est de diner avec un ami de Cruella que je ne connaissais pas du tout, et avoir tous les 3 de grandes discussions sur l’amour. Soirée vraiment super, très intéressante !

 

Vendredi :

Le bonheur, c’est d’aller voir Avengers avec Cruella, et enchainer avec une séance shopping.

Le bonheur, c’est une soirée tranquille avec Cruella, encore pleine de discussions, de blagues pourries, de fous rires !

 

Samedi :

Le bonheur, c’est de me faire les ongles arc-en-ciel, parce que Cruella veut aller chez Kiko et que je sais que je vais encore craquer. Donc pour pas acheter des couleurs que j’ai déjà, je me suis fait un pense-bête.

main droite

main gauche

Le bonheur, c’est de trouver un weekend cet été où je pourrais aller à Paris chez Cruella. Au programme, shopping, musée et Disney !

 

Dimanche :

Le bonheur, c’est de rester bien au chaud dans mon lit, à mater des dévédés en mangeant du chocolat.

Le bonheur, c’est de continuer nos blagues pourries par sms avec Cruella.

 

Et toi, ta semaine, elle était belle ?

Comme d’habitude, tu peux aussi lire les bonheurs d’Adrénaline.

 

Les Experts… de la médiocrité

24 avr

on sent bien qu'ils sont pas là pour rigoler. la police scientifique, c'est sérieux !

L’autre soir, quand ma télé marchait encore (je crois qu’elle n’a pas aimé la tempête), je suis tombé sur un épisode des Experts. Je ne saurais pas te dire de quelle ville, mais on s’en fout un peu. Ça faisait longtemps que je n’avais pas regardé, donc j’ai laissé. Manque de bol, je crois que celui là je l’avais déjà vu. Mais là n’est pas mon propos.

 

Horatio sans ses lunettes, c'est cadeau !

Ce qui m’a sauté aux yeux, c’est la construction d’un épisode.

Tout part d’un vol, d’un viol ou d’une mort, bien évidemment atroce. C’est alors que Bob et Cindy viennent enquêter. Oui, Brendon et Kim sont déjà sur une autre scène de crime. Et Johnny, lui il "supervise", mot savant pour dire qu’il en branle pas une.

 

même à NY ça déconne pas !

Revenons-en en Bob et Cindy.

Après quelques banalités concernant la scène de crime («ohlala, il y a eu une bagarre ici») ou la victime («mon dieu, c’est horrible ce qu’ils ont fait à Ashley» «oui mais elle est forte, elle va s’en sortir»), Bob et Cindy se mettent au boulot et commence à analyser la scène.

 

« - allez Bob, c’est ton tour de fouiller les poubelles. Hihi

- oh ça c’est parce que je suis le petit nouveau que j’ai les trucs dégueulasses ! Mais je t’en veux pas Cindy hihi

- ohlala, j’aurais pas du mettre mes louboutins, je risque les salir ! Et puis tous ces produits chimiques, j’espère que ça va pas abimer ma manucure

- moi j’espère surtout qu’on va pas finir trop tard, j’ai rendez vous avec Pamela et ça m’a l’air d’être une sacrée chaudasse !

- dis donc Bob, je te rappelle qu’on est sur une scène de crime, un peu de respect !

- oui tu as raison Cindy, je me suis égaré, flagelle moi avec des orties pardonne moi… 

- bon ça va pour cette fo… oh mon dieu, j’ai trouvé un cheveu !

- mais c’est merveilleux Cindy !! Tu es vraiment une déesse de la police scientifique !! Vite, retournons au labo pour l’analyser ! » (parce que oui, ce sont vraiment des sacrés chenapans, ils disent labo au lieu de laboratoire. Quels coquins !)

 

« - alors Cindy, on a les résultats du cheveux ?

- oui, un pauvre stagiaire que je traite comme de la merde vient de me l’apporter. Ce n’est pas un cheveu Bob, c’est un poil de chien ! Et même un caniche à sa mèmère !

- oh mais Cindy, je me rappelle à l’instant que la voisine d’Ashley a un caniche !

- bravo Bob ! En plus, sa voisine nous a dit qu’elle la détestait, et qu’elle l’avait maudit sur 10 générations, parce qu’Ashley avait oublié d’arroser ses plantes quand elle était partie en vacances.

- mais c’est super Cindy ! Vite allons l’arrêter ! Vite, allons défonser des portes à coups de pieds en gueulant FBI !

- voyons Bob ! Mais tu crois quoi ? Je ne t’ai pas attendu. J’ai déjà demandé à Kevin le policier d’arrêter de se gaver de donuts et de nous la ramener !

- mais c’est merveilleux Cindy !! Tu es vraiment une déesse de la police scientifique !! »

 

« - bon, après vérification, son alibi tient la route. Tu peux arrêter de la frapper pour qu’elle avoue Bob.

- oh mais qu’est ce qu’on va faire Cindy ?

- va retourner sur la scène de crime Bob. Peut-être que quelque chose nous a échappé.. »

 

« - blablabla.. Oh mon dieu, j’ai trouvé une fibre de coton !

