Archive | novembre, 2011

Cher Papa Noël…

30 nov

Puisque tout le monde s’y met, moi aussi je fais ma liste de Noël. En plus j’ai été sage (humhum) alors j’y ai droit !

Bon là où ça va être plus funky, c’est que ma famille n’est absolument pas au courant que j’ai un blog, je l’ai dit qu’à deux copines, et que je n’ai pas d’amoureux transi qui me fait des surprises d’ex qui lit mon blog. Donc pour avoir les cadeaux, ça va être un peu compliqué ! Mais en même temps, tu sers à ça Papa Noël !!

 

Alors cette année Papa Noël, j’aimerais très fort beaucoup ce qui est là-dessous. (et j’ai pas fait ma raclure, j’ai mis plusieurs choix pour t’aider)

Une montre (chez Swatch)

 

Du parfum (si possible l’édition limitée 2011 l’Eau de Minuit, mais je t’en voudrais pas (trop) si c’est la version classique)

 

Des nouveaux tatouages (bon là je mets pas de dessins, parce que c’est personnel)

 

Des jolis plats pour mettre les gâteaux que je fais dedans (bon ceux là c’est le top, mais Ikéa en fait des pas chers du tout)

 

Un agenda (on sait jamais, à force je deviendrais peut-être organisée)

 

 

Alors franchement, je trouve que je suis assez très raisonnable comme fille. J’ai pas mis des trucs qui coutent l’équivalent de la dette américaine, donc je t’ordonne t’autorise à rajouter :

Un chéri

 

Une maison

 

Une (belle) voiture (qui va vite)

 

Un crédit illimité dans une agence de voyage

 

Un gain à une super cagnotte de l’euromillions

 

Et comme ça ensuite je ferais plein de "waouh", de "hihi", de "oh mais non fallait pas" (mais je prendrais quand même, faut pas déconner). Après je te taperais la bise, et je te dirais "allez salut, à l’année prochaine.."

 

Comment griller toutes tes chances en une soirée

28 nov

Deux choses avant que je te raconte comment je me suis lamentablement ridiculisée samedi soir :

- je ne tiens absolument pas l’alcool. Mais alors pas du tout. Un verre ou deux (parfois moins), et ça y est, je suis prête à rouler sous la table. Le souci, c’est qu’en soirée j’aime bien boire un verre ou deux. Ou plus. Il parait que, je cite, "je suis trop drôle quand j’ai bu". mais je te rassure, je ne fais rien de répréhensible ou d’indécent non plus. Même avec quelques verres de trop, je me tiens bien. L’ennui, c’est que je parle, beaucoup, et que je dis absolument tout ce qui me passe par la tête. Aucune retenue, aucun contrôle. Comme beaucoup de gens alcoolisé en somme… sauf que moi ça arrive vite, très vite.

- la soirée à laquelle j’étais invitée samedi soir commençant tard, j’ai fait un petit apéro avant avec des copines.

Tu vois où je veux en venir ? Ben ouais, t’as deviné. À la fin de l’apéro, j’étais déjà bien attaquée.

 

Maintenant que les bases sont posées, on peut passer à la soirée.

Je remarque très rapidement un mec (que je n’avais jamais vu auparavant) qui m’observe. Le trouvant plutôt à mon goût, je commence à l’observer aussi, et même à lui sourire. (faut l‘encourager le jeune homme) Il passe plusieurs fois à côte de moi, et rien. Il me fixe toujours, mais ne m’aborde pas. (bon ben pour les encouragements, on repassera) Une fois où on se recroise, j’en profite pour lui dire bonjour. (comme quoi, je ne suis pas complètement asociale. Ou ça dépend avec qui…) Heureusement il saisi la perche que je lui tend, et me demande mon prénom. Ma réaction quand il me dit le sien ? "oh putain mais c’est pas vrai ! C’est une blague ?" il faut dire aussi qu’il s’appelle comme 4 de mes ex. Et qu’en plus d’avoir un prénom en commun, ces mecs étaient aussi des cons finis. Ce que je lui explique. Bon comme entrée en matière, on peut faire mieux. Le point positif, c’est que ça a éveillé sa curiosité. Heureusement pour moi, il n’a pas eu l’air de m’en tenir rigueur. On est donc allés continuer notre conversation dans un coin moins bruyant.

Il me demande alors ce que je fais dans la vie, et le plus naturellement du monde, je lui réponds que je vends du rêve. (Ouais, c’est un métier) Devant son sourire, je lui explique que c’est pas donné à tout le monde, et que si je peux le faire, c’est parce que je suis une fille exceptionnelle.

On en vient à parler de sport (me demande pas comment j’en sais rien) (vu que ça fait des années que j’en n’ai pas fait, jamais je lancerais ce sujet. ça peut pas venir de moi) et notamment de ski (le mystère reste entier). Je lui explique très sérieusement que j’en faisais quand j’étais plus jeune mais que j’ai arrêté parce que j’ai les genoux pourris (oui oui, c’est un terme médical). Et là, je pars dans une grande démonstration du pourquoi du comment. Moi toujours hyper sérieuse, lui de plus en plus mort de rire.

