Archive | décembre, 2011

Les bonnes résolutions.

30 déc

Allez, pour finir la journée en beauté, un dernier article concernant les fêtes de fin d’année et ensuite promis, j’arrête les posts de dépressive et je me remets à écrire des conneries. Yeah baby !

2011 se termine, 2012 arrive, c’est le moment de prendre de bonnes résolutions pour la nouvelle année.

Alors cette année, je me démaquillerais tous les soirs. Ben ouais, c’est important d’avoir une belle peau.

Cette année, je mangerais 5 fruits et légumes par jour. Parce que l‘intérieur est aussi important que l‘extérieur.

Cette année, je ferais du sport. Un esprit sain dans un corps sain blablabla

Cette année, je préparerais mes cours 6 mois à l’avance. Ça m’évitera de le faire la veille et de stresser un max.

Cette année, je rangerais mon appart plus régulièrementttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttt

Oh merde, ma liste est tellement chiante que je me suis endormie sur mon clavier. Un enchaînement de platitudes comme ça, c’est soporifique… non parce que ça ne fait pas des années qu’on se le dit, que notre mère nous le répète, et que les magazines féminins enfoncent le clou hein ?

 

J’aime pas prendre de résolutions. Tout d’abord parce que je ne les écris pas donc très souvent je les oublie. Et puis soyons honnête, faire du sport ? C’est comme dire arrêter de fumer, y a pas besoin de la nouvelle année pour prendre ce genre de décision.

Je fais la distinction entre les résolutions positives (faire su sport, manger sainement) (dont je me contrefous, faut être honnête), le truc que tu peux décider de faire n’importe quand dans l’année et les bonnes résolutions. Celles qui sont justes. Celle que tu peux décider de faire n’importe quand dans l’année, mais qui se prêtent bien à la solennité du nouvel an. Parce qu’elles sont importantes.

 

Alors cette année, moi je chéris les moments passés avec des gens que j’adore et qui me boostent. Ces moments qui te redonnent instantanément le sourire dès que tu y repenses.

À l’inverse, je vais continuer d’essayer d’évacuer le plus possible les gens toxiques. Ceux qui ne vont jamais bien, qui ont toujours un truc qui va pas. Ceux qui m’entraine vers le fond à me bouffer mon énergie et mon moral. (toute référence à mon article précédent serait pure coïncidence)

 

Cette année, je vais essayer de dire aux gens que j’aime que je les aime. Ou du moins leur faire comprendre, parce que ce sont des mots assez difficiles à dire pour moi.

 

Cette année, je vais continuer à me dire que je le vaux bien. Je ne suis peut-être pas mieux que les autres, mais je ne suis sûrement pas pire. Alors je m’apprécie à ma juste valeur.

 

Cette année, j’aimerais continuer de voir le bon côté des choses. Du moins je vais essayer. Et pour ça, je vais tenter une liste (en plus, j’aime bien les listes). Tous les jours, trouver un petit (ou un gros) quelque chose qui a rendu ma journée jolie. Peut-être même que je vous en ferais part qui sait ?

 

Cette année, j’aimerais faire du bénévolat. Je ne sais pas encore quoi, je ne sais pas encore pour qui, mais je suis sûre que je peux trouver du temps pour aider ceux qui en ont vraiment besoin.

 

Cette année, je vais continuer mon blog. Parce que même si c’est encore un bébé blog, qu’il est tout petit, il m’a déjà apporté beaucoup. (mais ça c’est grâce à vous les copines)

 

Colère ou déception ? (Ou les 2?)

30 déc

Normalement, je devais fêter cette nouvelle année avec deux copines. On n’avait pas envie d’une grosse soirée, donc on s’était prévu un bon repas entre nous, et de passer une bonne soirée ensemble.