- mais c’est merveilleux Cindy !! Tu es vraiment une déesse de la police scientifique !! Vite, retournons au labo pour l’analyser !

- blablabla, ça provient d’un pull vert !

- blablabla, mais son collègue en a un Cindy !

- blablabla, allons l’arrêter !

- blablabla, même s’il la déteste depuis qu‘Ashley lui a piqué son agrafeuse, il a un alibi. Il était en prison pour racolage.

- oh non Bob ! Tant pis, retournons sur la scène de crime.. »

 

« - blablabla.. Oh mon dieu, j’ai trouvé l’arme du crime avec une énorme empreinte dessus !

- mais c’est merveilleux Cindy !! Tu es vraiment une déesse de la police scientifique !! Vite, retournons au labo pour l’analyser !

- blablabla, c’est l’empreinte de la meilleure amie d’Ashley !

- blablabla, allons l’arrêter Cindy !

- blablabla, ça y est Bob, elle a avoué qu’elle avait une liaison avec son fiancé, Ashley a tout découvert alors elles se sont battues !

- mais c’est merveilleux Cindy !! Tu es vraiment une déesse de la police scientifique !! »

 

En général, ça s’arrête là, parce que Brendon et Kim mènent une enquête en parallèle, et les épisodes ne font que 42 minutes. Plus de rebondissements, c’est pas possible à caser en si peu de temps. Et puis faut pas oublier les coups de fils qui servent à rien de Johnny au maire/chef de la police/son ex-femme/allo sushi..

 

Au final, tout ça pour dire que je vois pas en quoi ce sont des experts. Pour moi, un expert c’est un mec (ou une femme) super bon dans un domaine. Alors qu’eux s’y prennent à 12 fois avant de faire un truc bien. Personne ne leur a jamais dit que c’était possible de relever TOUS les indices dès la première fois ? De ramener TOUS les indices au labo pour les analyser ensemble ? De réfléchir ?

 

C’est pour ça que je préfère les séries type Esprits Criminels. Même si l’ambiance est beaucoup plus sombre, au moins ils analysent les faits dans leur ensemble, et à partir de là, ils réduisent le champ des suspects potentiels. Ils vont pas à la pêche en espérant tomber juste.

Parce que des séries qui ont la même trame que les experts, il y en a beaucoup, mais au moins elles sont marrantes. Là je trouve qu’ils se prennent un peu (beaucoup) trop au sérieux. Pour au final être tout aussi médiocre que les autres.

 

L’Atelier des Chefs

23 avr

Il y a 15 jours, la Reine Mère m’a proposé d’aller à l’Atelier des Chefs. On l’avait déjà fait une fois il y a presque 2 ans. On était 4 inscrits, les 2 autres se sont désistés donc on s’était retrouvées toutes les 2 avec le chef. Ça avait été génial, j’en garde un super souvenir.

Donc quand elle m’a proposé d’y retourner, j’ai dit oui de suite. On a donc regardé le site pour choisir ce qu’on voulait faire, et on a choisi la formule déjeuner, le cours de 30min où tu prépares ce que tu vas manger ensuite. Pour nous ce sera filet de canette sauce soja/vinaigre balsamique et pois gourmand. Rien que d’imaginer, j’avais déjà l’eau à la bouche.

 

Le jour du cours arrive, on se retrouve donc à l’atelier.

2 vendeuses/hôtesses nous accueillent, prennent notre vestiaire et nous invitent à aller nous laver les mains avant de commencer. Avant de rentrer dans la cuisine, on nous distribue de mââââgnifiques tabliers en plastique. On a un peu l’air de poissonnier comme ça, mais au moins, on est sûrs de pas se salir.

Aujourd’hui, le cours est pratiquement plein, on est une vingtaine. La Reine Mère et moi partageons donc notre plan de travail avec deux dames, qui ont l’air discrètes mais sympas. À une autre table, un groupe de 6 potes, qu’on entend déjà se marrer. Le reste, ce sont des couples ou des ami(e )s, venus eux aussi passer un bon moment.

 

Le chef arrive, la petite trentaine, queue de cheval, boucle d’oreille, je sens que ça va être rock’n roll. Effectivement, il dépote. C’est plus Cyril Lignac que Maïté.

Il nous explique ce qu’on va cuisiner, il nous montre comment faire, et lorsque c’est à notre tour, il passe à chaque table, avec un mot pour chacun. En plus il est cool parce que même quand on se rate, il dit rien. Ou alors il rigole, il se moque gentiment. Ça c’est du cours de cuisine comme j’aime !

Pour la cuisson, c’est la même chose. Il nous explique, on reproduit. Là encore, il nous donne des petits trucs, des astuces qu’on puisse réutiliser chez nous. Et quand on a fini, on dresse nos assiettes, on peut même les décorer si on veut.