J’ai énormément de mal à me rappeler des transitions, mais j’en viens alors à lui dire qu’en plus de vendre du rêve, je suis aussi très très drôle. Mais que pour aller plus vite, on peut aussi dire que je suis parfaite. Je pense que mes propos auraient eu plus de poids si mes mains n’avaient pas buggé pile à ce moment, et si je n’avais pas fait tombé mon verre. (sur mes pieds bien sûr) Pour justifier ma maladresse, je n’ai rien trouvé de mieux que lui dire que la perfection faisait peur et donc que c’était fait exprès, je me mettais au niveau du commun des mortels. Classe !

Bon un mec et une fille qui discutent, ils abordent forcément le sujet des amours. Je me suis donc entendue lui dire que, je cite "les mecs qui veulent juste me sauter pour la nuit, hé ho ça va, merde quoi ! Et que bon, ça serait sympa d’arrêter de flipper parce que ça ne m’intéresse pas, et que ça veut pas dire que je veux la bague au doigt et que je m‘imagine déjà dans la jolie maison avec la barrière blanche. Qu’il y a un juste milieu et que merde, c’est pas dur à comprendre." fin de la citation.

Là, c’est le moment où il peu en placer une, et où il me dit que je le fais rire (quand je te disais que j’étais drôle) et qu’il me trouve pétillante ! J’ai pas le temps de jubiler qu’il enchaine en disant qu’il aimerait bien voir la vraie moi. BAM, dans les dents ! En gros, il pense que j’ai joué un rôle tout le temps ou on a discuté…

Mais ça l’empêche pas de vouloir me donner son numéro. Je rigole, et lui réponds qu’il croit tout de même pas que je vais faire tout le boulot ! Il sort donc son téléphone pour prendre mon numéro, et je vois la photo de son fils en fond d’écran. Je lui demande de me la montrer, et lui dit qu’il est très mignon. J’enchaine en lui racontant la fois où j’avais rencontré un mec qui avait un fils aussi, et qu’il m’avait montré la photo et que j’avais trouvé son fils pas très beau. Mais que bon, lui il avait de la chance, son fils je le trouvais vraiment tout mimi. Comme ça ne suffisait pas, je lui demande donc comment il s’appelle. Bon quand il m’a dit le nom de son fils, j’ai buggé. Bien évidemment, il l’a vu, donc j’ai tenté de me justifier. Le genre de situation où tu t’enfonces encore plus à chaque mot que tu peux dire…

 

Au vu de ma prestation lors de la soirée, je comprends mieux pourquoi j’ai pas eu de nouvelles…

 

Madeleine Peyroux

27 nov

Madeleine Peyroux est une chanteuse de jazz américaine. Elle a un talent fou et une voix très particulière que j’aime beaucoup, malheureusement un comportement légèrement asocial (elle ne fait pratiquement jamais de promo et sa maison de disque a déjà du embaucher un détective privé pour savoir où elle était). Je trouve que c’est vraiment dommage, parce qu’elle gagne à être plus connue.

En plus, elle a habité à Paris, et chante super bien en français !

 

J’ai connu sa musique un an après la sortie de son premier album. Quand j’entends certaines de ses chansons, ça me rappelle directement cet été là, ses chansons chantées à tue-tête dans la voiture…

 

La vie en rose

 

Walkin after midnight

 

J’ai deux amours

 

Dance me to the end of love

 

Catherinette de merde !!

26 nov

Hier on fêtait les catherinettes. À la base, une catherinette, c’est une fille de 25 ans pas encore mariée qui doit mettre un chapeau sur la statue de Ste Catherine, prier la sainte pour que la madame de là-haut, dans sa grande bonté, lui donne un bon mari. Maintenant, la fille de 25 ans pas encore mariée, elle doit mettre un chapeau que ses copines lui ont confectionné. (bien ridicule le chapeau, sinon ça serait pas drôle)

Alors pour moi, c’est juste une pauvre tradition de merde moyenâgeuse où à 12 ans tu travaillais déjà dans les champs, et où l’espérance de vie ne devait pas dépasser les 35 ans. Alors oui, si à 25 ans t’étais pas mariée, ça pouvait craindre du boudin. (ça reste encore à prouver mais bon…)

Mais il faudrait un peu mettre les choses en perspective. Maintenant, on vit facile jusqu’à 80 ans si ce n’est plus, et à 25 ans, on est encore dans les études ou on en sort à peine. Donc le mariage à cet âge, c’est pas forcément la priorité. Et puis comme c’est sensé être à la vie à la mort, ce qui veut dire que potentiellement tu peux passer 60 ans avec le même mec, autant pas te tromper…

Et puis merde quoi ! On travaille, s’assume financièrement alors qu’à l’époque c’était la seule condition pour sortir de chez soi. Tu passais directement de l’autorité de ton père à celle de ton mari (toujours symbolisé lors du mariage religieux je te rappelle).