Sauf que.. Pas vraiment de nouvelles. Alors hier je contacte une des filles pour prendre des nouvelles et proposer de boire un café à sa sortie de boulot (elle finit en général vers 16h). Comme ça, on pourrait discuter de l’organisation tout en bavardant. Réponde lapidaire, ni bonjour ni merde, elle peut pas. Et comme par hasard, depuis ce matin, je vois passer plein de message entre elle et la copine n°2 de confirmation de réveillon. Qui se ferait dans un stade (?). Sans moi donc.

 

Bon perso, tu sais ce que je pense du réveillon. Je vais pas me jeter du balcon pour ça. Ce qui fait un peu plus mal, c’est que j’ai la très désagréable sensation d’être mise à l’écart, et je sais pas pourquoi. Je ne peux que supposer. Quelque chose me dit que ce serait parce que j’ai pas trop donner de news depuis mon retour d’Irlande, mais je n’ai aucune certitude. Avant que je parte, tout allait bien, et depuis que je suis revenue, plus rien. On s’est échangé quelques textos pour se souhaiter un bon noël, et c’est tout. Mais sincèrement si c’est ça, je suis dégoutée. Mais vraiment. Parce que j’ai été là pour elle cette année. Pour les bons moments, mais aussi pour les moins marrants. À l’accompagner au tribunal quand elle s’est fait retirer son permis, à la rassurer quand elle était en galère de taff, à l’accompagner aux urgences quand elle s’est cassée l’épaule, à la ramasser à la petite cuillère quand son "mec" la traiter comme de la merde.

 

Le pire, c’est que je suis sure qu’elle va revenir aux nouvelles après le réveillon, comme une fleur, pour savoir ce que j’aurais fait. Bon ben là, j’ai 2 jours pour décider de ma réaction. Soit je fais comme si de rien n’était, soit je lui dis ses 4 vérités, mais je perds une amie..

 

Le réveillon du nouvel an

30 déc

Si tu as lu mes articles précédents, ou si tu me connais, tu as compris que j’aime beaucoup noël (ouais, j’aime toujours noël, même après les derniers évènements) (masochiste ? Sûrement un peu). En revanche, c’est une toute autre histoire en ce qui concerne le réveillon du nouvel an.

C’est simple, j’aime pas le réveillon du nouvel an. Mais genre je le déteste. J’ai à chaque fois la très désagréable sensation qu’il FAUT faire la fête. Et moi j’aime pas beaucoup qu’on me dise ce que je dois faire, et quand je dois m’amuser ou pas (putain comment je suis une rebelle !).

 

L’année dernière, je n’ai rien fait. Pas de soirée, pas de cotillons, pas de confetti. Rien. Je m’étais préparée un bon petit repas, et quelques dévédés que je voulais regarder. Toute seule, tranquille. Et c’était très bien. Sauf quand les jours suivants, quand j’ai dit que j’avais rien fait. Parce que là j’ai vu des haussements de sourcils et des moues, genre "oh la pauvre fille". Alors que pour moi, le 31 décembre, c’est un peu comme le 13 janvier, ou le 25 février, ou le 7 mars ou.. Bon je pense que t’as compris. Pour moi, c’est une soirée comme une autre.

 

En fait, je comprends pas le principe d’une fête de 50 personnes que tu connais pas, qui ne te connaissent pas, mais à qui tu souhaites une bonne année. si ça se trouve, le mec à qui t’es en train de faire la bise est un gros con que tu voudouiserais si tu le connaissais. Donc la grosse fête, c’est non. Je préfère largement les repas en petits comités. Avec des gens que je connais, et que j’apprécie. Et ça, j’ai pas besoin d’une date spéciale pour les inviter chez moi.

 

En fait, le 1er janvier, c’est un peu comme le jour de ton anniversaire. Tu sais, le jour où tout le monde te demande ce que ça fait d’avoir une année de plus. Ben concrètement, ça fait rien. Oui, si on regarde tes papiers d’identité, tu as vieilli, mais sinon t’as pas gagné au loto en sagesse en une nuit. Ben pour moi, le réveillon, c’est un peu pareil. C’est pas parce que j’ai fait une soirée et pris 2 ou 3 résolutions que j’oublierais tout aussi rapidement que le 1er janvier au réveil, ma vie va changer considérablement.