 

Voilà, c’est prêt, on peut maintenant passer dans la salle d’à côté, où une grande table nous attend, préparée pour tous les participants. On prend donc nos assiettes, on s’installe, et on mange avec les autres cuisiniers du jour. C’est l’occasion de comparer nos décos, la cuisson des mets, et les conversations dérivent ensuite. C’est rigolo parce qu’on parle avec de parfaits inconnus très simplement, alors que dans un resto normal, on n’aurait jamais parlé à la table d’à côté. Alors que là, tout le monde discute ensemble, il n’y a pas de barrière de groupe, c’est plutôt rigolo.

 

Encore une fois, j’ai aimé l’expérience, et je pense que j’y retournerais. Peut-être même que j’attendrais pas 2 ans pour ça.

 

7 jours de bonheurs en 2012…#17

22 avr

Le dimanche à Bamako, c’est le jour du mariage. Ouais c’est vrai, mais ça n’a rien à voir. Alors on pourrait dire que c’est journée d’élection, mais on va pas parler de ça non plus. Non, le dimanche, c’est bonheur ! Tous les petits et grands bonheurs de la semaine. (oui je te confirme, c’est officellement l’intro la plus nulle du monde)

Par contre j’ai un peu honte, parce que je ne les ai pas noté au fur et à mesure. Et comme j’ai le cerveau d’un poisson rouge atteint d’Alzheimer, ben je me rappelle pas de tout. Alors c’est une petite semaine. Mais elle est bien quand même !

 

Lundi :

Le bonheur, c’est une énorme journée glandouille. Ça fait du bien d’être en vacances !

 

Mardi :

Le bonheur, c’est de prendre mes billets d’avion pour cet été. Une petite semaine en Irlande, chez l’Ainé et l’Irlandaise.

 

Mercredi :

Le bonheur, c’est une inscription à une prochaine soirée qui s‘annonce très très drôle. Ou complètement pathétique. Je vous en reparle très bientôt…

 

Jeudi :

Le bonheur, c’est d’aller à un cours de l’Atelier des Chefs avec la Reine Mère et le Petit. On a bien rigolé, c’était super bon, à refaire !

 

Vendredi :

Le bonheur, c’est le combo nouvelle couleur + un peu d’autobronzant, ce qui me donne bonne mine, fait ressortir mes yeux, j’adore !

 

Samedi :

Le bonheur, ce sont tous les messages HC concernant LA robe. Vous êtes géniales , vous m’avez fait hurler de rire, changez rien !

Le bonheur, c’est d’aller en ville chercher un cadeau pour l’anniversaire de ma nièce, tomber sur le Petit, repartir me balader, faire 100m, et tomber sur mes parents. Le monde est petit !

 

Dimanche :

Le bonheur, c’est d’aller manger chez mes parents pour l’anniversaire du Petit, et recevoir un appel de l’Ainé sur Skype. On a pu voir les progrès de Petit Bouddha en direct, c’était vraiment super sympa.

 

Et toi ta semaine, elle était bien ?

 

Et tu peux aussi voir les bonheurs d’Adrénaline.

 

Ireland’s Call

19 avr

Rien à voir avec le rugby et son hymne (même si j’adore l’entendre, et que ça me colle des frissons à chaque fois), mais je cherchais un titre en rapport avec l’Irlande et c’est le premier truc qui m’est passé par la tête. En même temps, c’est un peu l’appel de l’Irlande pour moi, donc on va dire que ce titre est fort à propos.

 

Tout ça pour dire que ça y est, j’ai pris mes billets d’avion pour cet été. En août, je partirai une petite semaine chez l’Ainé et l’Irlandaise.

Je suis super contente, parce que ça fait suite à leur invitation quand ils sont venus. Quand ils m’ont dit qu’ils aimeraient que je passe du temps avec ma nièce, pour qu’elle s’habitue à moi. Je vais pouvoir réellement passer du temps avec eux et la petite. Jouer avec elle la journée, et prendre le temps de discuter vraiment avec eux le soir, avoir de vraies conversations. D’habitude quand on se voit, il y a toujours plein de monde, les parents, les grands parents, les oncles et tantes, c’est pas pareil. Là, ça va être nous trois dans le blanc des yeux.

 

Mais justement, me retrouver toute seule face à l’Ainé m’angoisse. Parce que bon, c’est pas comme si on s’était engueulé et pas parlé pendant 4 ans hein ! Alors c’est vrai, depuis qu’il y a la petite, on se parle un peu plus. Mais c’est encore tout récent, et puis on en reste aux conversations ultra bateaux. Parce qu’il est dur, il a tendance à tout juger, ce qu’on dit, ce qu’on fait, en un claquement de doigts. Même le Padre nous a avoué que face à l’Ainé, il marche sur des œufs. En fait c’est ça. Face à l’Ainé, personne ne se laisse aller, tout le monde se contrôle.

 

Finalement, c’est pas si mal les retrouvailles en famille, parce que je suis noyée dans la masse. Alors que là, je vais me retrouver seule face à lui qui va analyser mes moindres faits et gestes. Et ça me fait un peu flipper quand même.

 

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