 

Bon tu l’auras compris, déjà comme  "tradition" je trouve ça complètement pourri. Mais alors quand j’entends encore des tocards me souhaiter la Ste Catherine alors que c’est même pas mon prénom bordel ! Ça m’énerve encore plus. En plus, ça fait déjà quelques années que j’ai eu 25 ans, donc merci de suivre ! (et de remuer le couteau chaque année par la même occasion).

 

Alors j’ai réfléchi (oui oui, ça m’arrive !).

Il est dit qu’aujourd’hui, la fête de la Ste Catherine permet de se moquer gentiment des célibataires. Tout le problème réside dans le gentiment. Quand ce sont les copines de la célibataire, les filles qui la connaissent bien, qui lui organisent une soirée, pourquoi pas ? Mais moi, j’ai eu parfois des réflexions de gens que j’ai du voir trois fois dans ma vie, ou même de collègues. De quel droit ils se permettent de se moquer de ma situation, sans rien en connaitre ? Tu crois que ça me fait plaisir d’être célibataire connard ???

Ce que je n’aime pas, c’est cette stigmatisation du célibataire. Autant se mettre une pancarte autour du cou avec écrit "grosse looseuse de l’amour" dessus, ça ira plus vite. Ça marche aussi avec "à votre bon cœur monsieur, épousez moi". J’ai la très désagréable sensation d’être dans une foire au bestiaux. Avoir un signe distinctif pour être repérée plus facilement. Et puis pourquoi pas regrouper toutes les célibs dans la même pièce que les mecs fassent leur marché (ah, on me dit dans l’oreillette que ça existe déjà. Ça s’appellerait le bal des débutantes) Comme ça, si personne ne te choisit encore une fois, c’est de ta faute, c’est que tu fais vraiment pas envie. Bon ben t’as plus qu’à te jeter d’un pont.

Et puis j’aime pas non plus les gens qui font comme si c’était une maladie mortelle et contagieuse. La peste, le célibat, même combat ? Il faut croire que oui, vu le nombre de personne qui cherche à nous caser dès qu’on est célibataire…

 

En fait, ça m’a rappelé le débat du mademoiselle/madame d’il y a quelques semaines. Encore une fois, il s’agit de la différenciation des statuts, célibataires d’un côté et mariées de l’autre.

Au début, j’étais pour garder le mademoiselle. C’est surtout parce que je trouvais ça flatteur, on se croit jeune et tout. Sauf que… si dans 15 ans je ne suis pas mariée, je pense suis sûre que vu l’âge que j’aurai on m’appellera madame. Est-ce que je trouverais ça encore flatteur de devoir corriger ? De devoir expliquer que je ne suis pas mariée ? De devoir sortir ma pancarte "looseuse de l’amour" ? Pas sûr…

 

C’est toi la meringue !

24 nov

Non, je t’arrête tout de suite, je vais pas parler de robes de mariée. Mais plutôt de pâtisserie…

Il y a environ 1 mois, je t’ai parlé des muffins que j’avais fait pour l’anniversaire de mon grand père. Depuis, je m’en refais deux fois par semaine. Parce que c’est facile à faire, parce que c’est rapide et que je suis une flemmarde (tu le sauras à force). Et parce que je suis gourmande aussi.

Mais là je commence un peu à saturer (c‘est fou non ?), alors hier j’ai changé. J’ai fait une tarte au citron meringuée.

 

Comme là je t’ai mis l’eau à la bouche (ou pas), je vais (quand même) te donner la recette. Et après, tu pourras faire ta crâneuse lors de réunion de famille.

Ne me remercie pas, c’est cadeau !

 

Alors pour commencer, tu préchauffes le four à 210°.

Ensuite, tu étales la pâte sablée dans un moule et tu la fais cuire sans garniture pendant 10min.

Pendant ce temps, tu mélange dans un saladier 20g de farine et 50g de sucre. Après tu fais chauffer 10cl de lait au micro ondes (dans la vrai recette, ils disent de porter le lait à ébullition, mais en vrai ça sert à rien. 45s au micro ondes et ça marche pareil). Alors là, tu vas pas le croire, mais le lait, tu l’ajoutes au mélange sec, avec en plus 3 jaunes d’œufs et du jus de citron.

Là ta pâte doit être prête, donc tu la sors du four, tu verses le mélange dans le fond de tarte et tu l’enfournes à 180° pendant 20min.

Maintenant, le temps que ça cuise, tu en profites pour voir ton fil actu HC, étendre ton linge, aller faire pipi, c’est à toi de choisir…

2 ou 3 minutes avant que la tarte soit cuite, tu montes les 3 blancs d’œufs en neige avec 50g de sucre glace.

Si t’as pas foiré ton timing, tu peux sortir la tarte du four et la napper des blancs en neige.

Ensuite, tu l’enfournes encore 10min à 120°.

Une fois que c’est cuit, tu la manges, mais ça, je sens que j’ai pas besoin de te le dire…

 

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