 

Le marathon du sommeil

29 déc

Je suis une grosse dormeuse. J’envie les gens qui n’ont besoin que de 4 ou 5h par nuit, parce que moi, j’ai besoin du double. Le problème, c’est que je ne sais pas me coucher tôt. Même si je suis malade, même si je suis fatiguée, même si je dois me lever tôt le lendemain, je ne peux pas me coucher avant 1h ou 2 du matin. Ce qui est problématique quand je dois mettre le réveil à 6 ou 7h (ou même 8h).

 

 

Quand j’étais plus jeune (genre au lycée), j’ai fait plusieurs années de suite ce que j’appelle un marathon du sommeil. Ça se passait pendant l’été, et en gros, ça donnait ça : j’allais me coucher normalement un mardi soir (le mardi c’est pour l’exemple, ça marche aussi très bien avec d’autres jours de la semaine), je me levais le mercredi matin pour petit déjeuner, je retournais me coucher, je me levais pour le déjeuner, je retournais me coucher, je me levais pour diner, je retournais me coucher, et je recommençais pareil le jeudi, pour me lever comme une fleur le vendredi, toute fraiche et dispose. Un peu comme si en 2 jours, je récupérais tout le sommeil que j’avais en retard de l‘année. Peut-être un peu bizarre, mais terriblement efficace. Et puis j’ai arrêté. Je ne devais plus en ressentir le besoin je suppose…

 

Mais depuis quelques temps, j’y repense de plus en plus. Sûrement parce que mon corps me hurle que ça me ferait trop de bien. Parce que je suis épuisée, et que je n’arrive pas à récupérer correctement.

Sauf que je n’arrive pas à le faire. Alors qu’il me suffirait de 2 jours pendant les vacances, ou même un gros weekend. Mais je ne le fais pas. Parce que les rares fois où j’en ai parlé autour de moi, on m’a regardée comme si j’étais folle, bonne à enfermer. Ben oui, vouloir dormir comme ça, c’est forcément un signe de quelque chose d’inquiétant. Je suis sûre de tout leur dire ? Je suis sûre de pas être malade ? Ou dépressive ? Ou carrément suicidaire ?

 

Parfois, j’aimerais bien revenir au temps du lycée, ou je pouvais dormir 2 jours sans qu’on m’emmerde.

 

La délicatesse

28 déc

Lors de mon weekend irlandais, j’ai profité du voyage pour lire un peu. Et mon choix c’est porté sur La délicatesse de David Foenkinos.

 

C’est l’histoire de Nathalie, qui est parfaitement heureuse entre son mari et son job. Sauf que son mari meurt accidentellement. Elle se réfugie dans son job, jusqu’à ce qu’elle rencontre Markus…

 

J’ai beaucoup aimé cette histoire qui, il faut le dire, se lit très facilement. J’ai aimé l’écriture, avec les petites annotations de l’auteur pour le lecteur, une petite fantaisie glissée ici ou là.

J’ai également beaucoup aimé le thème du livre. Parce que même si on n’est pas veuf au sens littéral du terme, on a tous eu le deuil d’une histoire d’amour à faire. Parfois c’est facile, et parfois… beaucoup moins. Il y a quelques phrases disséminées qui résonnent avec notre propre histoire. Tout le monde peut s’y reconnaitre. Moi en tout cas, ça m’a parlé…

 

L’adaptation ciné est sortie la semaine dernière, avec Audrey Tautou dans le rôle de Nathalie, et François Damiens dans le rôle de Markus. Ils se trouve que dans ce cas, c’est l’auteur même du livre (avec son frère Stéphane) qui a réalisé le film, donc je suppose que l’histoire a été respectée… mais quand même, je pense que je n’irais pas voir le film, parce que je suis toujours un peu déçue des adaptations. Je préfère rester sur ce l’idée que je m’en fais.

 

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